post-rock/math rock

If These Trees Could Talk – The Bones Of A Dying World

If These Trees Could Talk fait partie des groupes importants du post-rock au même titre qu’un Caspian, qu’un This Will Destroy You ou encore qu’un Do Make Say Think (tendant même à se rapprocher des groupes « cultes » du genre). Pour célébrer ses dix ans d’existence, le groupe d’Akron, Ohio, a quitté son pourtant classieux label The Mylene Sheath (dont le roster contient des groupes tels que Pelican -dont ITTCT s’est toujours soniquement rapproché-, Junius ou encore Beware Of Safety) en faveur de la grosse machine qu’est Metal Blade. Du post-rock chez Metal Blade à côté de groupes tels que [...]

Gates – Parallel Lives

Formé en 2011 par d’anciens membres de Lydia et de Bears & Bright Lights, Gates vient du New Jersey et distille une musique pas des plus répandues sur son label Pure Noise Records. En effet, nulle trace de pop-punk ou de (post) hardcore à l’horizon mais un mélange d’indie-rock, de post-rock et d’emo (premier du nom) pour un Parallel Lives, second album du quintet, à l’atmosphère sereine plutôt envoutante.

Edinburgh Of The Seven Seas – Inlandsis

C’est assez plaisant de recevoir une proposition de chronique pour un groupe ayant un nom assez énigmatique pour donner envie d’en rechercher la signification. Edinburgh Of The Seven Seas est donc le nom d’un village, l’unique village de l’île volcanique Tristan Da Cunha (qui fait partie de Sainte-Hélène). Voilà pour la petite minute culturelle et la découverte d’un territoire loin de tout, semblant aussi intriguant que fascinant.

Svalbard – One Day All This Will End

Dans le top de tête des jeunes groupes anglais ayant émergé ces dernières années, Svalbard donne enfin une suite à leur excellent EP Gone Tomorrow sorti il y a deux ans et à leurs trois titres parus sur le split avec Pariso. Cette suite s’appelle One Day All This Will End, soient huit nouveaux titres alliant puissance et rage avec une sensibilité faisant la différence.

We Lost The Sea – Departure Songs

Departure Songs, un titre tel un nouveau départ pour We Lost The Sea, groupe australien officiant jusqu’alors dans un post-metal déjà fortement immersif (sur Crimea en 2010 puis sur The Quietest Place On Earth en 2012), évoquant des influences telles qu’Isis. Trois ans plus tard, dont deux dédiées à l’écriture de ce troisième album, le groupe de Sydney signe son retour de la manière la plus étonnamment apaisée qui soit.

Arcane Roots – Heaven & Earth (EP)

Après un EP prometteur et un album transformant largement l’essai, les anglais d’Arcane Roots reviennent cette année (et l’année prochaine avec un album entier normalement) avec un EP appelé Heaven & Earth. Et c’est peu dire que je l’attendais personnellement de pied ferme cet EP.

Helios – Yume

Multi-instrumentiste ultra prolifique dans divers projets – Goldmund et Mint Julep (ce dernier dans lequel il officie avec sa compagne Hollie) – Keith Kennif est Helios, projet entre ambient et post-rock actif depuis 2004. Yume, son dernier album en date correspond parfaitement à son titre signifiant « rêve » en japonais, soient dix nouveaux titres parfaits pour laisser l’âme des auditeurs divaguer…

Shitwife – Big Lad

Shitwife… derrière ce patronyme fleuri se cache un duo londonien composé de Henri Grimes, batteur de Shield Your Eyes et du claviériste de Ladyscrapers et de Death Pedals, Wayne Adams, un duo un peu dérangé qui aime faire du bruit et qui est responsable de la tuerie surprise de cette rentrée 2015 !

We Never Learned To Live – Silently, I Threw Them Skyward

Originaire de Brighton, We Never Learned To Live est un groupe annonçant jouer du « post-rock inspiré par la misère cathartique ». Même si « rock » serait à remplacer par « hardcore », les anglais œuvrent en effet dans un rock émotionnel mené par Sean Mahon, chanteur qui ne se contente désormais plus de hurler mais qui se risque parfois au chant clair… on peut dire avec le même succès car tout aussi empreint de fragilité.