post hardcore/sludge

Miscarriage – Imminent Horror

Vous connaissez le goregrind, ce sous-genre souvent débile du death metal avec ses voix pitchées au maximum et aux grooves souvent entraînants. Eh bien Miscarriage part sur ce style mais en diminue drastiquement la vitesse pour que l’on atteigne celle du sludge/doom. En résulte donc un mélange inédit, dans le genre « on repousse les limites le plus loin possible », la nouvelle signature de Sentient Ruin Laboratories, et son album Imminent Horror (portant très bien son nom, autant au niveau sonore que visuellement) devraient faire date au milieu du roster déjà infernal du label californien.

Peste – S/T

Rencontre entre membres de la fine fleur du hardcore italien (Tutti I Colori Del Buio, Haram, If I Die Today, Papazeta), Peste est un jeune groupe turinois qui annonce la couleur dès sa pochette: un nœud coulant à l’image de leur punk-hardcore. Brutal, nihiliste et sans concession, voilà le topo des cinq titres radicaux offerts sur ce premier EP.

Great Falls – A Sense Of Rest

Great Falls est un trio de Seattle composé de gars ayant un sacré background, ceux-ci ont en effet fait leurs armes chez Kiss It Goodbye, Deadguy, Undertow, Jarboe ou encore Jesu. Autant dire qu’ils ne sont pas nés de la dernière pluie en matière de noise hardcore. Le noise hardcore qui va avoir les premiers rôles à nouveau sur ce A Sense Of Rest, quatrième album faisant suite à une discographie très riche avec notamment quelques splits (dont un avec Thou) et autres démos.

Old Wounds – Glow

Old Wounds est un électron libre de la scène hardcore US, le groupe du New Jersey profite d’ailleurs de son nouvel album Glow pour se renouveler encore un peu. Et comme ils avaient plein de vieilles soupières sous la main, ils s’en sont servi allègrement pour leur inspiration, en plein dans les années 90’s: le néo metal, le post-hardcore et même un peu d’indus de l’époque remis au goût du jour. Et tout ça, ils l’assument totalement dorénavant.

Live-report – Silent Planet/Acres/Comrades

Concert au Rock Café (Prague) le 10/12/2018:
Trois ans après mon premier live-report à Prague (celui d’In Hearts Wake), voilà que j’ai revécu le léger sentiment de gêne qui vient lors de la réalisation que ton nom n’est pas sur la guestlist. Non pas que je sois un énorme fan de Silent Planet (cf. ma chronique de leur album), ni d’Acres que j’avais pu voir il y a quelques mois avec Paerish, c’était surtout Comrades, groupe survolé rapidement avant de venir qui avait suscité mon intérêt. Bref, après une petite honte devant la fille de l’entrée, je suis [...]