death/grind

Alkaloid – The Malkuth Grimoire

Alkaloid, groupe formé de membres de Obscura et Dark Fortress faisant quelque chose de beaucoup plus prog rock que tout ce qu’ils ont pu jouer/chanter dans leurs groupes respectifs, et c’est réussi, au final du prog de haute volée emprunt d’une noirceur singulière.

Haut&Court – Troffea

Après la vie, qu’est-ce qu’il y a ? Bonne question à laquelle il est impossible de répondre mais à laquelle on va répondre quand même: après La Vie, il y a Troffea ! En effet, quel plaisir d’avoir des nouvelles des strasbourgeois de Haut&Court et de leur « math-grind-crust » révélé le temps d’un implacable EP, quoiqu’aujourd’hui le côté math semble avoir souhaité se faire un petit peu la malle…

Sarpanitum – Blessed Be My Brothers

Guim vous avait prévenu il y a plusieurs années : Sarpanitum est un groupe avec lequel il va falloir compter quand on parle de death metal. Pourtant il s’est fait attendre ce deuxième album, qui sort finalement 8 ans après le premier, le très bon Despoilment of Origin. A cette époque Sarpanitum s’inscrit dans le sillage direct de Nile, mais parvient déjà à démontrer -au-delà du talent technique évident- de vraies qualités en terme d’ambiance et de riffing.

Unfathomable Ruination – Idiosyncratic Chaos

Que vous soyez fans de brutal death metal à tendance technique ou que vous lisiez les news de n’importe quel webzine musical, le nom d’Unfathomable Ruination doit sûrement vous dire quelque chose. Pour la première catégorie, il s’agit de ce groupe londonien auteur du très bon Mishapen Congenital Entropy sorti en 2012, et pour les seconds, il s’agit de ce groupe auteur l’été dernier d’un happening un poil dérangé, le groupe s’étant enfermé dans une boite au milieu d’une rue de Londres afin de jouer jusqu’à ce que l’oxygène ne leur manque (récit, images et vidéo ici). Et s’il [...]

The Divorcée – Heartfucker

Faisant suite à une démo sortie en 2013, Heartfucker est donc le premier EP du groupe anglais The Divorcée. Les cinq britons produisent une mixture de mathcore à tendance chaotico-spazzcore, c’est-à-dire un truc bruyant et braillard sans queue ni tête pour le profane, qu’ils mêlent à un feeling noisy pas dégueu du tout.

Anaal Nathrakh – Desideratum

Y a-t’il un pilote chez Anaal Nathrakh ? Non parce que cela fait plusieurs albums que le groupe anglais semble être sur pilote automatique, livrant une recette certes maitrisée, mais désormais sans surprise, voire sans passion. Et ce n’est malheureusement pas avec Desideratum, leur 8e album, que le duo va bouleverser ses habitudes…

Horrendous – Ecdysis

Je l’évoquais dans la chronique des derniers Bloodbath et Vanhelgd, l’année 2014 est vraiment une année faste pour les amateurs de death metal, et c’est dans ce contexte qu’Horrendous vient donc ajouter sa deuxième offrande longue durée à la liste des sorties majeures de l’année en metal de la mort. L’habillage est certainement la première chose qui frappe positivement, avec cette superbe pochette aux tons plutôt clairs qui contraste avec le sujet, lui parfaitement adapté au genre de musique dont il s’agit.

Hierophant – Peste

Pour ceux qui ne les connaissent pas encore, laissez-moi vous présenter Hierophant, groupe italien prenant le sillage de The Secret depuis maintenant quelques années et deux albums: Hierophant (2010) et Great Mother: Holy Monster (2013). Si le style pratiqué se veut plutôt rabâché ces derniers temps, le hardcore teinté de crust/punk/metal du groupe a pourtant connu une certaine évolution entre ces deux albums, passant d’une version lourde et torturée à une plus directe et in your face. Une tendance semblant désormais parfaitement leur convenir.

Vanhelgd – Relics of Sulphur Salvation

Franchement quand on est fan de death metôl, il me paraît difficile de ne pas être satisfait de l’année qui est en train de s’achever, et ce quelque soit le style de death dont on parle : entre les « traditionnalistes » Dead Congregation, Bloodbath, les aventureux Horrendous ou Morbus Chron, ou les plus modernes Fallujah, franchement il y en a pour tous les goûts.

Nesseria – Fractures

Déjà trois ans qu’on attendait une suite au split avec les récemment décédés Clinging To The Trees Of A Forest Fire (devenus Vermin Womb depuis, dont j’ai chanté les louanges il y a quelques mois de ça), les orléanais de Nesseria ont pris leur temps et l’évolution par rapport au premier album qu’on décelait sur le split se voit confirmée, ce qui surprend pas mal à la première écoute.