Nargaroth – Semper Fidelis

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Style: blague(ck) métalAnnee de sortie: 2007

Le voilà enfin, celui que j’attendais tellement, celui qui n’avait pas eu de réel concurrent depuis le début de l’année 2007. Enfin j’ai pu y jeter une oreille et je ne suis diablement pas déçu, les 3 ans d’attentes depuis le très prometteur dans le genre Prosatanica Shooting Angels n’auront pas été vain. Quel bonheur mes amis…

Non parce que forcément, pour pouvoir juger un disque de black comme il faut, il faut des points de repères, des moments t sur lesquels se baser pour que toute bonne critique soit efficace. Nargaroth dans son immense gentillesse nous propose ce moment pour l’année 2007, soit béni mon ami Kanwulf.

Trèves de bêtises, évidemment vous l’aurez vu au picto en haut de page, cet album est une merde, et non seulement c’est une merde mais il pousse le vice jusqu’à surpasser dans le style le déjà navrant Prosatanica. Au menu de cette galette donc, 12 titres d’une platitude consternante, pour un supplice de 1h19. Je ne me permettrais pas de comparer cette chose à un autre groupe tant cela serait humiliant pour lui, pourtant on peut sentir, comme on le sentait déjà sur prosatanica, une envie de Kanwulf d’aller fleureter du côté d’un trône noir typé 90. Et là où ce dernier, que je ne citerais pas non non n’insistez pas, parvient à créer une atmosphère sombre, Kanwulf parvient à créer une profonde envie d’automutilation chez son auditeur. Les riffs sont tellement insupportables que le malheureux ayant entrepris d’écouter ce disque, se sentira dans l’obligation de se couper les oreilles pour tenir le coup. Et ce, et c’est en soit un exploit à retenir, dès les premières minutes du premier morceau, je vous laisse imaginer le carnage au bout d’une heure vingt. Bref la recette est la même pour tous les morceaux, un riff interminable tenu sur 8, 9 voire 12 minutes, quelques tentatives pitoyables d’ambiances consternantes et une batterie assurée par un zèbre en décomposition. Quand on pense qu’il s’agit en fait de morceaux enregistrés en 2001, qui auraient du sortir à l’époque pour un genre d’adieu à la scène… Au moins le cauchemar Nargaroth se serait terminé plus tôt.

On se retrouve donc avec la rage au ventre au bout de quelques minutes avant de se rendre compte du côté aérodynamique de la chose, lui conférant une toute autre utilité bien plus intéressante, le frisbee.

Aller, au revoir Kanwulf et ne revient pas cette fois hein….

  1. introduction
  2. artefucked
  3. der satan ist’s
  4. vereinsamt
  5. der leiermann
  6. semper fi
  7. hate song
  8. into the dead faces of aftermath
  9. meine phantasien sind wie brennendes laub nicht von dauer
  10. i got my dead man sleep
  11. i still know
  12. outroduction
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3 Commentaires

  1. darkantisthene says:

    t’as la haine après avoir écouté ce disque, c’est ça le blôck t’as rien comprendu ! lol ptdrrr

  2. Monster says:

    Me rapelle avoir écouté « Black Metal is Krieg » du sieur. Très mauvais et super cliché dans le genre ! Il a fait un truc de bien dans sa vie le bonhomme ou alors toute son oeuvre est aussi naze ??

  3. ellestin says:

    « Herbstleyd » vaut une écoute mais plutôt pour les ambiances installées par certaines intros (cravatées à droite à gauche dans des vieux films allemands…)

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