hardcore/punk

Gillian Carter – Dreams Of Suffocation

Gillian Carter est de ces groupes qui demeurent attachés au screamo premier du nom tout en lui donnant un bon coup de fraicheur. Issu de la prolifique scène hardcore floridienne, le trio est actif depuis 2005 et sort régulièrement des albums, cette année c’est Dreams Of Suffocation, son cinquième long-format qui voit le jour.

Sustainer – S/T

Premier EP pour Sustainer, jeune groupe fondé il n’y a même pas un an du côté de Portland, et déjà de très solides arguments pour une première sortie ! Comprenant d’anciens membres de groupes comme American Me ou Defeat The Low (parmi les plus « connus »), les cinq gaillards se sont attelés à produire un hardcore chaotique bien réjouissant, fleurant bon les débuts de la scène d’il y a une dizaine d’années.

Primitive Weapons – The Future Of Death

Si vous avez eu la chance de voyager à New York, peut-être êtes-vous passé au Saint Vitus Bar, qui comme son nom le signifie, est un bar dédié au rock à gros son. Pourquoi cette pub pour ce lieu ? Parce que Primitive Weapons est le groupe des deux propriétaires des lieux: Arthur Shepherd (guitariste ayant officié dans de nombreux groupes dans les années 90 tels que Mind Over Matter, World’s Fastest Car ou encore Instruction, ces deux derniers groupes comprenant des membres de Quicksand) et David Castillo (chant). Accompagnés par une session rythmique pas manchote non plus (Eric [...]

Landscapes – Modern Earth

Très attendu depuis son excellent premier album Life Gone Wrong, Landscapes et son hardcore mélodique sont de retour avec Modern Earth, dans lequel le groupe anglais apparait plus varié que jamais. N’hésitant plus à partir dans des moments doux-amers tout en retenue tandis que les passages nerveux restent nombreux, telle la marque de fabrique du groupe, Landscapes se révèle quoi qu’il arrive toujours aussi poignant.

Like Pacific – Distant Like You Asked

Après le sympathique EP éponyme ayant servi d’amuse-bouche l’an dernier, Like Pacific remet le couvert pour un repas un peu plus consistant cette fois: un premier album long-format où l’on retrouve intacte la patte du groupe canadien, un mélange de pop-punk, d’emo et de quelques parties plus hardcore (un peu de chant « crié » quoi).

Abstracter/Dark Circles – Split

Deux visions du sombre et du désespoir sont au menu de ce split réunissant Abstracter, groupe californien de post-doom-machin-sludge-black metal dont j’avais parlé l’an dernier, et Dark Circles, groupe québecois davantage porté sur le crust dont la démo sortie en 2014 avait fait son petit effet.

The Drones – Feelin’ Kinda Free

Voilà un groupe qui met en accord son image et le contenu : car la pochette déglingos de ce Feelin’ Kinda Free est pour le coup parfaitement raccord avec le côté non moins déglingos et foutraque de la musique de ces poètes punk australiens. A tel point que si vous n’êtes pas familier de leurs œuvres passées, il est probable que votre première réaction soit un gros WTF?!, notamment en entendant la voix si particulière de Gareth Liddiard au démarrage de « Private Execution ».

Graf Orlock – Crime Traveller

Comme promis dans ma chronique du dernier album de Ghostlimb, voici venir celle du nouvel album de Graf Orlock, second groupe du vocaliste Jason Schmidt (épaulé par Karl Bournze derrière le micro). Si autant l’album de Ghostlimb montrait une certaine prise de risque donc une évolution, rien de neuf sous le soleil du comte Nosferatu (Graf Orlock étant le véritable nom du fameux vampire) car furie grindcore (mais pas que) barrée et samples de films sont une nouvelle fois au menu.

Ghostlimb – Difficult Loves

Lors de ma chronique du dernier EP de Graf Orlock (Trailer), j’espérais alors que la suite sortirait rapidement. Or cette sortie n’est arrivée qu’en février dernier, soit plus d’un an plus tard. Pourquoi je parle de Graf Orlock ? Car Ghostlimb est le side-project de son chanteur/guitariste Justin Smith, et que Graf Orlock sort son nouvel album Crime Traveller le même jour, et sur le même label ! Bref, en fait de branleurs, on aurait en réalité des bourreaux de travail ?

Blood Youth – Closure

Même pas un an après Inside My Head, premier EP oscillant entre le sympa et le trop prévisible, les anglais de Blood Youth reviennent avec quatre nouveaux titres dans ce Closure, un EP ayant une cover quasiment identique à son prédécesseur, un mauvais signe concernant aussi son contenu ?