post hardcore/sludge

Live-report – Yell Fest 2014

Déjà la quatrième édition du Hellf… Yell Fest pardon, jeune festival lozérien qui a pour particularité de se dérouler au milieu de rien si ce n’est le merveilleux décor qu’offre le Causse-Méjean et le lieu-dit Chambalon où se trouve « Le loup dans la bergerie », très joli corps de ferme (entouré de forêts où camper) au milieu duquel trône une imposante scène. Comptant y aller en tant que spectateur étant donnée l’affiche particulièrement alléchante de cette année, j’ai été contacté quelques jours auparavant par l’organisation pour leur donner un coup de main pour les entrées et l’accueil des groupes, offre [...]

Keeper – MMXIV

Keeper a beau s’attaquer à un style réputé pour sa lenteur (le sludge doom pour ne pas le nommer), le duo californien aime pourtant faire les choses rapidement: formé au mois de juin dernier, voilà que leur première démo voit le jour à peine un mois plus tard !

Cathedral Fever – All Pit, No Pendulum

Originaire de St-Louis, Missouri, Cathedral Fever est un jeune groupe monté en 2012 par un membre de White Fire (autre groupe fort sympathique au demeurant). All Pit, No Pendulum est le troisième EP du groupe, sept titres d’un hardcore à la fois sombre, lourd et complexe.

The Tidal Sleep – Vorstellungskraft

Second full-length pour The Tidal Sleep, jeune formation allemande originaire de Mannheim. Vorstellungskraft a beau faire remporter un maximum de points au Scrabble, il n’est en aucun cas un album difficile à appréhender. Comme ce que l’on avait pu entrevoir sur son album éponyme et sur l’EP Four Songs (tous deux sortis en 2012), le groupe a axé son propos sur une mixture d’énergie et d’émotion.

Bongripper – Miserable

Utilisée en médecine, popularisée par le québecois Messmer, l’hypnose semble avoir sacrément la cote en ce moment. Depuis sa formation en 2005, Bongripper s’emploie aussi à participer au mouvement grâce à sa musique aux confluents du stoner, du sludge et du doom, le tout toujours complètement instrumental. Pour Miserable, son septième album déjà, (sans compter les splits et EPs), le quartet de Chicago reste fidèle à ses habitudes, jouant sur la lourdeur et n’ayant pas peur d’étirer ses morceaux en longueur afin de plonger l’auditeur dans une douce léthargie…

Vermin Womb – Permanence

Les années passent, les groupes changent et l’histoire d’amour entre Ethan McCarthy et Throatruiner se poursuit. Un an après la sortie du premier Primitive Man et trois après le split de Clinging To The Trees of a Forest Fire avec Nesseria (puis le split du groupe tout court), voilà que le bonhomme fonde un nouveau groupe: Vermin Womb, dont le premier EP sonne tel un oppressant mélange de ses autres formations.

Nux Vomica – S/T

Formé à Baltimore et aujourd’hui basé à Portland, Nux Vomica distille son crust typique depuis une dizaine d’années dans une certaine confidentialité. Confidentialité de laquelle le groupe va pouvoir se sortir désormais grâce à sa signature chez un label référence: Relapse Records. Pourtant, pour son troisième album, le groupe a eu envie de voir plus loin que son crust homéopathique…

Barghest – The Virtuous Purge

Alors que Thou et son Heathen trustent déjà les podiums des albums de 2014, une autre bande de Louisiane déboule avec un sacré morceau ! Barghest, projet parallèle d’un membre de Thou justement, avait déjà pu titiller la curiosité des amateurs du label Gilead Media (gros pourvoyeur de black metal et de sludge de qualité) grâce à un premier album éponyme sorti en 2011 et un split avec les confidentiels (mais néanmoins excellents) False.

Trap Them – Blissfucker

Désormais réglés comme des métronomes (un album tous les trois ans), les joyeux loustics de Trap Them sont de retour pour déverser ce qu’ils savent faire de mieux: crasse, fureur et haine pure, ce avec un côté plus catchy.

Cult Leader – Nothing For Us Here

S’il y a bien un album de lourdeur chaotique qui était attendu, c’est bien celui-là ! J’en parlais récemment lors de ma chronique du dernier Bird Eater, ce Nothing For Us Here est l’album tant espéré par les adorateurs orphelins du grand Gaza. Pour rappel, Cult Leader = Gaza sans son chanteur mais avec le bassiste derrière le micro.