emo/screamo/noise

Primitive Weapons – The Future Of Death

Si vous avez eu la chance de voyager à New York, peut-être êtes-vous passé au Saint Vitus Bar, qui comme son nom le signifie, est un bar dédié au rock à gros son. Pourquoi cette pub pour ce lieu ? Parce que Primitive Weapons est le groupe des deux propriétaires des lieux: Arthur Shepherd (guitariste ayant officié dans de nombreux groupes dans les années 90 tels que Mind Over Matter, World’s Fastest Car ou encore Instruction, ces deux derniers groupes comprenant des membres de Quicksand) et David Castillo (chant). Accompagnés par une session rythmique pas manchote non plus (Eric [...]

Landscapes – Modern Earth

Très attendu depuis son excellent premier album Life Gone Wrong, Landscapes et son hardcore mélodique sont de retour avec Modern Earth, dans lequel le groupe anglais apparait plus varié que jamais. N’hésitant plus à partir dans des moments doux-amers tout en retenue tandis que les passages nerveux restent nombreux, telle la marque de fabrique du groupe, Landscapes se révèle quoi qu’il arrive toujours aussi poignant.

Dimitree – Id/Ego/Superego

Les mathcoreux toulousains Dimitree sont de retour trois ans après leur Nine Lives, premier album de mathcore touffu influencé notamment par The Dillinger Escape Plan et autres joyeusetés qui aiment tricoter leurs guitares et déstructurer tout ce qu’ils peuvent. Id/Ego/Superego prend la même option, enfin en apparence…

Like Pacific – Distant Like You Asked

Après le sympathique EP éponyme ayant servi d’amuse-bouche l’an dernier, Like Pacific remet le couvert pour un repas un peu plus consistant cette fois: un premier album long-format où l’on retrouve intacte la patte du groupe canadien, un mélange de pop-punk, d’emo et de quelques parties plus hardcore (un peu de chant « crié » quoi).

Fall Of Minerva – Portraits

Quand on découvre un nouveau groupe ayant l’appellation « post-hardcore », difficile de savoir désormais à quoi on a affaire: à sa version première du nom (initiée par Quicksand entre autres), à sa version sludgy atmo ou bien à sa version ricaine qui mixe metalcore et emo ? Fall Of Minerva et son nouvel album pencheraient plutôt vers la seconde option mais…

Graf Orlock – Crime Traveller

Comme promis dans ma chronique du dernier album de Ghostlimb, voici venir celle du nouvel album de Graf Orlock, second groupe du vocaliste Jason Schmidt (épaulé par Karl Bournze derrière le micro). Si autant l’album de Ghostlimb montrait une certaine prise de risque donc une évolution, rien de neuf sous le soleil du comte Nosferatu (Graf Orlock étant le véritable nom du fameux vampire) car furie grindcore (mais pas que) barrée et samples de films sont une nouvelle fois au menu.

Plebeian Grandstand – False Highs, True Lows

Si Lowgazers (2014) avait mis du temps pour me convaincre, la bascule du hardcore chaotique vers le black metal ayant rendu le second album de Plebeian Grandstand bien difficile à apprivoiser, ce False Highs, True Lows poursuit deux ans plus tard cette exploration de « l’art noir » en occultant (presque) tout son passif hardcore. Une suite de l’évolution des toulousains les plaçant désormais en tête de gondole du black metal made in France.

Unru – Als Tier Ist Der Mensch Nichts

Qui a dit qu’un album de black metal devait obligatoirement avoir sa cover pleine de squelettes avec un logo illisible sur fond de forêt ? Sans logo et hors de tout cliché, celle du dernier Unru pourrait être digne d’un projet d’arts plastiques de collégiens sur le thème du corps humain, mais en la regardant d’un peu plus près, celle-ci se révèle plutôt dérangeante, et au vu du son produit par les allemands, on peut dire qu’elle colle plutôt bien (comme la Uhu ayant servi à sa réalisation).

Blood Youth – Closure

Même pas un an après Inside My Head, premier EP oscillant entre le sympa et le trop prévisible, les anglais de Blood Youth reviennent avec quatre nouveaux titres dans ce Closure, un EP ayant une cover quasiment identique à son prédécesseur, un mauvais signe concernant aussi son contenu ?

Can’t Swim – Death Deserves A Name

Can’t Swim est un tout jeune groupe formé l’an dernier dans le New Jersey, un groupe de quatre potes lambda repérés par Pure Noise Records pour la sortie de leur premier EP Death Deserve A Name. Au vu du label, pas trop de surprise à avoir quant au style pratiqué, la pop punk est de mise mais la version de ces mecs qui coulent (vu qu’ils ne savent pas nager) sort un peu des clichés, du moins au début.