alt/indie rock

Turnover – Peripheral Vision

A l’instar de Title Fight, de nombreux groupes estampillés « pop-punk » prennent ces derniers temps le parti de se tourner vers des sonorités plus nostalgiques, Turnover est de ceux-là. Entre indie, emo et post-punk (le pouvoir au delay !), Peripheral Vision suit une voie assez inattendue.

Faith No More – Sol Invictus

Qui eut cru que Faith No More reviendrait finalement avec un nouvel album 18 ans après le très bon Album of the Year ? La reformation de la bande à Billy Gould en 2009 qu’on croyait éphémère (qui a dit pour l’argent ?) et limitée à quelques concerts semble pourtant finalement s’inscrire dans la durée puisque 6 ans après le groupe sort un nouvel album, ce Sol Invictus, inespéré. Les reformations ne sont pas toujours une bonne idée et les exemples de retours ratés sont légion, qu’allait-il en être concernant un des groupes les plus importants des années 90 ?

Marriages – Salome

Quand 2 membres de Red Sparowes (le bassiste Greg Burns et la guitariste Emma Ruth Rundle) décident de monter un nouveau projet, on est en droit d’espérer que le résultat sera plus intéressant que ce qu’ils proposent avec leur groupe d’origine.

Drenge – Undertow

Histoire de famille, Drenge est un duo guitare/batterie (complété d’un bassiste pour le live) anglais, composé de deux frères Loveless. Les deux jeunots ont déjà livré un premier album éponyme de bonne facture en 2013, et voilà qu’ils nous reviennent cette année avec leur 2ème album.

Speak Low If You Speak Love – Everything But What You Need

C’est fou comme un passage à l’acoustique peut vous transformer un genre musical. Ce genre musical, c’est la pop punk, vous savez ce style énergique et souvent sautillant qui base surtout son propos sur la bonne humeur. Et bien là, Ryan Scott Graham, guitariste de State Champs, change diamétralement d’univers dans Speak Low If You Speak Love et ce nouvel album dont le bison sur la cover se révèle en réalité très doux et demandeur de papouilles.

Title Fight – Hyperview

S’il y a des reproches que l’on fait parfois à des groupes, c’est le fait d’avoir trouvé leur recette, un créneau dans lequel ils se sentent à l’aise au point de nous resservir le même genre d’album à chaque sortie. Zéro prise de risque, on sait à quoi s’attendre et un tel parti pris est plus que compréhensible. Il y a pourtant des groupes qui n’ont pas envie d’éternellement rester cantonné à un style et qui évoluent d’albums en albums, Title Fight est de ceux-là.

Septa – Destroyer

Pratiquement un an après avoir découvert Septa avec The Lover, le groupe ukrainien est de retour avec un nouvel EP. On retrouve sur Destroyer leur goût pour le mélange des genres, une multiplicité des influences ainsi que des pistes prenant forme cette fois dans sept titres dont aucun ne ressemble à un autre !

Marmozets – The Weird And Wonderful Marmozets

C’est l’histoire d’une bande de frères, les Bottomley (Jack à la guitare et Will à la basse) rejointe par une autre bande de deux frères et de leur sœur, les McIntyre (Sam à la guitare, Josh à la batterie et enfin Becca au chant), bref une histoire d’affinités familiales et musicales entourant la création de Marmozets, jeune groupe anglais qui fait pas mal parler de lui outre-Manche (d’où le groupe est originaire, donc) mais aussi outre-Atlantique (où le groupe a pu jouer sur quelques festivals, notamment sur le Vans Warped Tour).

Pulled Apart By Horses – Blood

Pour leur troisième album, les anglais de Pulled Apart By Horses entament une mutation vers un rock noisy plutôt passe-partout (pas celui de Fort Boyard), bien loin de l’explosivité de leurs deux premiers, qui prenaient parfois des airs de screamo rappelant vaguement The Blood Brothers (sur leur premier album éponyme notamment). Une envie d’assagissement qui se matérialise donc sur Blood, montrant une facette certes moins nerveuse du quartet de Leeds, mais néanmoins toujours abrasive.

Single Mothers – Negative Qualities

Single Mothers est un groupe canadien qui semblait parti sur les chapeaux de roues: deux EPs en deux ans, une signature sur Secret Voice (label de Jeremy Bolm de Touché Amoré et distribué par Deathwish Inc.), une foultitude de concerts et une réputation de mauvais garçons qui promettait une suite instantanée. Pas vraiment instantanée puisque le groupe a connu quelques soucis d’effectifs, le chanteur Drew Thomson s’étant par exemple barré en 2011 pour bosser à la mine d’or (!) de Swastika (!! si si, c’est bien le nom du bled). Après deux ans de boulot (et la mise en [...]