metal/hardcore

Nights Like These – Old Youth Culture

Après huit ans de silence, Nights Like These revient aux affaires suite à la fin de son contrat avec Victory Records et l’auto-sabordage d’un nouveau projet qui aurait dû s’appeler Panther Piss. Après quelques années de hiatus et un retour en 2013, le groupe de Memphis est désormais seul à la manœuvre pour produire ce troisième album intitulé Old Youth Culture.

Cult Leader – Useless Animal

Après une première branlée aussi brutale qu’instantanée, Cult Leader revient enfin armé d’une suite toute aussi énervée. Malheureusement le constat est identique : comme son prédécesseur, Useless Animal n’est qu’un EP ! Les anciens Gaza nous laissent une nouvelle fois sur notre faim avec ces trois titres (seulement !), mais ces fainéants savent comment maintenir en haleine !

Chunk! No Captain Chunk – Get Lost, Find Yourself

Chunk! No Captain Chunk est l’un de nos fleurons hexagonaux en matière d’easycore. Easycore kezako ? Juste le mélange un peu improbable de pop-punk gentillette et de gros metalcore (souvent deathcore même), une mixture surtout popularisée par A Day To Remember et d’autres groupes dans leur sillage, prônant fun, gros riffs et mélodies acidulées.

Rebuker – New Leaf

Deux ans après, la fin de The Chariot vous est restée en travers de la gorge ? Vous vous languissez d’une éventuelle reformation en matraquant votre touche F5 sur la page facebook du groupe ? Allez, respirez un bon coup, séchez vos larmes et écoutez donc le dernier Rebuker !

Live-report: In Hearts Wake (29/06/2015 – Prague)

Collaborer avec des labels, c’est bien, ça te permet d’obtenir des accréditations pour des concerts pour lesquels t’aurais pas voulu déverser un kopek, une couronne tchèque en l’occurrence. On m’a donc proposé de venir voir In Hearts Wake, groupe australien de metalcore/faux post-hardcore dont j’ai chroniqué le dernier album récemment, le genre de groupe correspondant parfaitement aux critères évoqués… (oui j’aime me faire mal)

In Hearts Wake – Skydancer

Troisième album pour In Hearts Wake, groupe australien formé en 2006 du côté de Byron Bay. N’ayant jamais entendu parler d’eux auparavant (alors qu’il semble cartonner là-bas !), j’ai vite compris pourquoi en apercevant leur label: Rise Records. En lisant cette simple information, on aura vite fait d’amalgamer le groupe à un ersatz d’Attack Attack et consorts, genre de groupes ayant fait le succès de ce label. Or ce ne sera pas vraiment le cas, et en dépit d’une approche sans réelle surprise du metalcore à chant clair (eh oui…), In Hearts Wake parvient pourtant à atterrir en haut [...]

Live-report: No Omega + Vices (10/05/2015-Prague)

Ce mois de mai 2015 est décidément prolifique en concerts sacrément intéressants dans la capitale tchèque. En effet après Sleep Party People et Ruined Families un peu plus tôt dans la semaine (et juste avant Dälek et Title Fight la suivante), c’est la tournée regroupant No Omega et Vices qui passait ce dimanche 10 mai en Bohême. La salle, le Klub 007, est un peu à part. Au milieu d’une cité universitaire composée de blocs, au sous-sol du numéro 7 se trouve cette salle qui reçoit la crème des groupes internationaux affiliés hardcore/metal et plus généralement rock indé.

Nasty – Shokka

Fer de lance du beatdown hardcore européen, Nasty a fait en sorte en onze ans d’existence et quatre albums (Love (2013) étant le dernier en date) de montrer une véritable envie de s’affranchir d’un style dont il véhicule pourtant les clichés. Avec Shokka, les « belgeo-teutons » passent même à un niveau supérieur.

The Crinn – Shadowbreather

Du temps de mes (très nombreuses) découvertes de groupes sur Myspace (il y a de cela quelques lointaines années), The Crinn figurait en très bonne place avec leur mathcore aussi furieux que barré. Trois EPs et cinq ans d’attente (!) après leur dernière livraison, revoici le groupe de St Paul, Minnesota, armé d’un véritable album cette fois !

Phantom Winter – Cvlt

Ayant stoppé ses activités l’an dernier après avoir livré quelques albums et splits de sludge instrumental de haute volée, Omega Massif était un groupe très respectable de la scène doom/postcore allemande. Deux de ses membres (un guitariste et le batteur) ont décidé de monter un nouveau groupe nommé Phantom Winter peu après ce split, bien décidés d’accoler aux murs sonores qu’ils affectionnent, une ambiance carrément morbide.