jazz/experimental

Necro Deathmort – Overland

Prolifique duo anglais, Necro Deathmort a célébré ses dix ans d’existence en signant chez Profound Lore pour Overland, leur second album sorti en 2017 (après l’EP Volume 3). Et si The Capsule, leur précédent album poursuivait leur exploration sonique crépusculaire, Overland tend a diversifier ses attaques et son jeu sur les textures comme s’il accompagnait un film de science-fiction parfois contemplatif, parfois plus mouvementé…

Ophe – Litteras Ad Tristia Maestrum Solitude

La scène black metal avant-gardiste française connaît une solide réputation, notamment grâce à l’engouement généralisé pour des groupes comme Blut Aus Nord ou Spektr. Projet solo du guitariste/chanteur d’Område, Ophe vient tenter de se faire une place au sein de cette scène à part.

The Armed – Only Love

Déjà trois ans que le fabuleux Untitled a vu le jour, l’album qui a propulsé The Armed vers une nouvelle popularité (enfin !) et vers un label digne de ce nom, en l’occurrence Throatruiner Records qui va permettre une bien meilleure diffusion de leur nouvel album. Only Love a mis du temps à dévoiler ses infos, nous mettant l’eau à la bouche en annonçant notamment le recrutement d’un certain Ben Koller (Converge) à la batterie et en diffusant des photos promo où l’on ne reconnait quasiment plus personne (The Armed ayant ses membres changeant à sa guise, tel un [...]

Vessel Of Iniquity – S/T

Après Rotting Sky, Sentient Ruin Laboratories poursuit sa recherche des groupes les plus jusqu’au-boutistes, nous dénichant cette fois Vessel Of Iniquity, one-man-band anglais officiant dans un douloureux mix de black, de death et de noise. Une ode à la destruction qui devrait vous faire fondre le cerveau par les oreilles.

The Central – Sick And Dying

The Central est un duo guitare/batterie du Wisconsin très productif depuis ses débuts (de très nombreux EP et albums) et ultra inventif, mixant math rock et influences davantage post-hardcore (avec plein d’autres sonorités plus ou moins expérimentales). Découvert pour ma part avec leur précédent album Discovery Of A Rat (2016), ce Sick And Dying poursuit dans le même sillage, constitué de moments de folie côtoyant d’autres plus atmosphériques, tout ça avec un maximum d’inattendu…
« Polio Dancer » donne le ton, un mélange d’harmonies vocales à l’ancienne sur fond de rythmiques sautillantes alternées avec une folie autant instrumentale que vocale, on [...]

Rotting Sky – Sedation

Rotting Sky est le projet solo de Tim Messing (ex Nux Vomica, groupe regretté de crust punk de Portland). Pour Sedation, son premier album (quatre titres pour environ 40 minutes), le gaillard a troqué les riffs frontaux de son style originel pour partir dans un black metal à tendance noise et drone. Ce premier album, paru une première fois en 2014, connait aujourd’hui une ressortie remasterisée chez Sentient Ruin Laboratories, trouvant ici un concurrent de poids à un autre de ses groupes: Sutekh Hexen.

Deadly Bells/Whoredom – Execution Parade

Amateurs de découvertes grind/powerviolence, voici un split réjouissant qui nous démontre que la scène de l’est est particulièrement active. Deadly Bells, trio biélorusse rencontre donc aujourd’hui Whoredom, duo voisin (russe donc) pour une Execution Parade qui porte bien son nom !

The Last Of Lucy – Ashvattha

Des champignons, un cerveau, une pyramide et plein d’autres éléments spatiaux, pas de doute à avoir, on va triper un maximum avec The Last Of Lucy. Sauf qu’avec leur logo, on peut tout de suite rejeter nos attentes stoner en faveur du death metal technique. En effet, le groupe en joue bien mais y incorpore de nombreux éléments issus d’autres styles comme du mathcore, du grind, un peu d’electro façon sci-fi et du jazz.

Graceful – No One Hears Us

Originaire de Nantes, Graceful s’attaque à un mélange de genres assez délicat: l’electro-rock, étiquette qui peut renfermer tout et n’importe quoi, dans le bon comme dans le mauvais sens du terme. Les quatre gaillards ont décidé d’élargir au maximum les influences et d’oser les expérimentations, faisant constamment le grand-écart entre les moments catchy et les passages plus aventureux, faisant de No One Hears Us une expérience unique.