dark/doom metal

Longhouse – II: Vanishing

Trio originaire d’Ottawa, Longhouse sort avec II: Vanishing son second album, faisant suite à Earth From Water (sorti en 2015). S’inspirant de Neurosis, Cult Of Luna et autres groupes mêlant sludge/doom et atmosphères plus émotionnelles, le groupe tente ici d’en livrer sa propre version, et parvient à tirer son épingle du jeu.

Planning For Burial – Below The House

Planning For Burial, c’est le projet d’un seul homme, un certain Thom Wasluck, le genre de mec lambda de Pennsylvanie qui a décidé un jour de 2005 de le débuter sans recourir à l’aide d’une tierce personne, que ce soit pour la confection d’albums (produits à la maison) et même pour ses prestations live. Un aspect solitaire qui transparaît totalement dans la musique qu’il produit, Planning For Burial étant marqué par une aura profondément triste, voire dépressive.

Epping Forest – lebaBvoid

Epping Forest est un groupe portugais actif depuis 1998 mais à l’activité discographique assez discrète, preuve en est la sortie de ce lebaBvoid, neuf ans après Everblasting Struggle, leur premier long-format. Comptant en ses rangs d’anciens Corpus Christii dont le batteur Menthor, actuellement actif chez Lvcifyre ou Nightbringer, le groupe de Figueiras pratique un black metal typé orthodoxe mais ponctué de nombreux autres éléments pour un nouvel album finalement très, mais alors très très ouvert.

Buioingola – Il Nuovo Mare

Attention grosse sensation ! Si vous êtes lecteur assidu de nos pages, vous savez sûrement combien j’apprécie les sorties de chez Sentient Ruin Laboratories, le label (qui apprécie faire son marché de l’autre côté de l’Atlantique) sachant surprendre à chaque fois et prendre des risques en révélant des groupes souvent uniques en leur genre. Avec les italiens de Buioingola et leur album Il Nuovo Mare, il vient de mettre en lumière un prétendant au podium 2017 !

Dool – Here Now, There Then

Bon d’accord le nom du groupe est un peu pourri et fait un peu repoussoir tant il sent la douloureuse panne d’inspiration. Pourtant au-delà du rapprochement avec le groupe américain dont le nom commence par un « T »,  Dool signifie surtout « Exil » en hollandais, un mot qui colle au final plutôt bien à l’ambiance sombre de ce Here Now, There Then premier album de ces bataves qui sont issus de groupes comme the Devil’s Blood (le bassiste et batteur) et Gold, auxquels il faut ajouter la chanteuse Ryanne Van Dorst aussi (in)connue sous le pseudonyme de Elle Bandita.

Hjarnidaudi – Pain:Noise:March/PsykoStareVoid

Après Gribberiket il y a quelques mois, Dead Seed Productions poursuit ses rééditions de groupes ou projets un peu à part. Une fois de plus, c’est dans l’underground norvégien que nous emmène le label à la découverte de Hjarnidaudi, projet solo de Vidar « Voidar » Ersmejo, guitariste dans le groupe de black metal qui aime les céréales Koldbrann (surtout les Kellogg’s Koldbrann, désolé) et anciennement chez les slam/deatheux Kraanium. Autant dire que le gaillard correspond bien au nom de notre zine puisque avec Hjarnidaudi, il explore encore une toute autre facette musicale, celle du drone/doom.

Macerie – To K***

Après presque trois ans de silence suite à leur redoutable premier EP éponyme sorti chez Sentient Ruin Laboratories, les italiens de Macerie reprennent du service en autoprod en sortant un nouvel EP de seulement deux titres. Déjà qu’avec quatre, on était un peu resté sur notre faim, autant dire que deux titres seulement, c’est un peu court jeune homme !

Gateway – Scriptures Of Grief

Gateway, c’est un mystérieux projet belge sortant des albums/EP de manière assez régulière ces dernières années. Très peu d’infos ont filtré: on sait juste que c’est le projet d’un seul homme (dont on ignore donc l’identité), localisé à Bruges, actif depuis 2014 et dont le second long-format Scriptures Of Grief (2016) a titillé la curiosité de Sentient Ruin Laboratories qui le ressort cette année avec une bien meilleure exposition. De quoi mettre un peu en lumière ce groupe de l’ombre, ombre dans laquelle demeure d’ailleurs aussi leur musique…

GDLH – « Gyrophares de la haine »

« Alerte ! Les Gyrophares de la haine arrivent ! Protégez-vous de leurs lueurs infernales ! Barricadez-vous chez vous et n’ouvrez à personne car ils ne viennent pas avec de bonnes intentions ! » Débarquant de Rouen avec ce patronyme pour le moins original et pouvant prêter à rire, on ne rit plus du tout lorsque l’on lance la première démo éponyme du groupe, semant la désolation – et donc la haine – partout où elle passe…