power/thrash/heavy

Parkway Drive – Reverence

On ne présente plus Parkway Drive, mais on va le faire un peu quand même… Fondé en 2002 en Australie du côté de Byron Bay, le groupe est toujours là 16 ans plus tard, leader d’une vague metalcore qui s’est quelque peu effondrée autour de lui. Pour son huitième album, Reverence, la bande à Winston McCall (quasi intacte depuis ses débuts) démontre son savoir-faire en terme de metalcore mais tend à davantage s’ouvrir vers des contrées plus axées « hymnes de stades ».

Dead Shape Figure – Cacoëthes

En quinze ans d’existence, Dead Shape Figure a connu une ascension fulgurante avec une signature sur Season Of Mist pour leur premier album (The Grand Karoshi – 2008) avant de revenir sur un label plus modeste (Dynamic Arts Records) puis de carrément se taire pendant cinq longues années. Cinq années durant lesquelles les finlandais changeront quelques membres avant de revenir sur une nouvelle structure (Inverse Records) avec ce Cacoëthes, reprenant les choses où elles avaient été laissées…

Ghost – Prequelle

Après les Papa Emeritus qui se sont succédés sur les 3 premiers albums de Ghost, Tobias Forge leader désormais officiellement affiché comme tel, a décidé de créer un nouveau personnage en même temps que ce nouvel album. C’est donc derrière les traits du cardinal Copia que le suédois va cette fois se cacher aux yeux de tous sur ce nouvel album de son entité Ghost, intitulé Prequelle. Un personnage qu’on découvre largement dans le clip du premier single de l’album « Rats », et qui a davantage des airs de mafioso des enfers cette fois. Jugez plutôt.

Vantablack Warship – Abrasive Pulmonic Speak

Issu de la très prolifique scène metal montréalaise, Vantablack Warship est un jeune quintet de musiciens expérimentés ayant fait leurs preuves dans des groupes tels que Foreshadow, Arseniq33 ou encore Ghoulunatics. Après un premier EP éponyme sorti en 2015, voici Abrasive Pulmonic Speak, nouvel album à la croisée des genres heavy, thrash, death, hardcore (et avec même un peu de néo). Et le créneau est fortement encombré ces derniers temps, ainsi je ne m’attendais pas à grand chose avec cet album, surtout pas à sa redoutable efficacité !
Car les québécois savent riffer ! Preuve en est directement avec [...]

Danny Trejo – Another Trejo’s Night

Non, Danny Trejo n’a pas (encore) délaissé ses films d’actions-direct-to-vod et ses fajitas Old-El-Paso pour sortir un disque. Ce Danny Trejo-là est un groupe italien, de Venise plus précisément, actif depuis 2011 et contenant en son sein six membres issus de la scène punk-hardcore locale.

Azathoth Circle – Across The Wounds

Même si on y regarde pas si souvent, la scène metal de l’est est particulièrement active. Aujourd’hui c’est vers l’Ukraine que l’on se dirige. Azathoth Circle vient en effet de Kiev et propose avec ce Across The Wounds son premier album (faisant suite à l’EP The Replacement). Mené par sa charismatique chanteuse Alexandra Babiy, le groupe livre un metal alternatif, opposant des parties burnées entre death metal et metalcore à des passages plus atmosphériques, voire gothiques… et bien plus encore !

Decatur – Badder Than Brooklyn

« Produit par Joe Duplantier de Gojira« . Voilà le principal argument de vente de Decatur et son premier album, et mine de rien, il faut avouer que ça a de quoi attirer le chaland vu le succès international de Gojira. Mais qui dit producteur ne dit pas compositeur car si Joe a toujours brillé par son talent de composition ou d’écriture avec son groupe (qu’on soit fan ou non de Gojira, ils ont LEUR truc), Decatur fait tout l’inverse, le groupe canadien n’officiant pas du tout dans l’originalité, mais dans du très très mais alors très classique !

Insurrection – Extraction

Formé en 2003 du côté de Gatineau (Québec), Insurrection est un groupe de death metal un peu dans l’ombre en comparaison avec ses collègues/voisins Beyond Creation, Gorguts ou Cryptopsy. Pourtant le quintet de beaux barbus, déjà responsable de trois albums auparavant, mériterait une reconnaissance similaire tant leur son impressionne. Mixant death et thrash avec une technique supersonique et un chant guttural mi-anglais, mi-français, ce qui apporte une certaine originalité.

SphereDemonis – The Revelation Of The Pyramids

Formé en 2013 du côté de Moscou, SphereDemonis aura attendu quatre ans pour sortir un véritable premier album. Le quintet russe puise son inspiration autour des civilisations accadiennes et sumériennes qu’il met en musique dans un mix de death metal (mélodique comme brutal) et de deathcore plus moderne, le tout surplombé d’un côté symphonique.

Nil Miserans – S/T

Formé en 2014 du côté de Bruges par des membres de groupes locaux (Omerta, Rafflesia, Thurisaz, All Above Hate), Nil Miserans a choisi de mélanger black et death metal en plongeant ces styles dans une atmosphère sombre, souvent symphonique, le tout sous forme d’un concept-album ayant pour thématique la mythologie grecque.