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> <channel><title>Eklektik</title> <atom:link href="http://www.eklektik-rock.com/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" /><link>http://www.eklektik-rock.com</link> <description>de sillons en syllabes</description> <lastBuildDate>Fri, 24 Feb 2012 18:53:39 +0000</lastBuildDate> <language>en</language> <sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod> <sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency> <generator>http://wordpress.org/?v=3.2</generator> <item><title>Lo! &#8211; Look And Behold</title><link>http://www.eklektik-rock.com/2012/02/lo-look-and-behold/</link> <comments>http://www.eklektik-rock.com/2012/02/lo-look-and-behold/#comments</comments> <pubDate>Wed, 22 Feb 2012 22:31:10 +0000</pubDate> <dc:creator>beunz</dc:creator> <category><![CDATA[Chronique]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.eklektik-rock.com/?p=25798</guid> <description><![CDATA[Lo! :deux lettres et un point d&#8217;exclamation, c&#8217;est le curieux nom de ce jeune groupe australien fraichement signé sur Pelagic Records (The Ocean&#8230;). Après avoir fait ses gammes le temps d&#8217;un EP six titres, Lo! (et non pas &#171;&#160;Lol&#160;&#187; comme on pourrait le lire par...]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Lo!</strong> :deux lettres et un point d&#8217;exclamation, c&#8217;est le curieux nom de ce jeune groupe australien fraichement signé sur <em>Pelagic Records</em> (<strong>The Ocean</strong>&#8230;). Après avoir fait ses gammes le temps d&#8217;un EP six titres, <strong>Lo!</strong> (et non pas &laquo;&nbsp;Lol&nbsp;&raquo; comme on pourrait le lire par accident) passe à la vitesse supérieure avec ce <em>Look And Behold</em>, cherchant encore une fois à produire une musique à la croisée des genres: hardcore, noise et sludge principalement.</p><p>Une intro bruitiste et la machine est lancée. <strong>Lo!</strong> nous cueille avec un <em>Deluge (Carnivorous Flux)</em> des plus réjouissants. Les riffs pesants mais dynamiques et &laquo;&nbsp;catchy&nbsp;&raquo; font venir directement à l&#8217;esprit des noms comme <strong>Unsane</strong> ou <strong>Knut</strong>, les australiens marquent des points dès la mise en bouche. Le reste des morceaux navigue au gré des styles, entre hardcore stonerisant (<em>Bastion</em>), postcore/sludge façon <strong>Neurosis/Breach</strong> (<em>Hued Tarentula</em>), accalmies ambiantes (<em>Seraphim</em>, <em>Doth</em>), un mélange d&#8217;influences qui fonctionne mais jusqu&#8217;à un certain point malheureusement.</p><p>En effet, ce choix de taper large dans le panel des styles porte parfois un peu préjudice au groupe qui du coup, se perd parfois en chemin. Par exemple le <strong>Dillinger</strong>ien <em>Aye, Commodore</em> ou encore <em>Indigo Division</em> qui, à trop vouloir passer du coq à l&#8217;âne, à changer de rythme/style, pêchent un peu niveau spontanéité et efficacité.</p><p>Cependant, cela ne nuit pas à la qualité globale de ce premier album qui s&#8217;écoute vraiment avec plaisir. Ne reste plus qu&#8217;aux australiens à faire le tri et digérer ces influences encore un peu trop flagrantes. Mais bon, on ne leur en voudra pas (surtout qu&#8217;ils citent <strong>Old Man Gloom</strong> en influence, preuve que ce sont des gens de goût), ce premier album respire la sincérité et mérite tout de même qu&#8217;on s&#8217;y attarde. A suivre, en espérant une identité plus marquée pour leur prochaine livraison !</p><p><span
id="more-25798"></span>1. Hath<br
/> 2. Deluge (Carnivorous Flux)<br
/> 3. Bastion<br
/> 4. Seraphim<br
/> 5. Hued Tarentula<br
/> 6. Aye, Commodore<br
/> 7. Indigo Division<br
/> 8. Doth<br
/> 9. Moira Kindle<br
/> 10. Fire At The Child Actor Guild</p><p><a
href="http://lookandbehold.tumblr.com/">Site Officiel</a><br
/> <a
href="https://www.facebook.com/lookandbehold?sk=app_2405167945">Facebook</a></p><p><a
href="http://www.eklektik-rock.com/2012/02/lo-look-and-behold/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.eklektik-rock.com/2012/02/lo-look-and-behold/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>As We Draw/Euglena/Hexis &#8211; 3-Way Split</title><link>http://www.eklektik-rock.com/2012/02/as-we-draweuglenahexis-3-way-split/</link> <comments>http://www.eklektik-rock.com/2012/02/as-we-draweuglenahexis-3-way-split/#comments</comments> <pubDate>Wed, 22 Feb 2012 21:39:14 +0000</pubDate> <dc:creator>beunz</dc:creator> <category><![CDATA[Chronique]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.eklektik-rock.com/?p=25832</guid> <description><![CDATA[Throatruiner poursuit son chemin dans les splits, confrontant une nouvelle fois un groupe bien de chez nous à des bruitistes étrangers. Cette fois-ci pas d&#8217;amerloque en vue, le label a joué la carte de l&#8217;exotisme puisque l&#8217;on retrouve les russes d&#8217;Euglena et les danois de...]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><em>Throatruiner</em> poursuit son chemin dans les splits, confrontant une nouvelle fois un groupe bien de chez nous à des bruitistes étrangers. Cette fois-ci pas d&#8217;amerloque en vue, le label a joué la carte de l&#8217;exotisme puisque l&#8217;on retrouve les russes d&#8217;<strong>Euglena</strong> et les danois de <strong>Hexis</strong>, accompagnant pour le coup les lavallois <strong>As We Draw</strong>.</p><p>Ce sont ces derniers qui sont chargés d&#8217;ouvrir les débats. La fureur perçue sur leur album <em>Line Breaking Circles</em> est intacte, même si l&#8217;on notera la tendance plus &laquo;&nbsp;post metal&nbsp;&raquo; de ces deux titres. Bref, de la haine viscérale accolée à de puissantes atmosphères immersives, une parfaite introduction avant de partir un peu plus à l&#8217;est.