post-punk/coldwave

Body Of Light – Time To Kill

Formé en 2012 en Arizona par les frères Jarson, Body Of Light a su façonner sa musique à la lisière des genres: synthpop, new wave, goth, techno, le tout avec un soin particulier à sonner « à l’ancienne » sans pour autant plagier les artistes/groupes des années 80 et 90. Après quelques sorties chez Chondritic Sound et Ascetic House, le groupe a naturellement signé sur Dais Records, label de Drab Majesty, autre duo qui apprécie les ambiances glaciales rencontrant des mélodies plus « sucrées ».

Sannhet – Short Life

Marquant avec Revisionist, Sannhet a depuis poursuivi son bonhomme de chemin, signant un So Numb (2017) tout aussi inspiré. Deux ans plus tard, revoilà le groupe de Brooklyn avec un deux-titres contenant une seule réelle nouveauté car l’on y trouve aussi une cover de Joy Division.

VR SEX – Human Traffic Jam

Comme annoncé lors de ma chronique de Horseplay, voici déjà le retour de VR SEX qui, rappelons-le, est un side-project d’Andrew Clinco de Drab Majesty (s’appelant ici Noel Skum). Dans la lignée de l’EP, ce Human Traffic Jam traite des mêmes types de sujets: l’abrutissement des masses avec les réseaux sociaux et toutes ces pseudo-célébrités qui sont glorifiées aujourd’hui, ainsi que la nécessité de « réduire le nombre de « procréateurs afin de stabiliser et préserver notre planète ». Tout un programme provocateur toujours mis en musique avec ce mix de synthpunk, de death rock et de post-punk.

Idle Hands – Mana

Trio américain en activité depuis peu, Idle Hands sort cette année son premier album longue durée après un premier EP paru en 2018. Si des amateurs de Beastmilk ou Grave Pleasures passent dans le coin, ils pourraient être bien inspirés de jeter une oreille à la musique de ces américains tant on se situe dans les mêmes sphères… avec toutefois quelques différences.

VR SEX – Horseplay EP

VR SEX est un jeune projet monté par un certain Noel Skum, un nom qui ne vous dit sûrement rien puisqu’il s’agit d’un pseudo. Et derrière ce pseudo, on retrouve Andrew Clinco, tête pensante de Drab Majesty qui s’offre ici une petite récréation avant la sortie de Modern Mirror en juillet prochain (tandis qu’un premier long-format de VR SEX sortira dans peu de temps, c’est dire s’il est productif !). Pour VR SEX, il s’est associé à Z. Oro (aka Aaron Montaigne de Antioch, Heroin et DBC) et à Mico Frost (Brian Tarney) afin de parler du rapport entre [...]

Trautonist – Ember

Après le petit succès de leur premier album éponyme (2016), Trautonist fait son retour, à nouveau à cheval entre deux styles distincts: le black metal et le shoegaze. Et si la tendance de ce mix de genres est souvent rencontrée ces dernières années, le duo allemand s’emploie à sonner original, parvenant à capter l’aura onirique du shoegaze et de la mêler à des dynamiques plus frontales.

Launder – Pink Cloud

Nouvelle tête du style shoegaze/dreampop américain, Launder repose sur les épaules d’un certain John Cudlip, jeune homme ayant débuté la musique en débarquant à L.A. suite à une rencontre avec Jackson Phillips de Day Wave (groupe d’indie/synthpop californien). Pour son premier EP, Cudlip a su s’entourer, notamment de Zachary Cole Smith (guitariste de DIIV) et de la chanteuse frenchie Soko, tous trois plongeant ce Pink Cloud dans un bain totalement 80’s.

Lace – Human Condition

Lace est un groupe qui va vite et qui enchaîne les sorties, Human Condition étant la troisième en à peine deux ans d’existence. De la vitesse qui peut aussi s’observer dans la musique du groupe de Houston, mélangeant hardcore et post-punk pour un cocktail sacrément abrasif.

Necrodancer – Void

Necrodancer, c’est la réunion de membres (ou ex-membres) de groupes s’étant fait un nom dans le petit monde du hardcore (au sens large du terme) franco-belge, ces derniers ont en effet fait leurs armes chez Verdun, Daggers, Death Mercedes et L’Homme Puma. Du beau monde qui a décidé de troquer leur style originel pour un gros rock de squats, urbain et crade, mâtiné de punk et de (black) metal.

Slowly Building Weapons – Sunbirds

En 2007, Slowly Building Weapons faisait une entrée en fanfare dans la scène hardcore australienne avec Nausicää, premier album dévastateur de « big-chord-core » (étiquette autoproclamée) mixant chaos et extrême. Des promesses à l’époque totalement balayées lorsque le groupe annonçait la fin de ses activités seulement un an après avoir livré cette bombe. Dix ans plus tard, c’est avec surprise qu’Art As Catharsis annonce le retour du gang de Sydney avec un second album tout aussi méchant que son prédécesseur mais aux champs beaucoup plus ouverts.