post hardcore/sludge

Septa – Bitten By The Serpent Of The Kingdom Of The Spirit

On n’avait pas pris de nouvelles de Septa depuis 2014 et son EP Destroyer, c’est que le temps file ma bonne dame ! Depuis, le groupe ukrainien a poursuivi son bonhomme de chemin, alternant albums, EPs, live, covers et rééditions (tandis que son chanteur a aussi officié chez The Nietzsche en même temps), bref pas de temps mort pour eux ! Bitten By The Serpent Of The Kingdom Of The Spirit n’en contient pas non plus de temps mort, le nouvel album du groupe originaire d’Odessa est un nouveau mélange d’influences très variées sur fond d’une thématique plutôt originale: [...]

Chroniques Express – Encore des oubliés de 2019

Même constat que mon collègue Krakoukass dans son récent article, 2019 s’est écoulé bien trop vite (Bonne année d’ailleurs !) et moi non plus – malgré un rythme de publications assez soutenu – je n’ai pas pu parler de tous les albums qui ont marqué l’année venant de s’achever, c’est qu’il y en a eu un sacré nombre ! Bien moins détaillé que celui de mon collègue, voici un petit assortiment (incomplet) de perles oubliées de 2019…
Vi som älskade varandra så mycket – Det onda. Det goda. Det vackra. Det fula. (Moment Of Collapse/Zegema Beach)
Repéré en 2014 [...]

Be Well – Self-Titled

Nouveau venu sur la scène hardcore mélodique (à tendance 90’s), Be Well est un jeune groupe composé de vieux potes déjà actifs dans d’autres groupes établis: le batteur et l’un des guitaristes viennent de Fairweather, le bassiste officie chez Bane, le second guitariste chez Darkest Hour tandis que le chanteur n’est autre que Brian McTernan (Battery, mais aussi producteur pour Turnstile, Thrice et autres Hot Water Music). A cinq, les gaillards semblent vouloir faire un bond dans le passé en liant punk et post-hardcore à l’ancienne.

Chroniques Express : les oubliés de 2019

Avant d’attaquer le bilan de l’année 2019 désormais derrière nous (bonne année à tous au passage!), il convenait de s’assurer d’avoir pris le temps de traiter les quelques albums qui n’avaient pas pu faire l’objet d’une chronique durant l’année faute de temps ou de découverte en temps et en heure. A côté de « grands » nom comme Tool ou Torche, se côtoient en effet des groupes beaucoup plus confidentiels et même de vrais outsiders potentiels. Parmi tous ces disques certains devraient même (Lord Mantis par exemple) figurer en bonne place dans les albums à retenir de 2019. Comme d’habitude on [...]

Fawn Limbs – Their Holes Aroused by the Splinters Carved From Their Teeth

Quelques mois seulement après la claque infligée par Harm Remissions, Fawn Limbs fait déjà son retour avec un nouvel EP sous le bras. Pour rappel, le trio est composé par d’actuels et anciens Mireplaner, Psyopus et Artificial Brain et joue une musique particulièrement brutale et oppressante. Des envies toujours d’actualité sur ce nouvel EP au titre fleuri (et assez en phase avec la musique) dont la traduction donne « Leurs trous suscités par les éclats taillés dans leurs dents ».

Timeworn – Leave the Soul for Now

C’est pareil chaque année… Il faut toujours un outsider de poids pour venir foutre le bazar dans les certitudes que l’on commence à avoir à l’approche du fatidique moment de l’élaboration des tops annuels. Pour le coup, les norvégiens de Timeworn ont la politesse de se manifester à temps (l’album est paru le 6 décembre 2019) pour ne pas être oubliés et éventuellement intégrés au palmarès de l’année. Je ne sais pas pour vous mais en ce qui me concerne, je pense pouvoir dire que je n’avais pas entendu la moindre note jouée par ce groupe depuis ses débuts [...]

Stoned Monkey – S/T

Rien qu’à la gueule du logo rappelant fortement celui d’Electric Wizard, tu peux directement t’attendre à du gras et de la fumée « parfumée » chez Stoned Monkey. En même temps, rien que le nom ne laissait pas vraiment de doute sur le style pratiqué et les thèmes de prédilection de ce trio italien pour son premier album.

Colored Moth – Dim

Trio berlinois fondé en 2013, Colored Moth est un groupe multi-cartes jouant une musique au spectre plutôt ouvert entre noise, punk, screamo, post-hardcore et autres expérimentations. Un panel déjà matérialisé dans un premier album (Fragmenting Tensions – 2016) et qui montrait alors que les allemands avaient une multitude d’idées. Et des idées, ils n’en manquent pas pour ce Dim !