meek is murder – Into The Sun Where It Falls Off The Sky

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Style: Comic-ConvergeAnnee de sortie: 2012Label: No fucking clueProducteur: Jesse Korman and Meek is Murder

Il y a un an, Algorithms, second album de meek is murder, prenait la 3e place de mon bilan annuel. Dans un élan de fainéantise particulièrement commun, j’avais à l’époque fait l’impasse sur la pourtant nécessaire chronique de ce dernier. Réparons donc en partie cette erreur aujourd’hui en abordant la toute dernière sortie du groupe, un EP très sobrement appelé Into The Sun Where It Falls Off The Sky. 

Sans vouloir vous bassiner pendant des plombes comme je le fais tout le temps souvent avec d’improbables divagations, je préciserai que le groupe vient de Brooklyn et est composé d’un ancien The Red Chord, un ex-Empyreon/Dividing Light et d’un type probablement très sympa mais sans CV notable (désolé mec).

Si vous êtes un tant soit peu observateur, vous aurez noté que pour le style de cet album, j’ai opté pour Comic-Converge. Une fois apaisé l’inévitable fou rire que vous inspirera cette astucieuse contraction de Comic Con et Converge (non? ah…), vous me demanderez -et vous aurez raison- des autographes précisions sur la raison de ce délectable calambour. Une explication s’impose donc : le Comic Con étant comme chacun sait l’équivalent des JMJ pour les geeks, il faut donc en déduire que meek is murder joue du Converge thématique pour nerds. Certes, c’est réducteur, mais plus j’y pense et plus je trouve que ça les définit parfaitement.

Retour vers le futur - Doc & Marty

Nom de Zeus Marty ! 3 paragraphes et pas encore une foutue ligne sur l’album !

Car après avoir avec Algorithms écumé le jargon programmatique (dénotant au passage une bonne connaissance du sujet), nos excités binoclars s’attaquent aujourd’hui au monde de la SF contemporaine, avec cet EP au titre interminable. Retour vers le Futur, Alien(s) et   Firefly sont ainsi les thèmes qui au travers de leurs personnages centraux (Ripley, Marty, etc) se partagent les presque 7 minutes de la galette.

Comme pour son prédécesseur, le disque démarre et se conclut par des parties plombées, entrecoupées de morceaux courts aux riffs assassins rappelant furieusement l’école Converge (notons au passage que Kurt Ballou avait produit Algorithms). Sans fioritures, particulièrement efficaces, les morceaux prennent généralement une minute pour atteindre leur but et se conclure brutalement. Tout prend parfaitement sa place et rien n’est à jeter.

Peu exigent à l’écoute et simplement jouissif, Into The Sun Where It Falls Off The Sky  est comme son prédécesseur  une valeur sûre qu’on peut se passer en boucle sans s’ennuyer une seconde.

  1. Private William Hudson (Dead Meat)
  2. Ellen Ripley (Into The Sun)
  3. Doctor Emmet Brown (Endless in Our Fleeting)
  4. Marty McFly (88 mph)
  5. Captain Malcolm Reynolds (Out of Gas)

Bandcamp (profitez-pour écouter Algorithms)
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« Hey Ripley………. WAAAAZZAAAAAAAAAAAAAAAAAA » – Alien V : le retour du gros relou

 

Chroniqueur

drommk

Chroniqueur instable depuis 2009, je me passionne pour les fouilles du web, en quête de groupes originaux ou/et méconnus. J'ai un faible pour les mélanges de genres. La formule parfaite est pour moi un équilibre entre originalité, technicité et émotion.

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