</p><p>Grâce à internet on a découvert que les russes possédaient une scène musicale active et fort intéressante. <strong>Euglena</strong> est donc le fer de lance de ce hardcore malade et torturé, clairement dans le sillage de groupes frenchies comme <strong>Plebeian Grandstand</strong> ou <strong>Birds In Row</strong>. Ces deux morceaux, parfaitement dans la continuité d&#8217;<strong>As We Draw</strong>, ne servent pourtant que de rampe de lancement à <strong>Hexis</strong>, combo danois débarquant de nulle part (ah si, du Danemark).</p><p>Ces derniers, en ne faisant pourtant que très peu évoluer la recette des deux précédents groupes, marquent vraiment l&#8217;esprit. A l&#8217;instar de <strong>Plebeian Grandstand</strong> qui concluait le <em>3-Way split</em> d&#8217;il y a quelques mois, c&#8217;est dans un sentiment de malaise décuplé que les danois nous accueillent. Leur hardcore blackmetallisé ponctué de blasts et de riffs nauséeux façon <strong>Celeste</strong> permet déjà d&#8217;affirmer qu&#8217;un brillant futur leur est ouvert.</p><p>Au final, ce second <em>3-Way split</em> propose trois groupes au propos pas si éloigné, dézinguant tympans et cervicales de qui veut bien approcher. On surveillait déjà <strong>As We Draw</strong>, on va dorénavant faire de même pour <strong>Euglena</strong> et surtout pour <strong>Hexis</strong>, la véritable révélation bouchère de ce split. Bel ouvrage de la part de <em>Throatruiner</em> une fois de plus.</p><p><span
id="more-25832"></span><br
/> 1. As We Draw: Fingers To Point<br
/> 2. As We Draw: Fingers To Stab<br
/> 3. Euglena: Before After/After The Before<br
/> 4. Euglena: Renaissance<br
/> 5. Hexis: Crux<br
/> 6: Hexis: Nex</p><p><a
href="http://throatruinerrecords.bandcamp.com/album/3-way-split">Album sur Bandcamp</a><br
/> <a
href="http://www.myspace.com/aswedraw">As We Draw</a><br
/> <a
href="http://www.myspace.com/euglenaband">Euglena</a><br
/> <a
href="http://hexisband.bandcamp.com/">Hexis</a></p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.eklektik-rock.com/2012/02/as-we-draweuglenahexis-3-way-split/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Andrew W.K. &#8211; I Get Wet</title><link>http://www.eklektik-rock.com/2012/02/andrew-w-k-i-get-wet/</link> <comments>http://www.eklektik-rock.com/2012/02/andrew-w-k-i-get-wet/#comments</comments> <pubDate>Wed, 22 Feb 2012 15:21:13 +0000</pubDate> <dc:creator>krakoukass</dc:creator> <category><![CDATA[Anthologik]]></category> <category><![CDATA[Chronique]]></category> <category><![CDATA[stoner/hard rock]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.eklektik-rock.com/?p=26276</guid> <description><![CDATA[D&#8217;abord il y a cette pochette mythique qui intrigue et amène à se demander quel est cet énergumène au visage explosé, et ce qui nous attend à l&#8217;écoute de cet album? On est très vite fixé puisqu&#8217;on est mis immédiatement dans le bain avec &#171;&#160;It&#8217;s...]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>D&#8217;abord il y a cette pochette mythique qui intrigue et amène à se demander quel est cet énergumène au visage explosé, et ce qui nous attend à l&#8217;écoute de cet album?</p><p>On est très vite fixé puisqu&#8217;on est mis immédiatement dans le bain avec &laquo;&nbsp;It&#8217;s Time To Party&nbsp;&raquo;. Faite d&#8217;hymnes rock tapant entre pop et Hard FM, la musique de l&#8217;américain est directe, déboule à 100 à l&#8217;heure la plupart du temps et donne une furieuse envie de sauter partout.</p><p>Typiquement la musique bête et basique, mais en même temps tellement jouissive qu&#8217;il est difficile, voire impossible, de rester insensible devant un tel déferlement d&#8217;énergie et de folie. On frôle le ridicule et le kitsch à de nombreuses reprises (mais on ne s&#8217;y vautre jamais), mais on cède finalement très vite en abandonnant nos soi-disant défenses du bon goût et de la valeur artistique. Oui Andrew a une dégaine de gros beauf avec son T-shirt troué et ses baskets, oui les paroles d&#8217;Andrew W.K. sont débiles (&laquo;&nbsp;She is Beautiful&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;I Love NYC&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Party till you Puke&nbsp;&raquo; quoi!), oui la musique est à l&#8217;avenant, mais tout cela est beaucoup trop addictif pour bouder son plaisir d&#8217;autant qu&#8217;à part peut-être un &laquo;&nbsp;Fun Night&nbsp;&raquo; un peu moins réussi, il n&#8217;y a rien à jeter sur les 35 minutes et quelques que dure l&#8217;album.</p><p>Finalement, AWK c&#8217;est un peu un retour à l&#8217;enfance, quand tout était si simple, quand on se sentait transporté par la moindre petite joie. AWK c&#8217;est la musique que tu entends dans ta tête quand t&#8217;es môme et que tu deviens le héros du moment : quand tu réussis enfin à emballer ta petite voisine dont tu es amoureux depuis des années, quand tu gagnes enfin ton match de tennis contre ce petit salopard de Thibaut qui t&#8217;a toujours battu sur les 10 parties précédentes&#8230;</p><p>AWK c&#8217;est aussi la bande-son parfaite d&#8217;une régression à la Michael Youn, du genre qui te donne envie de transformer la maison familiale en piscine géante, et d&#8217;y organiser une monstrueuse fête avec tes potes et des bimbos au QI inversement proportionnel à la taille de leurs poumons!</p><p>Et on a beau dire, c&#8217;est vraiment pas désagréable en ces temps de sinistrose et déprimose, d&#8217;avoir une rondelle de plastique qui permette de se remettre dans cet état de joie simple, basique, parfaite quoi.</p><p>Bref AWK c&#8217;est la vie faite de joies simples, de plaisirs immédiats, la vie parfaite quoi! Et <em>I Get Wet</em> est indéniablement un album parfait dans sa catégorie, qui a rencontré un succès colossal dans son pays. Son successeur <em>The Wolf</em> est encore plus kitsch (on n&#8217;est vraiment plus très loin de la BO de Rocky), un peu moins speed et énergique, mais fortement recommandable également.</p><p>A noter que Donald Tardy (<strong>Obituary</strong>) tient les baguettes sur l&#8217;album.</p><p><a
