metal/hardcore

Oceans Ate Alaska – Lost Isles

Originaire de Birmingham, Oceans Ate Alaska officie depuis 2011 au sein de la scène metalcore anglaise où il a commencé à se faire une place. Après deux EPs sorti sur Density Records, le groupe a été repéré par Fearless Records (label sur lequel étaient At The Drive-In ou encore Portugal.The Man il y a quelques lointaines années et qui officie désormais principalement dans le metalcore) et sort aujourd’hui Lost Isles, premier album plutôt dense (13 titres).

Death Engine – Mud

On a gardé en mémoire Amen, premier EP de Death Engine, première carte de visite prometteuse touchant autant à ce mélange de hardcore(s) si cher à l’écurie Throatruiner qu’à des ambiances noise à la limite de l’indus. Un premier essai court mais intense qui voit sa suite sortir cette année.

Hexis – split avec This Gift Is A Curse

Je ne sais pas s’il pouvait y avoir un split plus évident que celui-ci. D’un côté les danois Hexis dont le blackened hardcore ne quitte quasiment jamais le premier plan depuis la création du groupe (rien que l’an dernier on compte un album (Abalam), une réédition (XI) ainsi qu’un split avec Primitive Man), de l’autre This Gift Is A Curse (avec qui c’est tout l’inverse), groupe suédois dont on était sans nouvelle depuis leur sensationnel premier album I, Guilt Bearer.

Black Sheep Wall – I’m Going To Kill Myself

Black Sheep Wall est de retour, les papas du terrible I Am God Songs (2008) redéboulent dans le game armés d’un nouvel album à la cover aussi loufoque que son titre. I’m Going To Kill Myself marque surtout un nouveau départ dans la carrière mouvementée du groupe: Trae Malone, surpuissant chanteur officiant aussi dans Noriega (RIP ?), est parti en laissant la place derrière le micro au bassiste Brandon Gillichbauer. Si le gaillard s’en tire plutôt bien vocalement (dans un registre totalement différent certes), difficile d’en dire autant en ce qui concerne l’inspiration de ses camarades…

Cowards – Rise To Infamy

Cowards est le genre de groupe dont les superlatifs n’en finissent plus de s’étendre album après album: plus lourd, plus crade, plus malsain, plus vicieux… Le groupe parisien n’a pourtant que peu changé sa recette faite de sludge, hardcore et (black) metal mais force est de constater que celle-ci fonctionne une nouvelle fois à merveille sur ce Rise To Infamy !

The Apex – S/T

Originaire de Windsor (au Canada), The Apex est un groupe formé en 2013 dont les membres ont fait leurs armes dans pas mal de groupes dont vous avez peut-être déjà entendu parler: Closed Casket Funeral, Blood Shot Eye, Dismata ou encore The Coalition Design. Si ce name-dropping reste flou pour vous, vous pouvez vous pencher sur The Apex sans apriori aucun.

Septa – Destroyer

Pratiquement un an après avoir découvert Septa avec The Lover, le groupe ukrainien est de retour avec un nouvel EP. On retrouve sur Destroyer leur goût pour le mélange des genres, une multiplicité des influences ainsi que des pistes prenant forme cette fois dans sept titres dont aucun ne ressemble à un autre !

Taken – Carry Us Until There Is Nothing Left

Dix ans après son split, Taken voit sa discographie (Finding Solace In Dissension, And They Slept et Between Two Unseens) rééditée en double album (ou double LP), de quoi faire rattraper son retard à tous ceux qui ne connaissent pas cet incontournable de la scène emo/screamo californienne du début des années 2000.

Wolves Scream – Hurricane

Jeune formation belge originaire de Namur, Wolves Scream livre avec Hurricane son second EP. D’après les avis retrouvés sur le net, le groupe sonnait sur Write Between The Lines (le premier EP donc) un brin cliché, un peu trop proche de Bring Me The Horizon et autres groupes à mèches. De quoi faire grincer des dents, mais trois ans après la donne à quelque peu changé.