pop/folk

Purity Ring – Another Eternity

Faisant suite à Shrines, le très bon premier album de Purity Ring, Another Eternity  est arrivé en mars dernier et devrait ravir les amateurs d’une pop électronique aux arrangements léchés.

New Found Glory – Resurrection

Après avoir ressuscité American Hi-fi, Hopeless Records s’emploie à en faire de même avec New Found Glory, groupe de pop punk acidulée ayant connu son succès au début des années 2000 dans le sillage de Blink 182 ou Sum 41.

Guilty Pleasures 2014

Amateurs de gros son burné, de saturations et de décibels, fuyez! Ici on ne va parler que de pop sucrée, de beats et de grosse production flatteuse. L’année 2014 touche à sa fin et le bilan dans le genre est à mon sens très positif, avec encore une fois une très nette domination des filles qui sont largement majoritaires en qualité sur ce créneau.

Ben Howard – I Forget Where We Were

Vous l’avez peut-être entendu comme moi sans le savoir dans la saison 4 de la série Walking Dead à la fin de l’épisode 5 ? Pour vous rafraîchir la mémoire cliquez sur la première vidéo youtube ci-dessous : il s’agit du superbe « Oats in the Water », aussi sombre que poignant, qui figurait sur le précédent EP de Howard, The Burgh Island.

Ritual Howls – Turkish Leather

Ritual Howls est un trio originaire de Detroit qui propose un melting pot d’influences tout à fait savoureuses et habilement assimilées.

Proposant 8 titres sombres, incantatoires, le groupe donne dans un post-punk à synthé avec une boite à rythmes qui donne la cadence (majoritairement mid-tempo) tandis que la basse vrombissante de Ben Saginaw, élément essentiel du dispositif, se cale en arrière-plan et qu’une guitare cristalline rappelle par moments un the XX décharné (flagrant sur l’excellent « Helm ») voire un True Widow pour ses accents americana (« The Taste of You »).

Catfish And The Bottlemen – The Balcony

Après The Kooks et autres Razorlight, voici la nouvelle sensation brit rock qui commence à faire parler d’elle. Originaire du Pays de Galles, Catfish And The Bottlemen est un tout jeune groupe actuellement en train de gentiment faire remuer le popotin de Kate et William (= faire parler de lui de l’autre côté de la Manche) grâce à des mélodies plutôt catchy, aux influences entre UK et USA.

Sia – 1000 Forms of Fear

Et ouais Sia sur Eklektik. Entre deux déflagrations sonores, je n’ai jamais caché mon goût pour la pop, en tout cas une certaine forme de pop. Ça fait un moment que je connais Sia Furler, chanteuse à la voix fabuleuse, qui a notamment offert un des plus beaux moments télévisuels avec le final de Six Feet Under (la série pas le groupe), lacrymal au possible illustré par le superbe « Breathe Me » de la chanteuse.

Antemasque – S/T

Un putain d’album de rock jouissif, voilà ce que nous proposent Antemasque. On pourrait se contenter de ça et ne pas évoquer qui se cache derrière le groupe, mais il paraît tout de même difficile de faire abstraction du fait qu’Antemasque marque le retour des deux chevelus de Mars Volta, Cedric Bixler et Omar Rodriguez, accompagnés de leur lieutenant Dave Elitch (batterie) et épaulés (ponctuellement seulement semble-t-il) par Flea des Red Hot Chili Peppers.

Steven Wilson – Cover Version

Pas vraiment une nouveauté, ce Cover Version de Steven Wilson est la compilation de 6 singles sortis de manière un peu confidentielle par Steven Wilson entre 2003 et 2010 (donc principalement avant le début de sa carrière solo officielle). Le concept de ces singles était de présenter à chaque fois une reprise (d’où le « cover », pas bête !) et une composition originale (à l’exception de « The Unquiet Grave » qui est une chanson traditionnelle réarrangée par Steven Wilson).

Le Skeleton Band – La Castagne

Formé en 2007 du côté de Montpellier, Le Skeleton Band est un trio ayant débuté sous des allures de groupe de rock à l’ancienne avant de peu à peu faire muter sa musique vers quelque chose de plus singulier, difficilement classable. Enregistrement dans l’église Saint-Félix de Béziers et mixage par Craig Schumacher (producteur attitré de Calexico) à Tucson, un grand écart contextuel qui pose La Castagne, troisième album du groupe, comme un objet vraiment à part.