href="http://www.eklektik-rock.com/2012/02/andrew-w-k-i-get-wet/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p><p>&nbsp;</p><p><em><span
style="text-decoration: underline;">Tracklist :</span></em></p><ol><li><em>It&#8217;s Time to Party &#8211; 1:30</em></li><li><em>Party Hard &#8211; 3:04</em></li><li><em>Girls Own Love &#8211; 3:13</em></li><li><em>Ready to Die &#8211; 2:54</em></li><li><em>Take It Off &#8211; 3:10</em></li><li><em>I Love New York &#8211; 3:11</em></li><li><em>She Is Beautiful &#8211; 3:33</em></li><li><em>Party Til&#8217; You Puke &#8211; 2:34</em></li><li><em>Fun Night &#8211; 3:23</em></li><li><em>Got to Do It &#8211; 3:55</em></li><li><em>I Get Wet &#8211; 3:23</em></li><li><em>Don&#8217;t Stop Living In The Red &#8211; 1: 42</em></li></ol> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.eklektik-rock.com/2012/02/andrew-w-k-i-get-wet/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Smohalla &#8211; Résilience</title><link>http://www.eklektik-rock.com/2012/02/smohalla-resilience/</link> <comments>http://www.eklektik-rock.com/2012/02/smohalla-resilience/#comments</comments> <pubDate>Tue, 21 Feb 2012 12:46:21 +0000</pubDate> <dc:creator>krakoukass</dc:creator> <category><![CDATA[ambient/electro]]></category> <category><![CDATA[black metal]]></category> <category><![CDATA[Chronique]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.eklektik-rock.com/?p=25739</guid> <description><![CDATA[On a beau avoir un radar assez performant pour éviter de laisser passer des sorties importantes sur une année donnée, il faut se rendre à l&#8217;évidence : on est maintenant complètement submergé par l&#8217;offre musicale, le nombre de groupes et d&#8217;albums candidats à une écoute...]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>On a beau avoir un radar assez performant pour éviter de laisser passer des sorties importantes sur une année donnée, il faut se rendre à l&#8217;évidence : on est maintenant complètement submergé par l&#8217;offre musicale, le nombre de groupes et d&#8217;albums candidats à une écoute semblant se démultiplier toujours davantage chaque année. On s&#8217;en félicitera sur le plan de la richesse des possibilités, et de l&#8217;accessibilité des albums sur Internet, mais quand on s&#8217;arrête pour observer l&#8217;évolution de notre consommation de musique, on pourra regretter de zapper sans doute aujourd&#8217;hui un peu trop vite d&#8217;un album à un autre sans s&#8217;appesantir suffisamment sur chacun (n&#8217;en laisse-t-on d&#8217;ailleurs pas passer un peu trop vite après une écoute trop distraite/rapide?).</p><p>Toujours est-il que les français de Smohalla qu&#8217;on a pourtant dans le radar chez Eklektik depuis 6 ans (voir la chronique de leur démo <em><a
href="http://www.eklektik-rock.com/2007/02/smohalla-smolensk-combustion/" target="_blank">Smolensk Combustion</a></em>) ont sorti en 2011, dans une relative confidentialité, une petite pépite avec leur premier véritable album, <em>Résilience</em>.</p><p>Il faudrait réécouter <em>Smolensk Combustion</em> pour se rendre compte du chemin parcouru (sans oublier qu&#8217;un EP a été tout de même publié par le groupe dans l&#8217;intervalle), mais il suffit en fait de jeter une oreille à cette nouvelle offrande y compris avec des oreilles vierges, pour en mesurer rapidement toute la richesse et la qualité. Au point même que Smohalla me semble aujourd&#8217;hui (nonobstant une discographie à ce jour évidemment bien moins conséquente) pouvoir faire pratiquement jeu égal avec l&#8217;entité <strong>Blut Aus Nord</strong> de Vindsval. Voilà en effet un album qui partage de véritables accointances avec la dernière sortie de BAN, <em>777 &#8211; The Desanctification</em>, une ambiance proche dans les sonorités y compris quand elles flirtent avec la froideur de l&#8217;indus, une tendance à privilégier les tempos plutôt lents, en installant parallèlement des atmosphères puissantes et riches, qui peuvent aussi rappeler <strong>Ulver</strong>.</p><p>A noter que la particularité de cet album (et ce qui provoquera à mon avis soit l&#8217;adhésion soit le rejet de l&#8217;auditeur) est certainement ce mix particulier qui semble pour le coup mettre tous les instruments et tous les sons au même niveau, sans établir de hiérarchie apparente entre les instruments, les machines et les voix. S&#8217;il en ressort que les paroles pourtant en français deviennent du coup difficilement intelligibles, noyées dans un magma sonore impressionnant, on se laisse en revanche complètement happer et charmer par l&#8217;atmosphère à la fois sombre et intrigante de <em>Résilience</em> et on apprécie sincèrement ce vrai caractère qui distingue finalement Smohalla des autres formations officiant dans ce genre (parfois pompeusement appelé Post Black, on lui préférera de notre côté l&#8217;affiliation avant-gardiste qui renvoie plus naturellement et à raison à Ulver ou <strong>Arcturus</strong>). D&#8217;autant plus que le magma sonore en question a le bon goût de ne jamais se transformer en chaos incompréhensible et pénible.</p><p>La France serait-elle devenue la terre sacrée du black metal nouveau ?</p><p>En tout cas <em>Résilience</em> est une bombe, que l&#8217;on peut facilement ajouter au palmarès des meilleures sorties de l&#8217;année 2011.</p><p><a
href="http://www.eklektik-rock.com/2012/02/smohalla-resilience/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p><p><span
style="text-decoration: underline;"><em>Tracklist :</em></span></p><p>01. Quasar<br
/> 02. Au Sol Les Toges Vides<br
/> 03. Le Repos Du Lezard<br
/> 04. Oracle Rouge<br
/> 05. Marche Silencieuse<br
/> 06. L&#8217; homme Et La Brume<br
/> 07. Aux Mille Dieux<br
