death/grind

Crypteria – S/T

Débarquant de Jacksonville (Floride), Crypteria sort son premier album en autoproduction. Le groupe n’est pourtant pas né de la dernière pluie puisqu’il s’est formé en 2006. Le quartet met donc fin à cette longue attente avec cet album éponyme d’un death metal technico-progressif d’un fort beau gabarit.

Bilan 2018 – Krakoukass

Grosse année encore, arriver à faire un top annuel semble chaque année toujours plus compliqué… Assez peu de déceptions à déplorer, nombre de découvertes une fois encore et quelques confirmations de poids également. Cliquez sur les albums pour aller consulter les chroniques correspondants et avoir davantage de détails.

Pendrak – S/T

Formé sur les cendres d’Autist, Pendrak est un trio parisien qui aime faire du grind mais pas que, puisque l’on retrouve dans ce premier long-format des éléments provenant du fastcore, du crust, du thrash, du death et de la powerviolence. Un tout donc très varié mais une cohérence folle née de ce très bon duo de voix, très versatile mais jamais en décalage, et à un sens de la compo très aiguisé.

Amorphis – Queen of Time

Encore un rattrapage en prévision du top de fin d’année… J’ai d’ailleurs du mal à m’expliquer comment j’ai pu louper la chronique du dernier Amorphis, et ce alors même qu’il a tourné en boucle pendant plusieurs jours/semaines au moment de sa sortie.

Euclid C Finder – EUCLID C FINDER!

Comme promis après le très excitant premier EP A Standard Basis For The Set Of All Discontent, Euclid C Finder remet le couvert avec sa suite qui s’annonce tout aussi folle. Cet EP est une nouvelle tornade mélangeant chaos et grind, le tout avec un côté euphorique toujours aussi entraînant.

Un – Sentiment

Il y a des groupes qui recherchent des noms compliqués, très recherchés puis il y a des groupes comme Un, prenant un nom ultra basique, bien relou si tu dois en chercher des infos sur Google (surtout quand l’album s’appelle Sentiment, il y a bien moyen de tomber sur des skyblogs). Sentiment est donc le second album de ces doomeux de Seattle après le très bon The Tomb Of All Things (2015), nouveau mélange subtil de funeral doom et de sludge/post-metal peignant sur ces quatre monolithes des nuances de noir qui voient parfois quelques éclaircies mélodiques.

Dysylumn – Occultation

Deux ans après l’EP Chaos Primordial, les lyonnais de Dysylumn font leur retour avec ce Occultation, l’occasion pour nous replonger dans l’obscurité que ce soit au niveau sonore comme au niveau visuel semblant signifier un retour dans l’espace. Le black/death metal teinté de doom du groupe se défait (quasi) intégralement du chaos qui l’habitait autrefois pour partir désormais dans des structures beaucoup plus claires, toujours majestueuses.

Faanefjell – Dovrefall

Le mélange entre folk, viking et black metal est souvent un piège, la scène dite pagan ayant connu une certaine hype il y a quelques années nous gratifiant de groupes plutôt festifs tels que Finntroll, Trollfest et autres Korpiklaani, rameutant en festival de nombreux gueux descendant des bières dans leurs cornes en plastique. Une exposition (et un succès) ne permettant pas vraiment de distinguer les groupes à la musique plus « sérieuse ». Faanefjell appartient à cette catégorie, s’affirmant davantage comme des héritiers de Windir.

Grist – City Of Plight

Repéré il y a trois ans sur In Grindo Veritas (compilation contenant la fine fleur du grind à la française), Grist est un groupe parisien contenant en son sein des mecs ayant fait leurs armes dans des groupes hautement respectables tels que Gorod, Remote, Ritualization et Merrimack. Un background qui ne transparaît aucunement (ou presque) dans ce City Of Plight, premier album d’un grind particulièrement abrasif. Enregistré par un certain William Blackmon qui a travaillé sur de nombreux albums de grind, crust et assimilés (The Arson Project, Passive Dödshjälp, Victims…) et qui est surtout connu pour être multi-instrumentiste chez [...]

NoiSays – S/T

Tout jeune groupe fondé en début d’année du côté de Baltimore, NoiSays a apparemment toujours su ce qu’il voulait faire et n’a pas souhaité trop attendre avant de livrer un premier full-length. Ce qu’il a voulu faire: du mathcore, mais attention, le mathcore version « début des années 2000 », tout en frénésie, liberté d’écriture et imprévisibilité.