metal/hardcore

Jack The Stripper – Raw Nerve

Jack The Stripper aura mis le temps pour donner une suite à son Black Annis. Quatre ans exactement. Le groupe originaire de Melbourne officie dans un mathcore bien lourd, un peu comme si The Chariot ou The Dillinger Escape Plan s’étaient affublés d’un son métallique tout ce qu’il y a de plus pesant.

The Armed – split avec Tharsis They

The Armed est un groupe décidément trop confidentiel. Ce groupe à la discographie irréprochable (gracieusement offerte au téléchargement libre sur leur Bandcamp) mériterait vraiment de connaitre un destin à la Dillinger Escape Plan ou Converge. Chaotique (mais pas trop) et mélodique (mais pas trop), le groupe de Detroit revient cette fois dans un split avec Tharsis They, autre valeur montante du mathcore « made in Michigan ».

Breakdown Of Sanity – Perception

Réfractaires au metalcore, vous pouvez passer votre chemin ! En effet, Breakdown of Sanity est un groupe accumulant tous les poncifs du genre. Comme leur nom l’indique, le breakdown occupe une place privilégiée dans la musique des suisses au profit d’un metalcore tout ce qu’il y a de plus générique au premier abord. Et pourtant…

Czar – No One is Alone if No One is Alive

Les groupes ayant choisi le même nom, toute une histoire ! Il est en effet parfois délicat de savoir à qui on a affaire entre, par exemple, le Disgorge mexicain et le Disgorge ricain, lorsque l’on tombe par hasard sur un de leurs morceaux sur youtube. Le genre de confusion dont j’ai moi-même été victime concernant Czar. M’attendant à découvrir la nouvelle livraison des fous furieux de Tacoma, j’ai eu la surprise d’entendre un son plus massif, un groove bien différent de ce que le groupe propose habituellement. Vous la voyez venir, j’étais en train d’écouter le nouvel album [...]

Calvaiire – Forceps

Après Rigorisme, prometteur EP sorti l’an dernier, Calvaiire (toujours composé de membres de Birds In Row, As We Draw et le patron de Throatruiner au micro) passe aux choses sérieuses avec Forceps, premier album que j’attendais ardemment. Avant de parler concrètement de son contenu, parlons de ses atours: ce nouvel album est agrémenté d’un joli artwork orné d’une gravure. Une volonté assumée de prendre des apparats black metal signifiant un bouleversement au niveau musical ? Pas vraiment heureusement.

Weekend Nachos – Still

Mine de rien, Weekend Nachos creuse son sillon au sein de la scène hardcore ricaine. Posté sur le versant extrême du genre (celui influencé par le grind, le crust et le powerviolence), le combo originaire de Chicago ne bouscule pas trop ses habitudes perçues lors de ses précédentes livraisons, mais les fait évoluer tranquillement vers quelque chose d’un peu plus digeste…

All Pigs Must Die – Silencer

Non rassurez-vous, All Pigs Must Die ne sort pas déjà un nouvel album ! Silencer est en fait un 7″ sorti très peu de temps avant Nothing Violates This Nature que j’ai chroniqué cet été (et qui squatte toujours ma platine régulièrement, mine de rien !).

Brotherhood of the Lake – Desperation is the English Way Vol.2

Voilà le genre d’album qui aurait pu me faire dire en guise de conclusion que « Brotherhood of the Lake passe du statut d’espoir à celui de confirmation de laquelle on attend des nouvelles asap ». J’aurais bien voulu en effet, mais la fraternité s’est malheureusement rompue il y a quelques petites semaines, laissant derrière elle trois excellents albums et un split avec les non moins excellents Hang the Bastard.

Elizabeth – Insomnia

Un peu plus d’un an après When Vultures Land, revoici les suisses d’Elizabeth armés d’un nouvel EP. Avec le recul et après une nouvelle écoute de ce premier album, je trouve que j’ai été un peu trop dur avec le groupe à leur reprocher leurs ressemblances avec d’autres groupes (Converge en tête). Le fait que les influences soient palpables n’empêche pourtant pas cet album d’être un très bon premier essai.

Morse – Beliefs Destroyer

Sans parler d’effet de mode, les animaux ont régulièrement été des sources d’inspiration pour les groupes. Après la tendance des loups ou des cerfs, voici celle des morses. Car bizarrement, deux groupes ont décidé de prendre ce même patronyme plus ou moins en même temps (il y a une paire d’années), l’un à Lille, l’autre à Montpellier. Ainsi le Mörse lillois a opté pour un tréma (ça aide bien pour les différencier) et un punk hardcore chanté en français tandis que les montpelliérains ont eux choisi l’attaque frontale bien lourde. Ce sont ces derniers qui nous intéressent aujourd’hui.