/> 08. Nos Sages Divisent</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.eklektik-rock.com/2012/02/smohalla-resilience/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>1</slash:comments> </item> <item><title>The Soft Moon &#8211; S/T</title><link>http://www.eklektik-rock.com/2012/02/the-soft-moon-st/</link> <comments>http://www.eklektik-rock.com/2012/02/the-soft-moon-st/#comments</comments> <pubDate>Mon, 20 Feb 2012 18:36:09 +0000</pubDate> <dc:creator>ghnos</dc:creator> <category><![CDATA[ambient/electro]]></category> <category><![CDATA[Chronique]]></category> <category><![CDATA[2010]]></category> <category><![CDATA[Captured Tracks]]></category> <category><![CDATA[coldwave]]></category> <category><![CDATA[Etats Unis]]></category> <category><![CDATA[post-punk]]></category> <category><![CDATA[The Soft Moon]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.eklektik-rock.com/?p=24819</guid> <description><![CDATA[Deux heures moins le quart à compter les secondes sous des réverbères qui défilent à plus de 180 à l&#8217;heure. Trente sept minutes d&#8217;un bout de nuit intense parmi lesquelles trois ou quatre halos lumineux croisés en chemin prennent forme en une respiration salvatrice avant...]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: justify">Deux heures moins le quart à compter les secondes sous des réverbères qui défilent à plus de 180 à l&#8217;heure. Trente sept minutes d&#8217;un bout de nuit intense parmi lesquelles trois ou quatre halos lumineux croisés en chemin prennent forme en une respiration salvatrice avant la prochaine apnée. Onze morceaux de vie dont le pouls s&#8217;affaiblit au fil du temps. Une alchimie de sonorités nocturnes, obsédantes parfois apaisantes dont les atmosphères possèdent le corps et perdent l&#8217;esprit dans un abysse de solitude irréversible. Le pavé est jeté. The Soft Moon n&#8217;a pas donné de nom à son premier album et a joué la carte de l&#8217;imprévisible et de la sobriété visuellement parlant. L&#8217;intérêt du visuel est musical dans le cas présent et le moins que l&#8217;on puisse dire c&#8217;est qu&#8217;il en jette.</p><p
style="text-align: justify"><em>-<strong> First Night </strong>-</em></p><p
style="text-align: justify">&laquo;&nbsp;Breathe the Fire&nbsp;&raquo; lance la course sur sa rythmique chaloupée et sa ligne de basse autoritaire rappelant l&#8217;approche d&#8217;un <strong>Cure</strong> ou d&#8217;un <strong>Joy Division</strong>. Les chuchotements se font échos et les différents effets employés cohabitent à merveille avec l&#8217;ensemble des guitares. Premier tour de chauffe et première alerte pour les sens. <em>&laquo;&nbsp;Le premier tunnel est en approche, fixe ta ligne d&#8217;horizon car la lumière est rare par ici&#8230;&nbsp;&raquo;</em>. La traversée &laquo;&nbsp;Circles&nbsp;&raquo; est insidieuse à souhait, les tons deviennent plus rudes et la mise en place des ambiances est millimétrée. Les percussions sont froides, les claviers revêtissent des formes d&#8217;insectes et les vocaux rient d&#8217;eux mêmes le tout avec une folie montant crescendo. La concentration devient difficile, les gouttes ruissèlent le long du dos, la chaussée est déformée, l&#8217;œil fixe le rétroviseur. &laquo;&nbsp;Out of Time&nbsp;&raquo; déboule et reprend là où &laquo;&nbsp;Breathe the Fire&nbsp;&raquo; s&#8217;est arrêté. Le ciel laisse de nouveau entrevoir ses étoiles, la voie est plus lumineuse. Les nappes synthétiques s&#8217;envolent et retombent tels des artifices après un feu. Le morceau est entraînant et intensifie un propos moderne et 80&#8242;s à la fois. C&#8217;est en quelque sorte le titre idéal que <strong>Nicolas Winding Refn</strong> ne renierait pas pour ses tours de force stylisés. L&#8217;aube se lève avec &laquo;&nbsp;When It&#8217;s Over&nbsp;&raquo; qui marque la fin du premier tiers de l&#8217;opus. Pris entre un mid-tempo léger, une voix éthérée et des atmosphères électriques sur la dernière minute du morceau, le ciel se fait lagune tout doucement. Repos oblige. La transition s&#8217;amorce avec &laquo;&nbsp;Dead Love&nbsp;&raquo; qui se manifeste en une vaste ronde de cigales témoignant des teintes chaleureuses et intemporelles que prend la musique de The Soft Moon durant quatre minutes. &laquo;&nbsp;Parallels&nbsp;&raquo; achève le cycle journalier en mutant singulièrement vers des contours plus sombres. L&#8217;orange cède la place au pourpre.</p><p
style="text-align: justify"><em>-<strong> Second Night </strong>-</em></p><p
style="text-align: justify">Posé sur le bord du talus, un dernier regard sur le spectacle environnant: &laquo;&nbsp;We Are We&nbsp;&raquo; est ce cœur qui bat à l&#8217;appel de la nuit, ce gymnophione qui rampe de nouveau lorsque la lumière n&#8217;est plus. Il prend vie par ce rituel de saturations et de voix &laquo;&nbsp;blanches&nbsp;&raquo; intoxiquées de réverbération. Hypnotisant. La route reprend sur un tumultueux &laquo;&nbsp;Sewer Sickness&nbsp;&raquo; dont l&#8217;adrénaline tournoyante est une injection directe qui stimule la pulsion. La linéarité des notes frappe le crâne, le semblant d&#8217;humain dans cette symphonie se dissout à grande vitesse, les instincts bestiaux refont surface. Mains grippées sur le volant, pupilles dilatées, le vrombissement se fait intense. Plein phares sur &laquo;&nbsp;Into the Depths&nbsp;&raquo;: l&#8217;asphalte s&#8217;enfonce dans un épais brouillard et s&#8217;enracine dans une noirceur totale. L&#8217;attraction devient de plus en plus pressante, les vents tourbillonnent, les apparitions deviennent réelles: le temps s&#8217;arrête. La descente devient alors vertigineuse dès 2&#8217;23&#8243;, le souffle est contenu et le corps d&#8217;acier est sans résistance dans cette véritable libération sonore. Le must en matière de sensations fortes. &laquo;&nbsp;Primal Eyes&nbsp;&raquo; se charge de l&#8217;accompagnement post-traumatique en remettant l&#8217;enveloppe de chair en marche de par sa rythmique binaire et rituelle appuyée par une atmosphère brumeuse faite de chœurs lo-fi. L&#8217;ultime course devient alors celle de la survie: le piège &laquo;&nbsp;Tiny Spiders&nbsp;&raquo; se referme peu à peu sur un semblant de vie pris au piège dans un décor aux multiples facettes. La fuite est instantanée mais les pas sont retenus par un sol grouillant et épais; les percussions détonnent et s&#8217;abattent sans relâche sur une proie devenue facile; les nappes synthétiques se font plaintives et le râle devient prédateur. Le volume monte d&#8217;un cran pour une dernière minute pleine d&#8217;intensité à la teneur dramatique. La respiration est un combat, les convulsions sont l&#8217;éternité. Le relâchement est délivrance, le sourire reste figé. Une seule histoire s&#8217;arrête.</p><p
