indus/cybermetal

Wax Vessel ou la seconde vie des perles oubliées de Myspace…

Abandonné par un maximum de (plus ou moins) trentenaires il y a de ça presque vingt ans pour aller chez le grand méchant Facebook, Myspace a eu beau être « a place for friends », c’était surtout une manière super simple de découvrir de la musique. Pour ceux qui auraient oublié ou qui seraient passés à côté à l’époque, n’importe quel groupe pouvait avoir sa page avec player intégré et en-dessous figurait un top huit comprenant souvent d’autres groupes (de potes ou d’influences la plupart du temps). Bref, il y avait de quoi passer des heures à passer de page en [...]

McClane – Sale Contre Tous

Certainement fan de Piège de Cristal, McClane est un projet parisien annonçant jouer du « black synth rave », appellation un brin énigmatique mais qui se décrypte tout de même. Ainsi l’on a une mixture de black metal et d’electro en mode vénère et plutôt provoc dans ses titres (l’album précédent s’appelant Tamerlapüth).

Sentient Ruin en 2019… (Part. 2)

Bon, on est déjà en 2020 (sans déconner ?!) mais il est toujours temps de revenir brièvement sur d’autres productions dignes d’intérêt de 2019 du prolifique Sentient Ruin Laboratories, de quoi se vriller les oreilles de façon plus ou moins brutale, plus ou moins insidieuse…
6th Circle – The Third Estate (indus/EBM)
Un peu d’indus à l’ancienne pour débuter avec 6th Circle et son premier véritable album. Avec sa pochette sans équivoque, le groupe de Columbus (Ohio) nous invite dans une discothèque satanique. Ces titres blindés de beats façon Skinny Puppy, Youth Code ou Front Line Assembly jouent sur [...]

Chroniques Express – Encore des oubliés de 2019

Même constat que mon collègue Krakoukass dans son récent article, 2019 s’est écoulé bien trop vite (Bonne année d’ailleurs !) et moi non plus – malgré un rythme de publications assez soutenu – je n’ai pas pu parler de tous les albums qui ont marqué l’année venant de s’achever, c’est qu’il y en a eu un sacré nombre ! Bien moins détaillé que celui de mon collègue, voici un petit assortiment (incomplet) de perles oubliées de 2019…
Vi som älskade varandra så mycket – Det onda. Det goda. Det vackra. Det fula. (Moment Of Collapse/Zegema Beach)
Repéré en 2014 [...]

Blackwood – Of Flies

Derrière Blackwood se cache un homme, italien de son état, nommé Eraldo Bernocchi, ayant pour vocation de faire cohabiter (grosses) guitares et éléments electro afin de créer un univers cauchemardesque. Auteur il y a trois ans de As The World Rots Away (au titre annonçant la couleur), le gaillard récidive aujourd’hui avec Of Flies, nouvel EP qui voit la participation d’Emilia Moncayo (chanteuse de Minipony, groupe de breakcore/metal équatorien).

Depressor – Hell Storms Over Earth

Groupe culte de la scène indus californienne, Depressor a ensuite muté vers un death metal teinté de crust/punk. Il faut dire que le groupe contient en son sein des membres d’Acephalix d’où ce goût pour les riffs grésillants et les râles alcoolisés. Toujours actif malgré les années qui passent, Depressor aura pourtant attendu 2017 pour sortir un premier véritable album. Deux ans plus tard, Hell Storms Over Earth compile quelques titres perdus/non-sortis, des démos ainsi que d’autres titres venant de splits divers.

VR SEX – Human Traffic Jam

Comme annoncé lors de ma chronique de Horseplay, voici déjà le retour de VR SEX qui, rappelons-le, est un side-project d’Andrew Clinco de Drab Majesty (s’appelant ici Noel Skum). Dans la lignée de l’EP, ce Human Traffic Jam traite des mêmes types de sujets: l’abrutissement des masses avec les réseaux sociaux et toutes ces pseudo-célébrités qui sont glorifiées aujourd’hui, ainsi que la nécessité de « réduire le nombre de « procréateurs afin de stabiliser et préserver notre planète ». Tout un programme provocateur toujours mis en musique avec ce mix de synthpunk, de death rock et de post-punk.

Rammstein – RAMMSTEIN

10 ans! On ne s’en est peut-être pas rendu compte car ils ont réussi à se rappeler régulièrement à notre bon souvenir à coup de live notamment, mais il aura quand même fallu 10 ans à nos allemands préférés (après Angela Merkel évidemment), pour nous proposer enfin un successeur à un Liebe ist für Alle Da qui avait divisé jusque dans nos rangs. Je me positionnais moi-même dans le camp des (re)séduits, suite à la déconvenue Rosenrot, album qui m’avait formidablement déçu après un Reise Reise sympa mais déjà un peu tiédasse.

Raunchy – Velvet Noise

Je vous arrête tout de suite, ceci n’est pas un nouvel album de Raunchy mais une réédition de réédition de Velvet Noise. En effet, sorti une première fois en 2002 sur Nuclear Blast, le premier album du groupe danois a été réédité en 2007 par Drug(s). Douze ans plus tard, c’est donc Mighty Music qui le ressort. Mais qu’a donc de si spécial ce Velvet Noise pour être remis en avant de la sorte ?

Fange – Punir

Après nous avoir gratifié d’artworks morbides mais laissant faire l’imagination sur Purge (2014) puis sur Pourrissoir (2017), Fange passe au concret avec celui de Punir, qu’on pourrait qualifier de « mort-bide » cette fois. La représentation de ce gars décapité s’étant lui-même éviscéré repousse autant qu’il intrigue. Et si avec ce gros indice graphique, on s’attendait à ce que les limites audibles soient à nouveau repoussées, Fange surprend avec sa nouvelle approche…