du Moment

Panopticon – The Scars Of Man On The Once Nameless Wilderness (I and II)

Pour qui ne le saurait pas encore, Panopticon est le projet d’un mec nommé Austin Lunn produisant sa musique seul chez lui. Autrefois dans le Kentucky, désormais établi dans le Minnesota, le gaillard aura attendu un peu plus de trois ans (bien qu’il y ait eu un split et un single entre-temps) pour sortir The Scars Of Man On The Nameless Wilderness, double-album de 18 (!) titres pour plus de deux heures de musique, on comprend un peu mieux les délais un peu prolongés. Toujours dédié à la nature et à la spiritualité, son black metal mâtiné de folk [...]

Primordial – Exile Amongst the Ruins

On ne va pas se mentir : on sait tous que To the Nameless Dead sorti en 2007 par les irlandais de Primordial, est et restera probablement leur magnum opus (certains citeront The Gathering Wilderness, ce que je ne peux cautionner et à titre personnel si match il y a ce serait avec le monstrueux Spirit the Earth Aflame). Un album d’une rare intensité, mélodique, épique et beau à pleurer un poing levé, et la main sur le coeur.

The Armed – Only Love

Déjà trois ans que le fabuleux Untitled a vu le jour, l’album qui a propulsé The Armed vers une nouvelle popularité (enfin !) et vers un label digne de ce nom, en l’occurrence Throatruiner Records qui va permettre une bien meilleure diffusion de leur nouvel album. Only Love a mis du temps à dévoiler ses infos, nous mettant l’eau à la bouche en annonçant notamment le recrutement d’un certain Ben Koller (Converge) à la batterie et en diffusant des photos promo où l’on ne reconnait quasiment plus personne (The Armed ayant ses membres changeant à sa guise, tel un [...]

Rolo Tomassi – Time Will Die and Love Will Bury It

Nouvel album signé des anglais de Rolo Tomassi, et autant dire qu’au vu des premières chroniques qui tombent sur la toile, en voilà un qui a toutes les chances de se retrouver en bonne place dans les tops de fin d’année (ce sera au moins le cas dans celui du rédacteur de cette chronique…).
Le groupe existe depuis 2005, et c’est pourtant la première chronique d’un de leurs albums que vous trouverez sur Eklektik. Je ne m’étais de mon côté jamais vraiment intéressé à ce groupe, mais la claque prise avec ce nouvel album m’a permis de me rattraper et de partir à [...]

Slugdge – Esoteric Malacology

Une faille spatio-temporelle, je vous le dis, je ne vois qu’une faille spatio-temporelle pour m’avoir empêché de vous reparler de ce groupe, alors que j’avais pourtant adoré et chroniqué le premier album il y a 5 ans, et alors que le tandem a depuis sorti deux autres albums, a priori d’excellente facture, même si j’avoue ne pas les avoir beaucoup écoutés.

Jean Jean – Froidepierre

Après presque cinq ans de silence, les trois gaillards de Jean Jean font enfin leur retour, l’occasion pour eux de confirmer après la révélation qu’était Symmetry, superbe album mélangeant post et math rock dans un écrin de synthés enivrants. Froidepierre, du nom du lieu où l’album a été enregistré au milieu des Alpes, semble emprunter une direction onirique similaire, quoique beaucoup plus habitée par les sonorités electro.

Carpenter Brut – Leather Teeth

La surprise qui fait plaisir en ce début d’année, c’est la sortie de ce nouvel album de Carpenter Brut dont le succès ne se dément pas, et qui commence à faire son trou parmi le grand public. Depuis le temps qu’on en parle sur Eklektik et qu’on s’évertue à louer les qualités du Monsieur, on ne peut que se féliciter de cette percée largement méritée.

Don Broco – Technology

Les anglais de Don Broco commencent à faire parler d’eux, à force de persévérance et surtout de constance dans la qualité. Automatic, le deuxième album du groupe paru en 2015 avait déjà commencé à concrétiser la soif de succès du groupe, initiant une démarche de rapprochement vers le mainstream, l’efficacité pop même, sans complexe (il suffisait de voir la pochette acidulée) et avec une insolente réussite, après un premier album qui les avait affilié un peu rapidement à un post-hardcore à la Funeral for a Friend. Si j’avais loupé le coche pour chroniquer cet album l’ayant découvert un peu [...]

Removalist – S/T

Oh que j’aime ces découvertes faites au hasard d’un clic sur Bandcamp ! Removalist n’avait pourtant pas grand chose d’aguicheur entre son nom assez passe-partout et sa cover d’album plutôt sobre. Ces australiens actifs depuis 2012 livrent pourtant ici avec leur premier full-length éponyme une méga torgnole de « blackened hardcore » (mais pas que), et ma première vraie surprise de 2018.

Sikth – the Future in Whose Eyes ?

Bon le camarade Jonben faisant apparemment sa grosse feignasse et ne se décidant pas à chroniquer enfin cet album qui aurait pourtant naturellement du tomber dans son escarcelle, me voilà obligé de prendre le clavier, contraint et forcé, car il paraît inacceptable qu’un album aussi bon ne fasse pas l’objet même d’une petite bafouille de quelques mots.