style="text-align: justify"><span
style="text-decoration: underline">Tracklist</span>:</p><p>1- Breathe The Fire (3:14)<br
/> 2- Circles (4:02)<br
/> 3- Out Of Time (3:52)<br
/> 4- When It&#8217;s Over (4:26)<br
/> 5- Dead Love (4:04)<br
/> 6- Parallels (3:09)<br
/> 7- We Are We (2:30)<br
/> 8- Sewer Sickness (2:33)<br
/> 9- Into The Depths (3:27)<br
/> 10- Primal Eyes (2:41)<br
/> 11- Tiny Spiders (3:50)</p><p><a
href="http://capturedtracks.com">http://capturedtracks.com</a></p><p><a
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isPermaLink="false">http://www.eklektik-rock.com/?p=25682</guid> <description><![CDATA[Vous conviendrez avec moi, après avoir jeté un regard sur la pochette de Hail ! Hail !, qu&#8217;il aurait été dommage de ne pas jeter une lumière, aussi modeste soit-elle, sur ce nouvel album de Supagroup. Ceux qui n&#8217;ont jamais entendu parler de ces derniers vont probablement...]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
lang="fr-FR">Vous conviendrez avec moi, après avoir jeté un regard sur la pochette de <em>Hail ! Hail !</em>, qu&#8217;il aurait été dommage de ne pas jeter une lumière, aussi modeste soit-elle, sur ce nouvel album de <strong>Supagroup</strong>.</p><p
lang="fr-FR">Ceux qui n&#8217;ont jamais entendu parler de ces derniers vont probablement se dire qu&#8217;il n&#8217;y a pas que l&#8217;artwork qui mérite quelques commentaires sarcastiques. Qu&#8217;est-ce que c&#8217;est que ce nom à la con ?</p><p
lang="fr-FR">Eh bien c’est le nom d’un groupe américain au sein duquel officient, ô suprême originalité en la matière, 2 frangins fous de hard rock <strong>AC/DC-Danko Jones</strong>ien. Eh oui encore.</p><p
lang="fr-FR">Mais attention les types ne débarquent pas fraîchement avec un air de jeunes puceaux ravis, ils écument les routes enbiérrées depuis plus de 15 ans et ce <em>Hail ! Hail !</em> est leur 6ème album studio ! Pareille longévité est forcément basée sur une foi indéfectible en ce qu’ils font. Ont-ils raison d’y croire autant ? De plus en plus, ai-je envie de répondre.</p><p
lang="fr-FR">J’ai traditionnellement tendance à penser qu’un groupe qui n’a pas atteint son apogée au bout de 3 ou 4 albums est assez mal barré. <strong>Supagroup</strong> démontre fièrement le contraire. L’énergie des premières heures est toujours présente mais se voit agrémentée d’un songwritting plus fin, plus ancré dans les tripes, la bande ne se contentant pas de nous balancer 40 minutes de riffs qui font bouger les pieds et taper la nuque, contrairement à ce que le titre pourrait laisser penser. Attention, je ne suis pas non plus en train de dire que <em>Hail ! Hail !</em> s’adresse aux intellos en manque d’expérience intimiste ou  « habitée » (le clip et les paroles auraient du mal à vous convaincre du contraire&#8230;) ; c’est du hard rock qui va droit au but. C’est juste que les loulous sont capables de ralentir le tempo, de mettre leur cape de bluesy glam guys (« Down he goes », « The bold ») et de nous souffler sur les poils des roubistons juste avant de les empoigner avec vigueur dans un élan sleazy (le survitaminé &laquo;&nbsp;Lion in the age of the cage&nbsp;&raquo;) ou southern rock (« Crazy too »).</p><p
lang="fr-FR">Après un <em>Fire for hire</em> (2007) qui ne m’avait pas ravi à 100%, je suis bien obligé d’admettre que je retrouve ici les qualités présentes sur l’album (<em>Rules</em>) qui m’avait persuadé, à l’époque (2005), d’être tombé sur une valeur sûre. La démarche de <strong>Supragroup</strong> fait plaisir à voir/entendre alors n&#8217;attendez pas qu&#8217;ils crèvent avant de les soutenir !</p><p
lang="fr-FR"><p><a
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lang="fr-FR">set list :</p><p
lang="fr-FR">1/Hail ! hail !</p><p
lang="fr-FR">2/ sexy summertime</p><p
lang="fr-FR">3/ back in the game</p><p
lang="fr-FR">4/ that&#8217;s enough boys</p><p
lang="fr-FR">5/ where&#8217;d you put the whisky</p><p
lang="fr-FR">6/ down he goes</p><p
lang="fr-FR">7/ along the yangtze</p><p
lang="fr-FR">8/ dear Hong kong</p><p
lang="fr-FR">9/ the bold</p><p
lang="fr-FR">10/ lion in the age of the cage</p><p
lang="fr-FR">11/ crazy too</p><p
lang="fr-FR">12/ never bring a knife to a gunfight</p><p
