metal/hardcore

Black Sheep Wall – I’m Going To Kill Myself

Black Sheep Wall est de retour, les papas du terrible I Am God Songs (2008) redéboulent dans le game armés d’un nouvel album à la cover aussi loufoque que son titre. I’m Going To Kill Myself marque surtout un nouveau départ dans la carrière mouvementée du groupe: Trae Malone, surpuissant chanteur officiant aussi dans Noriega (RIP ?), est parti en laissant la place derrière le micro au bassiste Brandon Gillichbauer. Si le gaillard s’en tire plutôt bien vocalement (dans un registre totalement différent certes), difficile d’en dire autant en ce qui concerne l’inspiration de ses camarades…

Cowards – Rise To Infamy

Cowards est le genre de groupe dont les superlatifs n’en finissent plus de s’étendre album après album: plus lourd, plus crade, plus malsain, plus vicieux… Le groupe parisien n’a pourtant que peu changé sa recette faite de sludge, hardcore et (black) metal mais force est de constater que celle-ci fonctionne une nouvelle fois à merveille sur ce Rise To Infamy !

The Apex – S/T

Originaire de Windsor (au Canada), The Apex est un groupe formé en 2013 dont les membres ont fait leurs armes dans pas mal de groupes dont vous avez peut-être déjà entendu parler: Closed Casket Funeral, Blood Shot Eye, Dismata ou encore The Coalition Design. Si ce name-dropping reste flou pour vous, vous pouvez vous pencher sur The Apex sans apriori aucun.

Septa – Destroyer

Pratiquement un an après avoir découvert Septa avec The Lover, le groupe ukrainien est de retour avec un nouvel EP. On retrouve sur Destroyer leur goût pour le mélange des genres, une multiplicité des influences ainsi que des pistes prenant forme cette fois dans sept titres dont aucun ne ressemble à un autre !

Taken – Carry Us Until There Is Nothing Left

Dix ans après son split, Taken voit sa discographie (Finding Solace In Dissension, And They Slept et Between Two Unseens) rééditée en double album (ou double LP), de quoi faire rattraper son retard à tous ceux qui ne connaissent pas cet incontournable de la scène emo/screamo californienne du début des années 2000.

Wolves Scream – Hurricane

Jeune formation belge originaire de Namur, Wolves Scream livre avec Hurricane son second EP. D’après les avis retrouvés sur le net, le groupe sonnait sur Write Between The Lines (le premier EP donc) un brin cliché, un peu trop proche de Bring Me The Horizon et autres groupes à mèches. De quoi faire grincer des dents, mais trois ans après la donne à quelque peu changé.

Scars Of Tomorrow – Failed Transmissions

Relégué au rang de groupe de seconde zone derrière les ténors de la scène metalcore du début des années 2000 (As I Lay Dying pour n’en citer qu’un), Scars Of Tomorrow avait splitté dans l’indifférence générale en 2007. Six ans plus tard, soit l’an dernier, c’est dans cette même indifférence que le groupe s’est reformé. Le moment de se faire une place ?

Thorns – From Tears To Glory

Thorns fait partie des valeurs montantes de la scène hardcore australienne. Le groupe de Melbourne s’affirme même comme l’un des plus lourds du coin. La raison à cela ? Mixer des éléments issus du sludge/doom avec du hardcore « moshable » pour un rendu pas si éloigné d’un Xibalba.

Hierophant – Peste

Pour ceux qui ne les connaissent pas encore, laissez-moi vous présenter Hierophant, groupe italien prenant le sillage de The Secret depuis maintenant quelques années et deux albums: Hierophant (2010) et Great Mother: Holy Monster (2013). Si le style pratiqué se veut plutôt rabâché ces derniers temps, le hardcore teinté de crust/punk/metal du groupe a pourtant connu une certaine évolution entre ces deux albums, passant d’une version lourde et torturée à une plus directe et in your face. Une tendance semblant désormais parfaitement leur convenir.