post-punk/coldwave

Launder – Pink Cloud

Nouvelle tête du style shoegaze/dreampop américain, Launder repose sur les épaules d’un certain John Cudlip, jeune homme ayant débuté la musique en débarquant à L.A. suite à une rencontre avec Jackson Phillips de Day Wave (groupe d’indie/synthpop californien). Pour son premier EP, Cudlip a su s’entourer, notamment de Zachary Cole Smith (guitariste de DIIV) et de la chanteuse frenchie Soko, tous trois plongeant ce Pink Cloud dans un bain totalement 80’s.

Lace – Human Condition

Lace est un groupe qui va vite et qui enchaîne les sorties, Human Condition étant la troisième en à peine deux ans d’existence. De la vitesse qui peut aussi s’observer dans la musique du groupe de Houston, mélangeant hardcore et post-punk pour un cocktail sacrément abrasif.

Necrodancer – Void

Necrodancer, c’est la réunion de membres (ou ex-membres) de groupes s’étant fait un nom dans le petit monde du hardcore (au sens large du terme) franco-belge, ces derniers ont en effet fait leurs armes chez Verdun, Daggers, Death Mercedes et L’Homme Puma. Du beau monde qui a décidé de troquer leur style originel pour un gros rock de squats, urbain et crade, mâtiné de punk et de (black) metal.

Slowly Building Weapons – Sunbirds

En 2007, Slowly Building Weapons faisait une entrée en fanfare dans la scène hardcore australienne avec Nausicää, premier album dévastateur de « big-chord-core » (étiquette autoproclamée) mixant chaos et extrême. Des promesses à l’époque totalement balayées lorsque le groupe annonçait la fin de ses activités seulement un an après avoir livré cette bombe. Dix ans plus tard, c’est avec surprise qu’Art As Catharsis annonce le retour du gang de Sydney avec un second album tout aussi méchant que son prédécesseur mais aux champs beaucoup plus ouverts.

Jessica93 – Guilty Species

Déjà l’heure du 3ème album pour Geoffroy Laporte alias Jessica93. Autant dire que le chemin parcouru en seulement 2 albums est considérable, et que ce 3ème album est réellement un évènement pour la scène musicale française indépendante. Au point que nombre de médias grand public s’intéressent désormais au phénomène.

Grave Pleasures – Motherblood

Climax, 1er album des finlandais de Beastmilk sorti en 2013, avait fait son petit effet mine de rien, pas seulement parce qu’il était produit par Kurt Ballou mais aussi parce qu’il balançait avec talent et efficacité un death rock empreint de références, entre gothique et post-punk.Certainement aussi car on y retrouvait au chant un certain Kvohst (Mat Mcnerney), ex frontman de Code, Dodheimsgard, et leader de Hexvessel. Alors qu’un second album était annoncé, c’est avec surprise que l’on apprenait courant 2015 le split du groupe du fait de désaccords internes. En réalité le groupe allait continuer l’aventure sous l’impulsion de [...]

Deafcult – Auras

Révélé en 2015 par une excellente démo éponyme (contenant l’énorme morceau « Akira » dont le clip emprunte des images du culte « The Doom Generation » de Gregg Araki), Deafcult a bien pris son temps pour mieux revenir deux ans plus tard avec leur premier full-length sous le bras. Les six australiens n’ont pas changé leur fusil d’épaule, confirmant les attentes engendrées par leur démo.

Future Faces – Revolt

Composé de membres de groupes suisses plutôt très bons dans leurs genres – Equus et Elizabeth – , Future Faces ne donne pourtant pas du tout dans les mêmes sonorités. Aucune trace de hardcore ou de paysages à ambiances cinématographiques à l’horizon, ce jeune trio formé en 2015 s’attaque à un genre connaissant un important revival ces derniers temps: le post-punk.

Hundredth – Rare

Se remettre en question quand on est un groupe est quelque chose qui arrive. Cela entraîne parfois des changements de membres, voire de nom ou encore de style. Ce dernier cas est toutefois un peu plus rare, et coïncidence, c’est justement le titre du nouvel album de Hundredth qui a pris une étonnante décision: quitter le monde du hardcore mélodique au profit d’un revival post-punk/shoegaze. De quoi bien calmer les kids dans le pit !

Planning For Burial – Below The House

Planning For Burial, c’est le projet d’un seul homme, un certain Thom Wasluck, le genre de mec lambda de Pennsylvanie qui a décidé un jour de 2005 de le débuter sans recourir à l’aide d’une tierce personne, que ce soit pour la confection d’albums (produits à la maison) et même pour ses prestations live. Un aspect solitaire qui transparaît totalement dans la musique qu’il produit, Planning For Burial étant marqué par une aura profondément triste, voire dépressive.