black metal

laCasta – IN ÆTERNVM

Venant du sud de l’Italie, laCasta est un quartet bien énervé délivrant avec IN ÆTERNVM un premier long-format tendu et rageur. Mélangeant black metal et hardcore comme de nombreux groupes ces derniers temps, cet album parvient pourtant à sonner à part tant la violence est frontale et que l’atmosphère se maintient toute en tension.

Chronicle – Demonology

Tiens, si on chroniquait Chronicle ? Chronicle est un groupe danois formé en 2012 et qui a sorti son premier album Primordial Fear trois ans plus tard. Demonology prend donc sa suite aujourd’hui et j’avoue avoir été un brin perplexe suite à sa première écoute. M’attendant à du death metal, plutôt brutal voire old school, à la vue de la pochette, voilà que je me suis retrouvé avec du death mélodique… mais plutôt pas mal troussé !

Maudiir – Le Temps Peste

One-man band venu tout droit de Montréal, Maudiir est un projet de black metal infusé de thrash monté par un certain F (qui joue ou a joué dans des groupes comme Trinity Blast ou Deeply Confused). Sur Le Temps Peste, le gaillard nous gratifie de lyrics totalement en phase avec le titre: « une observation de l’obédience et de l’industrialisation causant toute la pollution humaine dans l’environnement qui se meurt, la société de consommation, l’addiction aux technologies, la religion etc. » Bref, un regard sacrément pessimiste qui est transmis au travers d’un black metal mélodique plutôt entraînant.

Scáth Na Déithe – The Dirge Of Endless Mourning

Formé il y a cinq ans du côté de Dublin, Scáth Na Déithe est un duo de musiciens issus de la scène metal irlandaise. Cathal Hugues (chant, guitare, basse, claviers) et Tom Woodlock (batterie, en remplacement de Stephen Todd qui était en poste jusqu’alors) livrent un troisième album (après The Horrors of Old, EP de 2015 et Pledge Nothing But Flesh, 2017) The Dirge Of Endless Mourning, nouvelle plongée abyssale dans le folklore local.

Mourir – Animal Bouffe Animal

Mourir est une jeune formation toulousaine née sous l’initiative du bassiste de Plebeian Grandstand (initialement un projet solo) qui s’est ensuite fait rejoindre par des membres d’autres groupes locaux tels que Toucan, Drawers ou Selenites. Pour leur premier album, Animal Bouffe Animal repeint la ville rose en nuances beaucoup plus sombres en s’attaquant à un black metal glacial allant presque jusqu’à faire sortir de la buée des enceintes…

McClane – Sale Contre Tous

Certainement fan de Piège de Cristal, McClane est un projet parisien annonçant jouer du « black synth rave », appellation un brin énigmatique mais qui se décrypte tout de même. Ainsi l’on a une mixture de black metal et d’electro en mode vénère et plutôt provoc dans ses titres (l’album précédent s’appelant Tamerlapüth).

Dark Fortress – Spectres from the Old World

Nous étions déjà plusieurs à avoir succombé en 2014 devant le précédent album des allemands de Dark Fortress. Le groupe a pris son temps pour revenir, peut-être que l’actualité assez chargée d’Alkaloid (le super groupe dans lequel est impliqué le chanteur de Dark Fortress Morean) y est pour quelque chose, en tout cas bien lui a pris de se donner le temps nécessaire pour ne pas décevoir après un Venereal Dawn qui allait théoriquement être difficile à surpasser.
Paré d’une très jolie pochette annonçant une ambiance plutôt glaciale, ce nouvel album constitue encore un met de choix pour tous [...]

Mistcavern – Winds Of Misery

Jeune formation montée par des acteurs de la scène extrême underground de Budapest (avec des membres de Purulent Rites, Witchcraft ou Leiru), Mistcavern présente avec ce Winds Of Misery sa première démo, sortie en 2019 dans un premier temps avant d’être récupérée par Iron Bonehead Productions.

Demersal – Less

Jeune formation danoise composée notamment de membres (anciens/actuels) de Telos et Hexis (deux excellents groupes soit dit en passant), Demersal débarque avec Less, premier album faisant suite à un EP sorti en 2017 (To Mend A Yellow Wound). Avec un tel background provenant du hardcore chaotique teinté de black metal (dans leurs groupes originels), on ne sera pas trop étonné d’en trouver aussi sur ce premier long-format particulièrement incisif.

Regarde les Hommes Tomber – Ascension

Première sortie chez Season of Mist pour Regarde les Hommes Tomber (qu’on appellera RLHT par souci de concision) après avoir été propulsés par le label les Acteurs de l’Ombre qui a été le premier à miser sur cet excellent combo nantais. Les voilà qui prennent donc une autre dimension en passant sur le plus gros label metal français, en espérant que cela leur permette de franchir le cap qu’ils méritent vraiment de franchir en terme d’exposition et de rayonnement.
Après une carte de visite incarnée par un premier album qui laissait présager du meilleur pour la suite sans être [...]