lang="fr-FR">13/ and the sun will still shine</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.eklektik-rock.com/2012/02/supagroup-hail-hail/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Porcelain Raft &#8211; Strange Weekend</title><link>http://www.eklektik-rock.com/2012/02/porcelain-raft-strange-weekend/</link> <comments>http://www.eklektik-rock.com/2012/02/porcelain-raft-strange-weekend/#comments</comments> <pubDate>Thu, 16 Feb 2012 15:57:26 +0000</pubDate> <dc:creator>ghnos</dc:creator> <category><![CDATA[ambient/electro]]></category> <category><![CDATA[Chronique]]></category> <category><![CDATA[2012]]></category> <category><![CDATA[dream pop]]></category> <category><![CDATA[electro]]></category> <category><![CDATA[Italie]]></category> <category><![CDATA[Porcelain Raft]]></category> <category><![CDATA[Secretly Canadian]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.eklektik-rock.com/?p=25703</guid> <description><![CDATA[Nouveau venu sur la scène Dream Pop, Porcelain Raft sort son premier album au format CD après cinq EP et un album exclusivement disponible en téléchargement payant. Fraîchement exilé à New York, Mauro Remiddi, l&#8217;homme à tout faire du projet entame l&#8217;année 2012 avec &#171;&#160;Strange...]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: justify;">Nouveau venu sur la scène Dream Pop, <strong>Porcelain Raft</strong> sort son premier album au format CD après cinq EP et un album exclusivement disponible en téléchargement payant. Fraîchement exilé à New York, Mauro Remiddi, l&#8217;homme à tout faire du projet entame l&#8217;année 2012 avec <em>&laquo;&nbsp;Strange Weekend&nbsp;&raquo;</em> qui s&#8217;impose comme une véritable révélation et par la même occasion comme un sacré coup de cœur.</p><p
style="text-align: justify;">Le premier contact avec la musique de <strong>Porcelain Raft</strong> est franc quant au style abordé: ambiances sucrées, voix blanche shoegazienne et une couche de claviers aux sonorités électroniques parfois analogiques permettant de plonger immédiatement l&#8217;auditeur dans une atmosphère dream pop digne des grands moments de la fin des années 80, début 90. Les basses, puissantes, apportent un contraste appréciable en élargissant clairement le spectre sonore donnant ainsi une amplitude jouissive. Idéal pour ce type de production dont l&#8217;intérêt majeur réside dans l&#8217;utilisation d&#8217;une multitude de nappes de claviers et de vocaux éthérés. L&#8217;entêtant &laquo;&nbsp;Drifting In And Out&nbsp;&raquo; illustre d&#8217;emblée cette démarche et s&#8217;avère être l&#8217;un des titres forts de cet opus en compagnie du <strong>Slowdivien</strong> &laquo;&nbsp;Shapeless And Gone&nbsp;&raquo; au final électrique d&#8217;une justesse imparable. <strong>Porcelain Raft</strong> varie aussi les plaisirs en orchestrant &laquo;&nbsp;Is It Too Deep For You?&nbsp;&raquo; de manière presque dark-folk, rappelant les productions de <strong>Rome</strong> dans ses échos de basses et ses tambourins. &laquo;&nbsp;Put Me To Sleep&nbsp;&raquo; n&#8217;est pas en reste et se présente avec une certaine fraîcheur sous une forme plus simple, plus innocente et moins chargée que ses prédécesseurs dans la composition.</p><p
style="text-align: justify;">Cependant la grosse claque de l&#8217;album vient à point nommé: &laquo;&nbsp;Unless You Speak From Your Heart&nbsp;&raquo; et ses beats trip-hop, ses chœurs aspirés, ses parties vocales faciles mais accrocheuses et sa lead de guitare électrique confèrent une marche dansante qui touche la cible en pleine extase. Tous les ingrédients sont réunis pour en faire le tube de &laquo;&nbsp;Strange Weekend&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;The End Of Silence&nbsp;&raquo; reprend une nouvelle fois la recette du shoegaze à la <strong>Slowdive</strong> malgré son introduction aux relents d&#8217;Asie pas forcément du meilleur goût. Fort heureusement la suite relève le niveau et propose une ligne directrice un tantinet rock. Le final de <em>&laquo;&nbsp;Strange Weekend&nbsp;&raquo;</em> est d&#8217;ailleurs orienté dans cette voie, &laquo;&nbsp;Picture&nbsp;&raquo; fait instinctivement penser au rock dépressif de <strong>Joyless</strong> dans son jeu vocal (à se demander si Ida Helleboe ne pousse pas la chansonnette sur la fin du morceau) et sa rythmique latente. &laquo;&nbsp;The Way In&nbsp;&raquo; conclut l&#8217;album avec une touche 70&#8242;s marquante à l&#8217;ambiance nostalgique parfaitement réalisée et permet ainsi de boucler un premier album extrêmement plaisant, accessible mais bien réfléchi dans le processus de composition. A découvrir d&#8217;urgence.</p><p
style="text-align: justify;"><span
style="text-decoration: underline;">Tracklist</span>:</p><p
style="text-align: justify;">1- Drifting In And Out (3:14)<br
/> 2- Shapeless &amp; Gone (3:45)<br
/> 3- Is It Too Deep For You? (3:46)<br
/> 4- Put Me To Sleep (3:53)<br
/> 5- Backwords (4:07)<br
/> 6- Unless You Speak From Your Heart (3:35)<br
/> 7- The End Of Silence (3:09)<br
/> 8- If You Have A Wish (2:19)<br
/> 9- Picture (3:03)<br
/> 10- The Way In (3:27)</p><p><a
href="http://porcelainraft.com/">http://porcelainraft.com/</a></p><p><a
href="http://porcelainraft.bandcamp.com/">http://porcelainraft.bandcamp.com/</a></p><p><a
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isPermaLink="false">http://www.eklektik-rock.com/?p=25100</guid> <description><![CDATA[Voici une série américaine diffusée sur FX aux États-Unis et encore inédite dans l&#8217;hexagone qui a de quoi intéresser plus d&#8217;un &#171;&#160;sérievore&#160;&#187;.  Créée par Ryan Murphy et Brad Falchuk (les créateurs de Nip/Tuck) en 2011, cette série qu&#8217;on pourrait qualifier de fantastique sort des sentiers...]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: justify;">Voici une série américaine diffusée sur FX aux États-Unis et encore inédite dans l&#8217;hexagone qui a de quoi intéresser plus d&#8217;un &laquo;&nbsp;sérievore&nbsp;&raquo;.  Créée par Ryan Murphy et Brad Falchuk (les créateurs de Nip/Tuck) en 2011, cette série qu&#8217;on pourrait qualifier de fantastique sort des sentiers battus à la fois en termes de scénario et d&#8217;esthétique.</p><p
style="text-align: justify;"><span
style="text-decoration: underline;">Le synopsis</span>: Une famille composée de Ben (psychologue), Vivien (mère au foyer) et Violet (lycéenne), emménage dans une maison ancienne suite à des problèmes familiaux. Cette maison au style presque victorien va se révéler encore plus lourde d&#8217;histoire que la famille des nouveaux arrivants et les douze épisodes de la série vont nous permettre d&#8217;observer avidement à la fois les interactions entre les membres de cette famille fragile et leurs relations avec les habitants passés (morts ou non) de la maison. La maison, personnage à part entière, devient le moteur de la narration de la série et vient régulièrement compliquer l&#8217;intrigue à la base simple.</p><p
