death/grind

Gridlink – Longhena

Les allumés japano-texans de Gridlink sont de retour en ce début d’année, annonçant par la même occasion que Longhena sera leur dernier album. Évidemment avec Gridlink on sait qu’on n’aura pas de surprise et qu’on aura toujours affaire à du grind de taré joué et hurlé à 100 à l’heure.

Snake Baptist – Doublespeakeasy

On ne sait pas grand chose sur Snake Baptist sinon que ce groupe est un quartet originaire de Raleigh, Caroline du Nord et qu’il évolue dans un style assez difficile à appréhender: un batard de grind, de screamo, de powerviolence et de mathcore.

Stuntman – Incorporate The Excess

Déjà dix ans d’existence pour Stuntman ! Les sétois ont dignement fêté cet anniversaire en s’octroyant les services d’Amaury Sauvé pour enregistrer ce Incorporate The Excess. Ce n’est pas que les précédents albums avaient des carences sonores à proprement parler, mais aucun doute avant écoute que sa patte sonore siérait à ravir au son du groupe (et avec en prime le mastering signé Nick Zampiello/Rob Gonnella, plus aucun doute sur la qualité sonore du bousin), et cela va se vérifier !

Ovid’s Withering – Scryers of the Ibis

J’aime bien ça… J’aime bien quand un groupe dont je n’ai jamais entendu parler vient foutre le bordel en fin d’année dans les certitudes qu’on aime se forger concernant l’inévitable « liste de fin d’année » et la non moins inévitable question qui nous obsède tous entre la bûche et les cotillons : « quels seront donc les albums qu’on retiendra comme marquants pour l’année qui s’achève ? ». En l’occurence s’agissant de 2013 Ovid’s Withering réussit quasiment le hold-up parfait.

Disfiguring The Goddess – Deprive/Black Earth Child

Cameron Argon (aka Big Chocolate) aime voir les choses en grand. Seul à la barque de Disfiguring The Goddess, le voilà sortant non pas un mais deux albums en même temps ! Allant sortir seulement Deprive dans un premier temps, il décide de sortir Black Earth Child en même temps, on obtient donc deux albums complémentaires (aux artworks bien classes) pour une double-dose de brOOtalité !

Orbweaver – Strange Transmission From The Neuralnomicon

Monté par Randy Piro (ex Hate Eternal/ex Gigan), Orbweaver est un groupe atypique et surtout bien barré. En effet, ce jeune groupe propose un death metal à la fois technique et chaotique sur fond de lyrics apparemment tout aussi hallucinés que sa pochette.

Weekend Nachos – Still

Mine de rien, Weekend Nachos creuse son sillon au sein de la scène hardcore ricaine. Posté sur le versant extrême du genre (celui influencé par le grind, le crust et le powerviolence), le combo originaire de Chicago ne bouscule pas trop ses habitudes perçues lors de ses précédentes livraisons, mais les fait évoluer tranquillement vers quelque chose d’un peu plus digeste…

MyManMike – Will You Marry Me?

Prenez un sud-coréen, donnez lui un micro et une basse. Ajoutez ensuite un américain à qui vous donnez une guitare et un second micro, enfin pour finir additionnez un français, pour lui ça sera une batterie. Vous mélangez bien tout ça et vous obtenez… MyManMike, un groupe de fastcore international, énergique et bourré de vitamines A (pour animalité), B (pour brutalité), C (pour castagne) et D (pour déchainé), rien de tel pour affronter les prémices de l’hiver !

Retour sur le Wolfthrone Fest : 3 albums de death metal à écouter

Les 08 et 09 novembre 2013 s’est tenue la première édition du Wolfthrone festival à La Clef (St Germain en Laye dans le 78) avec une affiche assez exceptionnelle pour les amateurs de metal extrême et en particulier de death metal.
Une très bonne édition dont mon propos n’est pas ici d’écrire un live report en bonne et due forme, mais qui me servira plutôt de prétexte pour évoquer les 3 groupes vainqueurs du fest selon moi, et (dans l’ordre chronologique de leur date de sortie) surtout leurs albums -pas encore chroniqués sur Eklektik- qu’il faut pourtant absolument et [...]

Humanity’s Last Breath – S/T

« Le dernier souffle de l’humanité », tout un programme ! Derrière ce patronyme pas piqué des hannetons se cache un jeune groupe suédois ayant sorti auparavant deux EPs: Reanimated By Hate en 2009 et Structures Collapse en 2011. Peu d’évolution entre ces derniers et ce premier album éponyme, Humanity’s Last Breath évolue dans une mixture de deathcore et de djent mais avec un son beaucoup plus massif désormais.