death/grind

Disfiguring The Goddess – Deprive/Black Earth Child

Cameron Argon (aka Big Chocolate) aime voir les choses en grand. Seul à la barque de Disfiguring The Goddess, le voilà sortant non pas un mais deux albums en même temps ! Allant sortir seulement Deprive dans un premier temps, il décide de sortir Black Earth Child en même temps, on obtient donc deux albums complémentaires (aux artworks bien classes) pour une double-dose de brOOtalité !

Orbweaver – Strange Transmission From The Neuralnomicon

Monté par Randy Piro (ex Hate Eternal/ex Gigan), Orbweaver est un groupe atypique et surtout bien barré. En effet, ce jeune groupe propose un death metal à la fois technique et chaotique sur fond de lyrics apparemment tout aussi hallucinés que sa pochette.

Weekend Nachos – Still

Mine de rien, Weekend Nachos creuse son sillon au sein de la scène hardcore ricaine. Posté sur le versant extrême du genre (celui influencé par le grind, le crust et le powerviolence), le combo originaire de Chicago ne bouscule pas trop ses habitudes perçues lors de ses précédentes livraisons, mais les fait évoluer tranquillement vers quelque chose d’un peu plus digeste…

MyManMike – Will You Marry Me?

Prenez un sud-coréen, donnez lui un micro et une basse. Ajoutez ensuite un américain à qui vous donnez une guitare et un second micro, enfin pour finir additionnez un français, pour lui ça sera une batterie. Vous mélangez bien tout ça et vous obtenez… MyManMike, un groupe de fastcore international, énergique et bourré de vitamines A (pour animalité), B (pour brutalité), C (pour castagne) et D (pour déchainé), rien de tel pour affronter les prémices de l’hiver !

Retour sur le Wolfthrone Fest : 3 albums de death metal à écouter

Les 08 et 09 novembre 2013 s’est tenue la première édition du Wolfthrone festival à La Clef (St Germain en Laye dans le 78) avec une affiche assez exceptionnelle pour les amateurs de metal extrême et en particulier de death metal.
Une très bonne édition dont mon propos n’est pas ici d’écrire un live report en bonne et due forme, mais qui me servira plutôt de prétexte pour évoquer les 3 groupes vainqueurs du fest selon moi, et (dans l’ordre chronologique de leur date de sortie) surtout leurs albums -pas encore chroniqués sur Eklektik- qu’il faut pourtant absolument et [...]

Humanity’s Last Breath – S/T

« Le dernier souffle de l’humanité », tout un programme ! Derrière ce patronyme pas piqué des hannetons se cache un jeune groupe suédois ayant sorti auparavant deux EPs: Reanimated By Hate en 2009 et Structures Collapse en 2011. Peu d’évolution entre ces derniers et ce premier album éponyme, Humanity’s Last Breath évolue dans une mixture de deathcore et de djent mais avec un son beaucoup plus massif désormais.

Dead In The Dirt – The Blind Hole

Après deux EPs particulièrement prometteurs, les crusty-grindeux Dead in the Dirt passent au long format avec The Blind Hole, reprenant leur processus de lattage intensif là où ils l’avaient laissé, en 22 titres pour même pas 24 minutes cette fois.

Gorguts – Colored Sands

Il y a douze ans, le groupe québécois Gorguts sortait son quatrième album « From Wisdom to Hate« , un truc obscur et fouillé comme pas deux, à la croisée des chemins entre la sombreur du death-metal et les dissonances de ce qu’on n’appelait alors pas encore le post-black. Inspiré et équilibré, l’opus allait de la barbarie savamment construite à des ambiances plus éthérées mais toujours ténébreuses, et suivait le grand « Obscura« , celui qui avait définitivement fait entrer Gorguts dans la cour privée de l’avant-garde, et qui était devenu pour beaucoup d’amateurs de metal avant-garde (dont je suis) un instant classic.

Slugdge – Born of Slime

Oh le méchant OMNI que voilà… Je commencerai cette chronique par remercier mon ancien camarade Eklekticien Cava sans qui je ne vois pas très bien comment j’aurais pu tomber sur ce groupe. C’est que ni le nom du groupe ni la pochette ne m’auraient a priori donné envie de m’arrêter dessus si j’avais déjà eu le commencement d’une opportunité de les voir. En tout cas c’eut été une tragique erreur car le poutrage est là et bien là. Quel album!

Beyond – Fatal Power of Death

Bon cette chronique est l’occasion de lancer un appel : bonne plume, tu es fan de death, tu t’envoies à longueur de journées des albums de bourrins, tu aimes les blasts, les growls, tu connais tous tes classiques par coeur, mais tu as aussi l’esprit large et tu veux partager ta passion, rejoins-nous! Écris-moi à l’adresse suivante : krakoukass@eklektik-rock.com.
En attendant que tu nous rejoignes pour en parler bien mieux que moi permets-moi quand même de partager mon coup de cœur pour ce premier album des allemands de Beyond sorti après une démo.