style="text-align: justify;">Les relations entre les personnages sont très bien exploitées et approfondies, tout est expliqué même au niveau des intrigues secondaires. On frissonne avec les personnages, on rit et on se prend la tête avec eux. Une série magnifique avec une belle relecture de la traditionnelle chasse aux fantômes. <em>American Horror Story</em> fait également la part belle aux femmes avec notamment Jessica Lange dans un rôle très ambigu, taillé sur mesure et Connie Britton qui campe une mère de famille au final pas si lambda que ça.</p><p
style="text-align: justify;">En termes d&#8217;esthétique la série est splendide, aussi bien soignée qu&#8217;un film. Le visuel plaira aux amateurs d&#8217;ancien, de classe et de David Lynch. Il faut également souligner qu&#8217;elle offre ce qui est pour moi le plus beau générique de série jamais tourné, aussi glauque qu&#8217;envoûtant dans les sons et dans le visuel:</p><p
style="text-align: justify;"><p><a
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isPermaLink="false">http://www.eklektik-rock.com/?p=25722</guid> <description><![CDATA[Des petits français qui proposent, forts de leur 3ème album, d&#8217;aller chatouiller les meilleurs ténors anglo-saxons du genre indie/alternatif, ça vous tente? Non? Et bien tant pis pour vous, c&#8217;est pourtant bien d&#8217;eux dont il s&#8217;agit aujourd&#8217;hui. Stuck in the Sound chantent en anglais, quoi...]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Des petits français qui proposent, forts de leur 3ème album, d&#8217;aller chatouiller les meilleurs ténors anglo-saxons du genre indie/alternatif, ça vous tente? Non? Et bien tant pis pour vous, c&#8217;est pourtant bien d&#8217;eux dont il s&#8217;agit aujourd&#8217;hui.</p><p>Stuck in the Sound chantent en anglais, quoi de mieux pour faire oublier que la France n&#8217;est pas vraiment le plus fier représentant du genre.  Et c&#8217;est bien simple, vous ne les connaîtriez pas, et vous n&#8217;auriez pas lu le début de cette chronique, vous jureriez que les Stuck sont américains, californiens même (ok la pochette influence un peu aussi).</p><p>En tout cas leur nouvel album <em>Pursuit</em> est une sympathique bouffée d&#8217;air frais et de fun, qui part souvent dans tous les sens, mais fait quasiment à tous les coups taper du pied et osciller du chef. Ça démarre avec l&#8217;excellent &laquo;&nbsp;Brother&nbsp;&raquo;, qui fait penser à <strong>The Servant</strong> avec <strong>Rod Stewart</strong> au chant. &laquo;&nbsp;Let&#8217;s Go&nbsp;&raquo; prend la suite, beaucoup plus rock avec son refrain tous riffs dehors, dans le sillage d&#8217;un <strong>Biffy Clyro</strong> inspiré (ce qui dans ma bouche ne peut être compris que comme un formidable compliment, puisque je vénère les écossais). &laquo;&nbsp;Fred Mercure&nbsp;&raquo; (!!!) prend la suite et on pense presque (justement) à <strong>The Cure</strong> dans la trame mélodique du morceau.</p><p>&laquo;&nbsp;September&nbsp;&raquo; est plus léger, presque festif avec cette basse très en avant, et permet à José Reis Fontao de laisser parler son registre le plus aigu.</p><p>Lorsque le groupe montre les dents sur le juvénile &laquo;&nbsp;Bandruptcy&nbsp;&raquo;, on pense presque aux <strong>Blood Brothers</strong>, alors que les passages les plus soft peuvent évoquer <strong>Jeff Buckley</strong> comme sur &laquo;&nbsp;Tender&nbsp;&raquo; sur lequel la ressemblance vocale est parfois assez troublante, ou encore les <strong>Kings of Leon</strong>.</p><p>Ne nous y trompons pas : taper dans des registres aussi variés peut sembler bordélique, mais c&#8217;est ce qui fait selon moi tout l&#8217;intérêt d&#8217;un album au final foutrement varié et très attachant. Cette performance est d&#8217;abord possible, rendons à César ce qui lui appartient, parce que José Reis Fontao est un putain de chanteur au timbre protéiforme. Ce garçon est capable de susurrer, de hurler, de chanter, mais surtout de transformer son registre vocal de façon assez impressionnante, faisant successivement penser à pas mal de vocalistes différents mais toujours dans le bon ton (même si son timbre parfois nasillard pourra aussi en énerver certains). Manque de personnalité diront certains, possible, mais encore une fois c&#8217;est (peut-être) le prix à payer pour proposer un melting pot aussi réussi.</p><p>Aussi à l&#8217;aise dans les moments très rock, que dans les ballades, les Stuck réussissent quasiment un sans-faute, s&#8217;il n&#8217;y avait ces quelques titres plus faiblards en fin d&#8217;album comme le pataud &laquo;&nbsp;I Told You&nbsp;&raquo;. Mais on leur pardonne cette baisse de régime car enfin ces mecs sont capables de mettre de la flûte dans certains morceaux sans que ça sonne pourri et que ça reste rock (&laquo;&nbsp;Purple&nbsp;&raquo;), ce qui n&#8217;est pas la moindre des performances.</p><p>S&#8217;il faut mettre le coup de grâce et vous convaincre d&#8217;écouter ce très bon album synonyme de fun et de &laquo;&nbsp;non prise de tête&nbsp;&raquo;, regardez-moi le clip débile de &laquo;&nbsp;Pursuit&nbsp;&raquo; qui rend hommage aux &laquo;&nbsp;grands&nbsp;&raquo; films de notre jeunesse!</p><p>Moi je dis : merci les gars.</p><p><a
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style="text-decoration: underline;">Tracklist :</span></em><br
/> 1. Brother<br
/> 2. Let’s Go<br
/> 3. Fred Mercure<br
/> 4. September<br
/> 5. Tender<br
/> 6. Bandruptcy<br
/> 7. Criminal<br
/> 8. Who’s The Guy<br
/> 9. Pursuit<br
/> 10. My Life<br
/> 11. Silent And Sweet<br
/> 12. I Told You<br
/> 13. Purple<br
