krakoukass

Chroniqueur

krakoukass

Co-fondateur du webzine en 2004 avec Jonben.

krakoukass a écrit 848 articles sur Eklektik.

Turnstile – Time & Space

Encore un oublié de choix, et une réparation tardive… Tardive mais nécessaire tant cet album s’avère au final, après quelques écoutes bien trop rapides au moment de sa sortie, comme un indispensable et une petite bombinette de hardcore new school qui devrait finir en bonne place dans mon Top 2018 (quand celui-ci paraîtra c’est-à-dire… à un moment probablement en 2019, hum…).

Dead Can Dance – Dionysus

Pas facile de trancher entre le cœur et la raison à l’écoute de ce nouvel album du mythique duo Dead Can Dance…

The Ocean – Phanerozoic I: Palaeozoic

Retour des allemands de The Ocean, avec la première partie d’un concept album centré sur la période phanérozoïque, qui se situe juste après l’époque précambrienne comme tout le monde le sait. Temporellement vous l’avez deviné, on se situe donc juste après l’album Precambrian des allemands, le deuxième volet de ce concept en 2 parties devant sortir fin 2019 ou début 2020.

Kriegsmaschine – Apocalypticists

Comme si le nom du groupe n’était pas déjà assez chiant à écrire, voilà que nos polonais préférés en rajoutent avec un titre d’album bien galère à écrire en une seule fois sans se planter… Ah au fait, j’écris ces lignes le 24 décembre mais c’est certain, au cas où vous ne l’auriez pas deviné, et dans ce cas je préfère prévenir, que la musique de Kriegsmaschine n’est peut-être pas la bande son la plus indiquée en cette période de fête. Il me semble en effet peu recommandé de l’écouter en famille ces jours-ci au risque de faire fondre le sonotone de Mamie Claude et [...]

Amorphis – Queen of Time

Encore un rattrapage en prévision du top de fin d’année… J’ai d’ailleurs du mal à m’expliquer comment j’ai pu louper la chronique du dernier Amorphis, et ce alors même qu’il a tourné en boucle pendant plusieurs jours/semaines au moment de sa sortie.

Chroniques Express de Noël 2018

C’est toujours le même bordel en fin d’année. L’heure du bilan approche, et c’est là qu’on s’aperçoit qu’on n’a pas écrit toutes les chroniques qu’on pensait avoir écrites, ou qu’on a complètement oublié d’écrire quelques mots sur tel ou tel album qui le méritait pourtant. Sans compter les albums parus en toute fin d’année comme des petits sournois…

Vein – Errorzone

Gros disque sur lequel j’étais passé vraiment trop vite au moment de sa sortie (fin juin 2018)… Etant donné qu’il tourne en boucle depuis plusieurs jours, et qu’il va forcément s’introduire sans difficulté dans un top annuel pourtant loin d’être chiche, une chronique en bonne et due forme s’imposait… Rattrapage donc.

Daughters – You Won’t Get What You Want

S’il y a un album qui porte mal son nom cette année, c’est bien celui-là. Pas que j’attendais quoi que ce soit de ce groupe, les américains ne m’ayant jamais intéressé, exerçant un noise/mathcore chaotique débordant parfois vers le grind mais restant toujours foutrement chaotique et, au final plutôt pénible. Une écoute distraite de quelques titres des précédents albums avait suffi en principe à me tenir éloigné pour toujours des sorties de ce groupe même si l’éponyme de 2010 était déjà nettement plus intéressant. Ce cru 2018 est un peu différent (quoique dans la continuité du précédent en réalité) [...]

Metric – Art of Doubt

Desservi par sa pochette franchement simpliste et moche, voilà pourtant un album qui s’est imposé chez moi au fil des semaines comme un indispensable de l’année, l’air de rien, grâce à une surprenante longueur en bouche (en oreilles plutôt). Entendez par là que cet album qu’on écoute d’abord distraitement sans plus d’enthousiasme, révèle au bout de quelques écoutes sa profondeur, que les écoutes successives ne font que confirmer pour au final aboutir à une sévère addiction.

Cortez – No More Conqueror

L’album le plus intense de l’année, ne le cherchez plus, il est là. Déjà revenus en 2013 après plusieurs années de silence avec le très bon Phoebus, les suisses semblent plus que jamais décidés à prouver que la maturité et l’expérience leur va à ravir puisque ce No More Conqeror, tout résolument différent des précédents albums qu’il soit (et il l’est !), est à mon sens leur meilleur album. Il faut dire que si j’avais beaucoup apprécié Phoebus, ce n’était pas le cas du premier album Initial qui m’a toujours méchamment tapé sur le système avec son hardcore / post-hardcore [...]