krakoukass

Chroniqueur

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Co-fondateur du webzine en 2004 avec Jonben.

krakoukass a écrit 804 articles sur Eklektik.

Major Parkinson – Blackbox

Quatrième album pour les norvégiens de Major Parkinson et si j’ai déjà eu l’occasion d’écouter leur précédente réalisation déjà passablement encensée, je dois admettre que je n’avais pas jusque-là été complètement conquis par la musique du combo de Bergen. Leur rock mâtiné de plans cinématographiques et de délires proches du circus metal ne m’avait jusque-là pas toujours semblé forcément très bien construit et suffisamment homogène. Mais ça c’était bel et bien avant ce Blackbox qui tourne en boucle et s’avère être une petite tuerie.

Jessica93 – Guilty Species

Déjà l’heure du 3ème album pour Geoffroy Laporte alias Jessica93. Autant dire que le chemin parcouru en seulement 2 albums est considérable, et que ce 3ème album est réellement un évènement pour la scène musicale française indépendante. Au point que nombre de médias grand public s’intéressent désormais au phénomène.

Fleshkiller – Awaken

Extol est apparemment une nouvelle fois en sommeil, après un pourtant excellent album de comeback sorti en 2013 et qui n’augurait que du meilleur pour la suite. Cet album aura-t-il un successeur, difficile de le dire aujourd’hui, mais on peut en revanche trouver un remplaçant de choix (et même plus encore) dans cet Awaken, signé Fleshkiller. Car Fleshkiller n’est rien de moins que le nouveau projet de Ole Børud, guitariste norvégien plutôt génial à qui l’on doit certainement beaucoup dans l’originalité d’Extol.

Grave Pleasures – Motherblood

Climax, 1er album des finlandais de Beastmilk sorti en 2013, avait fait son petit effet mine de rien, pas seulement parce qu’il était produit par Kurt Ballou mais aussi parce qu’il balançait avec talent et efficacité un death rock empreint de références, entre gothique et post-punk.Certainement aussi car on y retrouvait au chant un certain Kvohst (Mat Mcnerney), ex frontman de Code, Dodheimsgard, et leader de Hexvessel. Alors qu’un second album était annoncé, c’est avec surprise que l’on apprenait courant 2015 le split du groupe du fait de désaccords internes. En réalité le groupe allait continuer l’aventure sous l’impulsion de [...]

Septicflesh – Codex Omega

Qu’attendre d’un groupe comme Septicflesh en 2017 ? La question est pertinente car on reproche souvent à des groupes de ne pas faire preuve de suffisamment d’audace et d’innovation et de se reposer sur leurs acquis. A l’inverse, lorsqu’un groupe prend des risques, une horde de fans déçus lui tombe généralement dessus pour avoir osé « changer ». L’équilibre est délicat et subtile entre continuité et changement.

Leprous – Malina

4ème album du groupe chroniqué dans ces pages, Malina affirme plus que jamais le groupe comme la chose d’Einar Solberg. Le charismatique chanteur au timbre si puissant, en plus d’être avec le guitariste Tor Oddmund Suhrke, le seul membre d’origine du combo norvégien (qui a vu défiler nombre de bassistes, batteurs et guitaristes différents depuis sa création en 2011), s’y réaffirme en effet comme l’élément prépondérant du groupe.

Steven Wilson – To the Bone

Nouvel album pour le génial anglais, To the Bone, est l’album que Steven Wilson a voulu le plus « pop » prenant pour exemples des artistes comme Kate Bush et Daft Punk, qui parviennent selon lui à combiner idéalement profondeur et accroche pop.

Arcane Roots – Melancholia Hymns

Le voilà enfin. Tout simplement l’album de rock que j’attendais le plus cette année. Maintenant que Biffy Clyro se sont compromis l’année dernière avec un Ellipsis bas de gamme (mais gardons tout de même espoir pour la suite, tout n’est peut-être pas encore perdu),  je misais tout cette année sur Arcane Roots pour sauver le rock britannique, et donc pour (a minima) ne pas me décevoir avec cette nouvelle rondelle. Un album tout en contrastes qu’il va falloir apprivoiser à force d’écoutes, comme nous allons le voir ensemble.

Zeal and Ardor – Devil is Fine

Les passionnés ont par définition tendance à s’enflammer. C’est plus fort qu’eux, il faut qu’ils usent de termes excessifs ou oublient toute mesure, emportés qu’ils sont (que nous sommes) par leur élan. Manuel Gagneux, ce suisse américain qui a monté ce projet Zeal and Ardor, en a été une victime récente, puisque son album Devil is Fine a été tour à tour encensé comme une oeuvre géniale, majeure, mais aussi taxé d’imposture et de machin inaudible et raté par d’autres enragés.

Manchester Orchestra – A Black Mile to the Surface

Ça commence bien gentiment avec « The Maze » qui ressemble finalement davantage à une introduction… Une introduction pour nous amener à la claque monumentale que va être la suite de cet album fabuleux. Manchester Orchestra ne sont pas anglais mais américains, se sont formés en 2004, et A Black Mile to the Surface est leur 5ème album. Voilà pour les présentations rapides, mais c’est la musique qui compte et on ne peut pas être déçu à l’écoute de ces chansons magnifiques.