dark/doom metal

In Solitude – Sister

Après avoir joué les premiers rôles dans le revival heavy à la Maiden/Mercyful Fate, voilà que les suédois de In Solitude semblent décider à insuffler une bonne dose de changement dans leur musique.
On aurait écouté en boucle The Mission, Sisters of Mercy voire Joy Division pendant les deux années qui séparent le très bon the World, the Flesh, the Devil de ce Sister fraîchement débarqué, que ça ne nous étonnerait qu’à moitié.

Retour sur le Wolfthrone Fest : 3 albums de death metal à écouter

Les 08 et 09 novembre 2013 s’est tenue la première édition du Wolfthrone festival à La Clef (St Germain en Laye dans le 78) avec une affiche assez exceptionnelle pour les amateurs de metal extrême et en particulier de death metal.
Une très bonne édition dont mon propos n’est pas ici d’écrire un live report en bonne et due forme, mais qui me servira plutôt de prétexte pour évoquer les 3 groupes vainqueurs du fest selon moi, et (dans l’ordre chronologique de leur date de sortie) surtout leurs albums -pas encore chroniqués sur Eklektik- qu’il faut pourtant absolument et [...]

The Body – Christs, Redeemers

Œuvrant jamais où on ne l’attend, le monstre bicéphale The Body revient déjà armé d’un nouvel album et ce seulement quelques mois après l’EP Master, We Perish. Le duo guitare/batterie de Portland, toujours composé de Chip King et Lee Buford poursuit son œuvre singulière entre sludge et noise à l’atmosphère suffocante, mais se montre avec ce Christs, Redeemers, un peu plus aventureux.

Entropia – Vesper

Originaire de Pologne, Entropia est un jeune groupe dans l’air du temps. En effet, le groupe mixe black metal, postcore et shoegaze, nomme ses morceaux « de manière conceptuelle » avec des noms d’illustres inventeurs/personnages historiques et met tout ça en libre téléchargement sur sa page Bandcamp. Un genre d’optique vu et revu sur les blogs spécialisés ces dernières années, si bien que c’est avec une certaine méfiance que se présente cet album, la faute à des wagons de groupes du style de qualité aléatoire.

Deuil – Acceptance/Rebuild

Monté sur les cendres d’Isaiah (excellent groupe de screamo dans la lignée des meilleurs groupes francophones parmi les pionniers du genre tels que Mihai Edrisch ou Sed Non Satiata), Deuil est un jeune groupe liégeois ayant décidé de troquer le screamo en faveur d’un style plus en vogue actuellement, à savoir un bâtard de sludge/doom et de black metal.

Reproacher – Nothing To Save

Si récemment je n’avais pas tari d’éloges concernant le dernier album de Globe and Beast, on va pouvoir remettre ça avec ce Nothing To Save, second album des brutaux sludgecoreux du Wyoming: Reproacher. En effet, malgré leurs différences géographiques, les deux groupes présentent pas mal de similitudes, notamment un goût prononcé pour le riff parpaing et le pilonnage quasi continu de nos esgourdes.

Death Engine – Amen

Tout jeune trio originaire de Lorient, Death Engine est parti pour tirer son épingle du jeu au sein du giron du (post)hardcore/noise français. Pour ce faire, le groupe a eu deux bonnes idées: la première de signer chez Throatruiner (entre autres), bannière qui assure qualité et exposition, et la seconde de se faire enregistrer par Amaury Sauvé, maitre es destruction sonore.

Hourvari – S/T

Sorti initialement en 2011, le jeune label montpelliérain Lost Pilgrims réédite cette année le premier EP de Hourvari, groupe made in Laval comprenant la fine fleur locale, c’est-à-dire des membres de Birds In Row, As We Draw mais aussi de Puzzle, groupe un peu plus méconnu que les deux autres.

Watain – The Wild Hunt

Vous les voyez? Ils sont là, planqués, en embuscade, prêts à passer à l’action. Prêts à assassiner d’avance et à clouer au piloris le nouvel album de Watain, ce groupe qualifié de false par nombre d’adorateurs de Satan. Ce qu’il récolte aujourd’hui, Erik Danielsson, leader du trio suédois l’a bien cherché à coup de provoc’ et de déclarations chocs. C’est aussi la rançon du succès, lorsque l’on commence à faire son trou et à dépasser les frontières du milieu replié sur lui-même du black metal.

Cowards – Hoarder

Si dans ma chronique de Shooting Blanks & Pills, j’avais été impressionné par la vitesse de rendement de Cowards (pour rappel, quelques mois seulement s’étaient écoulés entre la création du groupe et la sortie de son premier album), je me vois là obligé d’y faire une nouvelle fois référence: nous avons droit à un nouvel EP même pas un an après ! (et c’est encore plus étonnant quand on sait que ce groupe est un side-project).