prog rock/metal

The Ocean – Pelagial

Il a finalement fallu l’accepter. Difficile au début venant d’un groupe qu’on aime autant que The Ocean, mais c’était ça ou renoncer définitivement à suivre le groupe – ce qui était d’ailleurs une option tout à fait envisageable, qui se profilait de plus en plus me concernant.

Steven Wilson – The raven that refused to sing (and other stories)

J’ai bien fait de ne pas me précipiter pour cette chronique. Non que je sois d’une rapidité exemplaire quand il s’agit de remplir mon devoir de chroniqueur (et c’est peu de le dire) mais il aurait été malvenu de donner mon avis trop rapidement sur ce troisième album solo de Steven Wilson.
Pourtant, je suis déjà assez familier avec son univers et avance donc en terrain relativement conquis. Surtout que ce troisième opus du prolifique binoclard anglais ne le voit pas opérer de changement de cap radical dans sa musique.

The Flight Of Sleipnir – Saga

Deux ans sont passés depuis l’excellent Essence Of Nine, le précédent album de The Flight Of Sleipnir. Constitué d’un binôme ayant fait ses armes au sein des groupes de black metal ricain de seconde zone Acheronian Dirge et Throcult, le groupe est axé sur une vision beaucoup plus éthérée du metal, un mix de folk et de doom plus exactement.

Sectioned – Outlier EP

Bon, je sais que je ne vais pas me faire beaucoup d’amis en affirmant  ceci, et notamment parmi les membres de la rédaction, mais tel un Gavroche/ musical qui n’hésite pas à risquer sa vie pour ses idéaux, je le dis haut et fort : le djent ça craint.

Semantik Punk – abcdefghijklmnoprstuwxyz

Alors que l’ensemble de la presse metal s’extasiait ou se lamentait sur la très hypothétique collaboration de Ross Robinson au prochain album de Behemoth, peu d’entre eux se sont penchés sur le travail qu’il effectuait au même moment avec semantik punk, illustres inconnus venus, eux aussi, de Pologne.

Forgotten Silence – La Grand Bouffe

Voici ma grosse découverte de ce début d’année, un groupe tchèque inconnu au bataillon qui existe pourtant depuis 20 ans et dont c’est le 5ème album. Au premier abord, on ne peut qu’être étonné par la curieuse association entre le nom du groupe d’abord, qui rappelle le death/black qu’il pratiquait à l’origine, cette demi orange séchée en guise de pochette, puis le nom de l’album, La Grande Bouffe – ils veulent bien parler du film culte de Marco Ferreri datant de 1973, l’album est parsemé de dialogues en étant tirés. Et on est pas au bout de nos surprises.

Riverside – Shrine of new generation slaves

Déjà le 5e album pour les prog-metaleux de Riverside, qui continuent à tracer leur sillon, à un rythme régulier mais non effréné. Un rythme qui permet de ne pas lasser mais sans se faire oublier.
Qu’en est-il aujourd’hui de ce SONGS (malicieux acronyme) ? Faire du metal-prog en 2013, ne reviendrait-il pas à s’engouffrer de soi-même dans une impasse ? les marges de manœuvre semblant minimes surtout lorsque l’on s’est forgé une identité forte dès le premier album. Riverside s’étant fait taxer d’immobilisme dès leur 3e opus, le 4e leur avait donné l’occasion de changer la donne en durcissant [...]

Diablo Swing Orchestra- Pandora’s Piñata

Attendu de pied ferme par nombre de métalleux en manque de groove jazzy, de cantatrice déjantée et de fourre-tout génial, Diablo Swing Orchestra nous revient (nous est revenu devrais-je dire, puisque l’album date de mi-2012)plus en forme que jamais et prêt à en découdre si l’on en juge par l’orientation (très) énergique de ce Pandora’s Piñata.

 

Débuts du rock progressif : UK + 70s

Lors de l’arrivée sur les ondes anglaises à la fin des années 60 du rock progressif, les Beatles atteignent à la fois leur apogée et leur séparation, ils ont avec les Rolling Stones répandu le rock dans la jeunesse du mouvement hippie, les Doors, Jimi Hendrix, les Who, Jefferson Airplane, Grateful Dead leur ont emboîté le pas. Pink Floyd est dans sa période Syd Barrett/psychédélisme. A côté de ça, Franck Zappa est déjà en plein délire, le funk et le jazz fusion sont à leur pic (In a Silent Way de Miles Davis en 1969, Sex Machine de James Brown en 1970). [...]

Panzerballet – Tank Goodness

Ca fait un moment que je suis le groupe allemand Panzerballet, un des rares groupes à ma connaissance à proposer une musique pile entre metal et jazz fusion.
Allez il y a bien Tribal Tech ou Planet X (side project du clavier de Dream Theater) qui les ont influencé, mais aucun groupe ne présente à la fois une veine réellement métallisée, utilisant du gros son saturé mais également la complexité rythmique d’un Meshuggah, tout en poursuivant directement l’oeuvre de Weather Report, Mahavishnu Orchestra ou Return to Forever au sein de mêmes compositions.