Thursday – A City By the Ligt Divided

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Style: emocoreAnnee de sortie: 2006Label: Island Records

Quatrième album studio pour Thursday. Une sortie qui arrive en 2006, à un moment où le groupe a acquis une notoriété qui a dépassé le milieu de l’emo et du hardcore. Un disque qui arrive surtout au moment où l’emo s’est « mainstreamisé »…

Il semble être nocif pour un groupe d’être brillant dès le début… Placer la barre très haut dès le départ n’est, semble-t-il, pas la meilleure chose. Commencer haut signifie retomber et décevoir immanquablement par la suite. Car c’est de déception dont il est question ici. Effectivement, si la chronique a mis tant de temps à venir c’est parce qu’il était bien difficile pour moi de dire quelque chose sur ce disque.

Le groupe s’est Museeifié… aseptisé. Ce petit quelque chose qui faisait de Thursday un groupe spécial s’est évanoui. Ca ne me touche pas. Je ne vibre plus. Suis-je mort? Non. Mais avec Thursday, ça sent le désamour. Certes, le disque a des qualités mais elles sont comme transparentes pour moi. A mes oreilles ça sonne assez creux, presque plastique. Je dois être devenu vieux mais encore une fois (et comme souvent en ce moment) j’ai envie de dire: « c’était mieux avant! ».

  1. the other side of the crash/over and out (of control)
  2. counting 5-4-3-2-1
  3. sugar in the sacrament
  4. at this velocity
  5. we will overcome
  6. arc-lamps, signal flares, a shower of white (the light)
  7. running from the rain
  8. telegraph avenue kiss
  9. the lovesong writer
  10. into the blinding light
  11. autumn leaves revisited
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7 Commentaires

  1. jonben jonben says:

    Faut avouer que par rapport à un Full Collapse, ce dernier album fait pale figure mais reste agréable à écouter.

  2. drazorback says:

    Etonnant… Cet album est pour moi le meilleur de Thursday, celui d’un groupe enfin débarassé de pas mal de ses tics adolescentes. Ici l’approche est beaucoup mieux maîtrisée, les structures des morceaux sont incroyables, même le travail sur le son est périlleux (quel aussi gros groupe ricain -mainstream- oserait sortir un son aussi crade)…
    Le groupe s’est museifié? Est-ce dire qu’il est devenu lyrique sur la forme sans que le fond ne suive? Je ne trouve pas. La montée vocale de Sugar In Sacrament devrait d’ailleurs l’attester… De même, les paroles -toujours très naïves- savent se faire plus imagées… Et mis à part d’avoir engendré pléiades de plagiats, je ne vois pas ce qu’on peut repprocher à ce magnifique disque…

  3. 1ternot2baz says:

    c’est marrant les divergences d’opinions. Autant l’écoute de War all the time peut me faire ch……., autant je trouve celui ci bluffant, hâbité, sombre, puissant …………. en un mot GRANDIOSE !

  4. pearly says:

    pareil, je suis étonné
    ce type de musique a tendance à rapidement me gonfler, je trouve à peu près toutes ces envolées en chant clair insupportables… mais là, bluffé je suis.
    habité, c’est le mot. C’est fin, malin, foutrement costaud d’arrengements, les mélodies sont belles, les structures carrément bien agencées.
    j’adore cet album, peut-être l’un des rares du genre
    sinon fewz, tu as toujours eu du mal à prendre le temps de te relire avant de poster tes chroniques.

  5. Dizzy says:

    Je ne suis également pas d’accord avec la chronique, cet album étant l’une des meilleurs réalisations du groupe!
    Et puis le mot « Museeifié » est, je trouve, limite insultant pour cet oeuvre qui et très travailler et tres loin dd’etre aseptisés.

  6. fewz says:

    Cet album a des qualités indéniables. Je ne le nie pas. Il ne vaut pas un 10/20. c’est clair. Mais c’est juste le coup de gueule de la déception. Je suis de mauvaise foi, je vous le concède, mais ça fait partie du jeu ma pauvre lucette. Ce n’est pas une chronique qui vise l’horizon de l’objectivité et c’est fait exprès. C’est difficile à expliquer mais ça ne prend pas. point barre. Je suis toujours aussi submergé à l’écoute de toutes leurs sorties précédentes… Mais là non.

  7. 1ternot2baz says:

    le ressenti c’est quelque chose qui ne se discute pas ! J’ai eu la même sensation de vide émotionnel en écoutant le « worship and tribute » de Glassjaw alors que le précédent m’a mis une claque telle que je ne m’en suis toujours pas remis. C’est la déception innévitable du bon album succédant à l’oeuvre monumentale !

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