neo metal/fusion

Maraton – Meta

Encore un album qui va défier les catégorisations faciles, et compliquer l’existence des chroniqueurs… De prime abord j’ai eu envie de vous parler de ce groupe en le rapprochant de groupes que j’ai pu mettre en avant récemment comme les anglais de Black Peaks mais surtout les norvégiens de Ribozyme dont j’ai chroniqué le dernier album en date récemment. Tentation d’autant plus grande que Maraton partagent plusieurs points communs avec Ribozyme, à commencer par la nationalité (norvégienne donc) mais aussi le fait que les deux groupes sont signés chez Indie Recordings.

Shuffle – Won’t They Fade

Originaire de la Sarthe, Shuffle n’en est pas à son coup d’essai, le groupe ayant sorti Upon The Hill en 2015, premier album leur ayant permis de faire pas mal de concerts. Trois ans plus tard et avec un line-up un peu remanié, voici Won’t They Fade, nouvel album naviguant entre différentes eaux: progressives, alternatives et surtout avec des ambiances très travaillées.

Papa Roach – Who Do You Trust ?

Je dois admettre que sans avoir jamais été passionné par le groupe, éternel second couteau de la scène rap-métal ou néo-métal, je n’ai en même temps pas grand chose à reprocher à Papa Roach qui a finalement toujours su proposer des albums, à défaut d’être marquants, plutôt corrects dans le style. Je me suis cependant arrêté au cru 2004, d’ailleurs chroniqué dans ces pages, sans vraiment avoir suivi la suite. Un leak très en avance de ce nouvel album durant une période creuse en sorties (en gros la fin de l’année 2018) m’a amené à y jeter une oreille [...]

Bilan 2018 – Krakoukass

Grosse année encore, arriver à faire un top annuel semble chaque année toujours plus compliqué… Assez peu de déceptions à déplorer, nombre de découvertes une fois encore et quelques confirmations de poids également. Cliquez sur les albums pour aller consulter les chroniques correspondants et avoir davantage de détails.

Old Wounds – Glow

Old Wounds est un électron libre de la scène hardcore US, le groupe du New Jersey profite d’ailleurs de son nouvel album Glow pour se renouveler encore un peu. Et comme ils avaient plein de vieilles soupières sous la main, ils s’en sont servi allègrement pour leur inspiration, en plein dans les années 90’s: le néo metal, le post-hardcore et même un peu d’indus de l’époque remis au goût du jour. Et tout ça, ils l’assument totalement dorénavant.

Turnstile – Time & Space

Encore un oublié de choix, et une réparation tardive… Tardive mais nécessaire tant cet album s’avère au final, après quelques écoutes bien trop rapides au moment de sa sortie, comme un indispensable et une petite bombinette de hardcore new school qui devrait finir en bonne place dans mon Top 2018 (quand celui-ci paraîtra c’est-à-dire… à un moment probablement en 2019, hum…).

Vein – Errorzone

Gros disque sur lequel j’étais passé vraiment trop vite au moment de sa sortie (fin juin 2018)… Etant donné qu’il tourne en boucle depuis plusieurs jours, et qu’il va forcément s’introduire sans difficulté dans un top annuel pourtant loin d’être chiche, une chronique en bonne et due forme s’imposait… Rattrapage donc.

Sylar – Seasons

Saviez-vous que le néo n’était pas mort ? En tous cas, Sylar prouve qu’en 2018 on peut encore sortir des albums du genre. Un genre qui aurait donc encore droit de cité aujourd’hui ? Ma foi pourquoi pas si la nostalgie vous prenait, Seasons correspondant à tous les critères (poncifs) du style que les new-yorkais accompagnent souvent de refrains emo et d’un gros son metalcore très actuel.

As a New Revolt – TxRx

Ceux qui ont été durablement marqués par Rage Against The Machine et notamment leur chanteur au timbre et au flow si particuliers vous le diront, il n’y a qu’un seul Zach de de la Rocha sur terre. D’autres chanteurs de fusion rap-metal ont certes pu s’illustrer avec efficacité et succès, comme le chanteur de Downset par exemple, mais aucun n’a réussi à égaler ou à reprendre le flambeau abandonné par l’engagé dreadlocké. Certes, vous allez me dire à raison que RATM ce n’était pas que Zach de la Rocha mais tout de même, impossible d’imaginer RATM avec un autre [...]

Underoath – Erase Me

Bon c’est pas le tout et je sais pas pour vous mais moi je reconnais avoir parfois besoin de débrancher le cerveau et de me faire plaisir avec une galette immédiate, des mélodies faciles, des riffs accrocheurs et une voix flatteuse. Et en ce qui me concerne, le petit plaisir du moment, je le dois à Underoath, groupe dont j’avais en 2006 apprécié mais sans + l’album Define the Great Line, dont je n’avais pas du tout suivi la suite, et dont je n’attendais par conséquent strictement rien en 2018.