death/grind

Years Of Abuse – The Social Order

Originaire d’Australie, Years Of Abuse est l’une des signatures les plus récentes de Holy Roar Records, label anglais parmi les plus intéressants en matière de hardcore (et assimilés), fief entre autres de Rolo Tomassi, Employed To Serve ou encore de feu-Pariso.

Radio mix – modern death

Arsis – Progressive Entrapment
Beyond Creation – Omnipresent Perception
Centaurus-A – Arson
Gorod – Carved in the Wind
Job For A Cowboy – Tarnished Gluttony
Martyr – Silent Science
Revocation – Teratogenesis
Son of Aurelius – A Champion Reborn
The Faceless – XenoChrist
Vektor – Venus Project

Sulphur Aeon – Gateway to the Antisphere

Ils avaient marqué la fin de l’année 2012 et le début de l’année 2013 chez les amateurs de death metal, les allemands adorateurs de Cthulhu, Sulphur Aeon. Il faut dire que dans le genre « grosse sortie de death metal » ravageur, Swallowed by the Ocean’s Tide se posait clairement en patron, tant musicalement qu’esthétiquement (avec une pochette absolument magnifique). Pour un premier véritable album, on était déjà pas bien loin du coup de maître. Autant dire donc que ce nouvel album des teutons sorti il y a peu chez Van Records était attendu de pied ferme, et l’attente était d’autant [...]

Unrest – Grindcore

Grindcore, comme le Port-Salut, c’est écrit dessus. Pas de mystère quant au style pratiqué par Unrest. Les mecs, basés entre New York et la Pennsylvanie, revendiquant Nasum comme principale influence sortent enfin un premier album, enfin car leur premier enregistré en 2011 n’aura finalement jamais vu le jour. Le trio (comprenant des membres de Woe et de TrenchRot) aura su patienter jusqu’en 2014 afin de le réenregistrer avec un meilleur son avant de le sortir cette année.

Macerie – S/T

Ils débarquent de nulle part et ont emmené avec eux l’apocalypse. Voilà le genre de constat que l’on peut faire à l’écoute du premier EP de Macerie, jeune groupe en provenance de la belle ville de Florence en réalité. Ces quatre gaillards nous offrent avec ce premier EP un déluge de violence sonique en quatre titres fleurant bon l’hostilité au genre humain.

Xibalba – Tierra Y Libertad

Les rois du beatdown californien le plus latino qui soit sont de retour, nous abreuvant depuis leurs débuts de riffs tellement plombés que leurs signes de saturnisme sont préoccupants. Pourtant Tierra Y Libertad nous montre un Xibalba qui continue sa descente vers un death metal plus primaire entamée sur Hasta La Muerte en délaissant donc un peu plus le beatdown bas du front.

Kentucky Waterfall – The Hive & The Architect

Pratiquement dix ans que tout le monde a déserté la plateforme de Tom au profit de celle de Mark… Qu’il semble lointain le temps des « new friend requests » sur Myspace ! Découvert par ce biais à cette époque, Kentucky Waterfall dénotait alors des autres groupes de metalcore et deathcore (et encore la vague débutait à peine) qui pullulaient dans les tops 8. Disparu aussi vite qu’il est apparu, le groupe (ou plutôt sa tête pensante) a attendu 2014 pour sortir un véritable album.

Alkaloid – The Malkuth Grimoire

Alkaloid, groupe formé de membres de Obscura et Dark Fortress faisant quelque chose de beaucoup plus prog rock que tout ce qu’ils ont pu jouer/chanter dans leurs groupes respectifs, et c’est réussi, au final du prog de haute volée emprunt d’une noirceur singulière.

Haut&Court – Troffea

Après la vie, qu’est-ce qu’il y a ? Bonne question à laquelle il est impossible de répondre mais à laquelle on va répondre quand même: après La Vie, il y a Troffea ! En effet, quel plaisir d’avoir des nouvelles des strasbourgeois de Haut&Court et de leur « math-grind-crust » révélé le temps d’un implacable EP, quoiqu’aujourd’hui le côté math semble avoir souhaité se faire un petit peu la malle…

Sarpanitum – Blessed Be My Brothers

Guim vous avait prévenu il y a plusieurs années : Sarpanitum est un groupe avec lequel il va falloir compter quand on parle de death metal. Pourtant il s’est fait attendre ce deuxième album, qui sort finalement 8 ans après le premier, le très bon Despoilment of Origin. A cette époque Sarpanitum s’inscrit dans le sillage direct de Nile, mais parvient déjà à démontrer -au-delà du talent technique évident- de vraies qualités en terme d’ambiance et de riffing.