stoner/hard rock

Spidergawd – V

Fondé en 2013, Spidergawd est un groupe plutôt très productif, puisque comme son nom l’indique, V est bien leur 5ème album. Pour ma part je n’avais jamais entendu parler d’eux avant de tomber sur une chronique élogieuse de ce nouvel album sur un zine américain. Il était plus que temps, car la qualité de leur musique mérite vraiment qu’on s’y attarde. Norvégien, le groupe a été fondé par plusieurs figures de la scène locale, comme par exemple Bent Sæther (bassiste qui a quitté le groupe depuis) et Kenneth Kapstad (batteur), tous deux membres de Motorpsycho.

Les oubliés du palmarès 2018 : Death Alley et Chapel of Disease

Chaque année c’est la même chose, on découvre tardivement des albums de l’année qui vient de se terminer, et dont on n’a (logiquement) pas parlé au moment de leur sortie. On a beau prendre son temps pour boucler son palmarès annuel, il y en a toujours qui viennent nous rappeler que suivre au jour le jour l’actualité du flot des sorties est une mission quasiment impossible ou qui nécessiterait d’y consacrer 100% de son temps…

Dead Witches – The Final Exorcism

Après une partie de Ouija il y a deux ans, Dead Witches nous propose aujourd’hui un exorcisme final. Vous l’aurez compris, le groupe anglais monté autour du batteur Mark Greening (ex Ramesses, Electric Wizard, With The Dead) possède comme thèmes de prédilection les sorcières, l’occultisme ainsi qu’une louche de satanisme tant qu’à y être. Et quoi de mieux que le stoner/doom pour délivrer cette messe noire ?

Fire Down Below – Hymn of The Cosmic Man

Quand on pense stoner, on n’irait pas forcément immédiatement imaginer des belges s’adonner à ce type de musique évoquant les grands espaces, la chaleur, le désert… Et pourtant Fire Down Below sont bien belges et leur dernier album en date (le deuxième) vaut bien qu’on s’y arrête un moment. Et c’est un non-fan de stoner qui vous l’écrit…

Chroniques Express de Noël 2018

C’est toujours le même bordel en fin d’année. L’heure du bilan approche, et c’est là qu’on s’aperçoit qu’on n’a pas écrit toutes les chroniques qu’on pensait avoir écrites, ou qu’on a complètement oublié d’écrire quelques mots sur tel ou tel album qui le méritait pourtant. Sans compter les albums parus en toute fin d’année comme des petits sournois…

Carcharodon – Bukkraken

Fondé en 2003 en Italie, Carcharodon est un trio italien annonçant jouer du « macho metal », un style qui comme son nom l’indique oriente majoritairement ses lyrics vers le cul au point de nommer son (seulement) troisième album Bukkraken. Et pour mieux servir de tels lyrics, quoi de mieux que le poids du stoner/sludge accolé à un feeling death’n roll ?

Left Behind – Blessed By The Burn

Sorti une première fois en 2017, Blessed By The Burn, second album de Left Behind connait ici une seconde exposition via Pure Noise Records. Pour l’occasion, le label repart d’ailleurs dans ses incartades hardcore après quelques sorties pop-punk à la suite, sauf que le hardcore auquel nous avons affaire ici est métallisé et particulièrement lourd, bardé d’influences southern/sludge, ce qui dénote pas mal à côté de leur roster habituel !

Ghost – Prequelle

Après les Papa Emeritus qui se sont succédés sur les 3 premiers albums de Ghost, Tobias Forge leader désormais officiellement affiché comme tel, a décidé de créer un nouveau personnage en même temps que ce nouvel album. C’est donc derrière les traits du cardinal Copia que le suédois va cette fois se cacher aux yeux de tous sur ce nouvel album de son entité Ghost, intitulé Prequelle. Un personnage qu’on découvre largement dans le clip du premier single de l’album « Rats », et qui a davantage des airs de mafioso des enfers cette fois. Jugez plutôt.