Styles

Esben And The Witch – A New Nature

Un an après le très bon Wash The Sins Not Only The Face, le trio britannique Esben And The Witch revient déjà avec un nouvel album intitulé A New Nature, titre qui aurait pu préfigurer d’un changement de style total, or à part la disparition des effets électroniques que le groupe appréciait sur son album précédent, le rock expérimental nourri au post-punk est toujours aussi prenant d’album en album…

Rort – Warpath

Rort est un groupe australien assez confidentiel. Formé en 2008, c’est seulement cette année que le groupe de Melbourne fait gentiment remuer la toile, enfin surtout les blogs spécialisés en musiques extrêmes.

Okkultokrati – Night Jerks

Quand la vie vous joue des tours, cela entraine parfois des modifications dans ce que vous entreprenez. Prenez par exemple Päl Bredup, guitariste chanteur d’Okkultokrati, groupe norvégien oscillant jusqu’alors entre noise et blackened punk (dont les plus proches collègues de boulot se nomment Haust et Årabrot), voilà qu’avant l’enregistrement de ce Night Jerks, le gaillard a eu de sévères problèmes musculaires, tellement sévères qu’on lui a interdit de jouer de la guitare ! Qu’à cela ne tienne, sa guitare a donc été remplacée par un synthé…

’68 – In Humor And Sadness

La fin de The Chariot consommée, Josh Scogin, son leader, n’en a pas pour autant fini avec la musique. En effet, seulement quelques mois après avoir annoncé le split du groupe, le revoici dans un nouveau groupe, ’68, en duo avec le batteur Michael McClellan, projet tel un retour aux racines rock’n roll du chanteur.

Code Orange – I Am King

Les gamins ont grandi, Code Orange a perdu son « Kids » pour nous offrir un I Am King censé donc être plus mature, c’est ce qu’il faudrait comprendre avec cette modification patronymique ? Ayant acquis une certaine popularité tout en étant sorti de nulle part, le phénomène Code Orange a donc séduit Deathwish Records pour sortir ce nouvel album, leur second sous la bannière « Bannonienne ».

Upon A Burning Body – The World Is My Enemy Now

Dans le genre promo minable, Upon A Burning Body est passé à un niveau supérieur à tout le reste pour annoncer leur nouvel album. Leur chanteur Danny Leal a en effet pour l’occasion simulé son propre enlèvement, tweets qui font « frémir » à l’appui (« olala, j’ai entendu un bruit dans ma maison, j’ai l’impression d’être dans un film d’horreur »). L’annonce de sa disparition via facebook a ajouté un surplus de psychose chez les fans du groupe les plus crédules, dont certains ont même contacté la police. Le lendemain de ces posts, le boss de Sumerian Records a coupé court à [...]

Lonely the Brave – The Day’s War

4 ans. Il aura fallu 4 ans aux anglais de Lonely the Brave pour accoucher enfin de leur premier album. Lequel album a d’ailleurs été retardé puisqu’il paraît finalement en ce début septembre alors qu’il devait initialement sortir en mai.

Maybeshewill – Fair Youth

La rentrée vous stresse ? Le fait de revoir la gueule de vos collègues et de votre patron vous donne envie de pleurer ? Apercevoir un rayon de soleil vous déprime puisque vous avez pris la flotte durant tout l’été et que vous êtes de retour dans votre traintrain quotidien ? Bougez pas, Maybeshewill et son nouvel album vont s’occuper de vous ! En effet, Fair Youth donne tout pour la détente et son effet antistress est immédiat.

Under The Sun – S/T

Mis en sommeil durant quelques années, Under The Sun vient de renaitre de ses cendres sous l’impulsion de Jay (Mudweiser, Renfield). Et si le line-up s’est renouvelé grâce à l’arrivée de membres issus de groupes locaux comme Verdun, Weaksaw, Icysun et Grugru, il en est de même pour le style abordé, le groupe montpelliérain passant d’un hardcore fortement nourri au stoner à un post-hardcore plus traditionnel, entre contemplation et tempête.

I Hate Joanna Lumley – Pet Hates

Je ne sais pas ce que l’actrice de Chapeau Melon et Bottes de cuir a fait à ces jeunes anglais de Brighton, en tous cas ces derniers lui en veulent au point d’avoir pris un patronyme célébrant cette haine envers elle. I Hate Joanna Lumley (simplifié en IxHxJxLx) s’est donc imprégné de cette haine pour la régurgiter au travers d’une musique violente et barrée, fun et sauvage, aux confluents des styles extrêmes.