du Moment

Toe – Hear You

Après trois ans d’absence, l’un des meilleurs groupes instrumentaux issu du pays du soleil levant fait son retour. Entre math rock et post-rock, Toe a su trouver son public depuis ses débuts et n’a eu de cesse de se renouveler au fil des sorties.

Highly Suspect – Mister Asylum

Oh la belle découverte que voilà! Déboulant de nulle part ce trio new-yorkais (qui existe quand même depuis 6 ans hein) arrive armé jusqu’aux dents avec 10 titres irrésistibles d’un rock burné et bandant qui devrait faire les affaires des amateurs du Queens of the Stone Age le plus direct, ou d’un Royal Blood au meilleur de sa forme.

Health – Death Magic

Hein? C’est pour quoi? Ah oui le nouvel album de Health c’est vrai… On a beau prévoir une permanence estivale (désolé Beunz c’est tombé sur toi cette année), on n’est pas à l’abri d’être dérangé pour ce genre d’actualité brûlante. Il faut dire qu’on l’attendait de pied ferme ce nouvel album des américains déclarés un peu trop vite prodiges et nouveaux leaders d’une scène arty/indus pourtant inexistante, après la sortie d’un honnête, mais franchement trop brouillon encore premier album (Get Color).

The Armed – Untitled

Il y a enfin une justice pour The Armed ! Depuis le temps que j’écoute quasi inlassablement leurs albums, splits et EPs qu’ils lâchent directement en téléchargement libre, je me demandais quand enfin les webzines allaient enfin se pencher sur le groupe de Detroit. C’est enfin chose faite avec ce nouvel album sans-titre à l’étrange cover faisant penser à une version hipster de Ziggy Stardust. Une raison à cela ? La présence derrière les fûts de l’un des batteurs les plus bankables du moment: Nick Yacyshyn, officiant aussi chez Baptists et dans le « supergroupe » Sumac.

Blanck Mass – Dumb Flesh

Blanck Mass, c’est la moitié de Fuck Buttons. Pour ceux qui n’ont rien compris à cette phrase, précisons : aux manettes derrière ce Blanck Mass, on retrouve Benjamin John Power, qui est un des deux leaders (avec Andrew Hung) des anglais de Fuck Buttons, dont, comme moi, vous ne connaissez peut-être pas grand chose.

Leprous – The Congregation

On peut dire que les norvégiens de Leprous savent décidément ménager leur effet… Parce que la claque de The Congregation prend vraiment tout son sens à l’écoute de l’oeuvre dans son intégralité. Et puis mettre « The Price » en avant comme « single » de l’album, reste à mon humble avis un choix étrange, sinon une erreur, tant l’album regorge de titres plus marquants. Au rayon des erreurs ou des choix surprenants, on sera aussi en droit de s’interroger sur cette pochette étonnamment glauque. Pas qu’elle soit laide, mais elle pose clairement une certaine ambiance, une atmosphère un peu glauque qui n’est pas [...]

Steven Wilson – Hand. Cannot. Erase.

Darkantisthene :
Faut-il que ce nouvel album solo de Steven Wilson soit exceptionnel pour que les lecteurs retrouvent à nouveau la plume du plus mystérieux des chroniqueurs : Joss. Exceptionnel au point de faire se reformer le célèbre duo que vous pouvez retrouver sur la nombreuse chronique de Marbles (Marillion) ? J’en ai bien peur, chers lecteurs.

Klone – Here Comes the Sun

La chose est donc désormais entendue, et il faudra vraisemblablement s’y faire (à moins que…) : Klone ne fait plus de metal.
Car derrière cette pochette, hommage évident à Koh Lanta (influence non moins évidente du groupe), Here Comes the Sun apparaît très nettement comme l’album le plus apaisé du groupe, dans lequel on ne retrouve au final que peu de traces de distortion.

Sannhet – Revisionist

Nul besoin d’avoir une voix quand la musique parle d’elle-même. Pour son second album, Sannhet continue d’adhérer à cette vision des choses, suivant comme ligne narrative la force des instruments ainsi que la densité des textures, et ce pour raconter bien des choses !

Sarpanitum – Blessed Be My Brothers

Guim vous avait prévenu il y a plusieurs années : Sarpanitum est un groupe avec lequel il va falloir compter quand on parle de death metal. Pourtant il s’est fait attendre ce deuxième album, qui sort finalement 8 ans après le premier, le très bon Despoilment of Origin. A cette époque Sarpanitum s’inscrit dans le sillage direct de Nile, mais parvient déjà à démontrer -au-delà du talent technique évident- de vraies qualités en terme d’ambiance et de riffing.