/> 14. Ghost</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.eklektik-rock.com/2012/02/stuck-in-the-sound-pursuit/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>3</slash:comments> </item> <item><title>Kidcrash &#8211; Naps</title><link>http://www.eklektik-rock.com/2012/02/kidcrash-naps/</link> <comments>http://www.eklektik-rock.com/2012/02/kidcrash-naps/#comments</comments> <pubDate>Fri, 10 Feb 2012 07:46:21 +0000</pubDate> <dc:creator>jonben</dc:creator> <category><![CDATA[Chronique]]></category> <category><![CDATA[Init Records]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.eklektik-rock.com/?p=25240</guid> <description><![CDATA[C&#8217;est malheureux de chroniquer le dernier EP d&#8217;un groupe qu&#8217;on apprécie. Kidcrash aura été un petit groupe de la scène screamo auquel j&#8217;étais particulièrement attaché. Une sorte de Gospel, Neil Perry, Off Minor, enfin le genre de groupe qui jouaient dans des caves ou des bistrots...]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est malheureux de chroniquer le dernier EP d&#8217;un groupe qu&#8217;on apprécie. Kidcrash aura été un petit groupe de la scène screamo auquel j&#8217;étais particulièrement attaché. Une sorte de <strong>Gospel</strong>, <strong>Neil Perry</strong>, <strong>Off Minor</strong>, enfin le genre de groupe qui jouaient dans des caves ou des bistrots miteux de passage en France et qui n&#8217;ont pas touché grand monde, même si il y a en France une scène conséquente, <strong>Sed Non Satiata</strong>, <strong>Aghast</strong>, <strong>Daïtro</strong>, <strong>Aussitot Mort. </strong></p><p>Si ils peuvent être associés à cette scène, Kidcrash joue un hardcore mélodique avec des gimmicks de guitare math rock, hurlé en fond avec l&#8217;énergie du désespoir qui se laisse des accalmies salvatrices avant de replonger au charbon.<br
/> Les 4 titres de cet Ep forment une belle épitaphe, tout aussi recommandable que <em>Jokes</em>, album sorti en 2007.</p><p>Il est écoutable ici même :<br
/> <a
href="http://initrecords.bandcamp.com/album/naps">http://initrecords.bandcamp.com/album/naps</a></p><p>Je garderais comme souvenir le concert avorté dans la cave du Klub à Paris, un des guitariste jouait avec une blessure à la main, le pansement commençait à s&#8217;ensanglanter, donc ils n&#8217;avaient joué que 4/5 morceaux, c&#8217;était à l&#8217;arrache, mais beau quand même.</p><p><img
class="aligncenter size-full wp-image-25241" title="kidcrash" src="http://www.eklektik-rock.com/wp-content/uploads/2012/01/kidcrash.jpg" alt="" width="500" height="334" /></p><p><a
href="http://www.eklektik-rock.com/2012/02/kidcrash-naps/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.eklektik-rock.com/2012/02/kidcrash-naps/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>1</slash:comments> </item> <item><title>Wo Fat &#8211; Noche del Chupacabra</title><link>http://www.eklektik-rock.com/2012/02/wo-fat-noche-del-chupacabra/</link> <comments>http://www.eklektik-rock.com/2012/02/wo-fat-noche-del-chupacabra/#comments</comments> <pubDate>Fri, 10 Feb 2012 06:00:53 +0000</pubDate> <dc:creator>guim</dc:creator> <category><![CDATA[Chronique]]></category> <category><![CDATA[Nasoni]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.eklektik-rock.com/?p=24984</guid> <description><![CDATA[Wo fat, c&#8217;est le genre de montée qui prend son temps, genre convoi paresseux sur la route des festivals qui suit à distance le temps dans son rétroviseur, je ne sais pas si vous suivez ? Jamais il ne donne de rendez-vous, mais il sait choisir...]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Wo fat, c&#8217;est le genre de montée qui prend son temps, genre convoi paresseux sur la route des festivals qui suit à distance le temps dans son rétroviseur, je ne sais pas si vous suivez ? Jamais il ne donne de rendez-vous, mais il sait choisir son heure. Avec ce Noche Del Chupacabra et sa bouille pleine de graisse comme après un repas sur le pouce derrière la friteuse, on ne se dit pas immédiatement que le groupe a trouvé son rythme de croisière, et pourtant&#8230;</p><p>Le pas lent et l&#8217;épaule arrondie par les kilomètres, le regard vitreux derrière ses lunettes noires, à l&#8217;ombre de son chapeau texan pour garder les idées au frais, ce troisième album à force de revenir par vagues cycliques sur la platine s&#8217;est fait sa place en s&#8217;y invitant le plus souvent comme une évidence, le zénith ponctuel de l&#8217;écoute. Wo-Fat respire les 70&#8242;s, déjà de nom, trip ponctuel, gentiment marginal, tout droit sorti d&#8217;Hawaï Police d’État, vous savez la série du siècle dernier où officiait Steve McGarrett le détective de l&#8217;extrême à la mèche parfaite, amateur de rouleaux et de belles pépés ? Wo-fat était le nom de cet agent double chinois, le bad guy du show, de la bonne vieille raclure rouge comme on en fait plus dans les séries actuelles, à la moustache sournoise et au crâne luisant coupable. Déjà un groupe texan qui choisit pour nom celui d&#8217;un personnage communiste, tout fictif qu&#8217;il soit, c&#8217;est plutôt fendard, ensuite on se dit que c&#8217;est une façon détournée de digérer l&#8217;apéritif maccarthiste de l&#8217;histoire des USA qui a eu tendance à rester sur l&#8217;estomac certainement.</p><p><a
href="http://www.eklektik-rock.com/2012/02/wo-fat-noche-del-chupacabra/wo-fat-band/" rel="attachment wp-att-24985"><img
class="aligncenter size-full wp-image-24985" src="http://www.eklektik-rock.com/wp-content/uploads/2012/01/Wo-Fat-Band.jpg" alt="" width="600" height="398" /></a></p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>La musique de Wo Fat n&#8217;est pas, elle non plus, ce qu&#8217;il y a de plus léger à s&#8217;envoyer en guise de gueuleton, c&#8217;est du genre fat justement, sur-saturée en gras essentiels, en basses du bayou, en riffs qui épaississent la sauce à chaque creux de vagues. Ça a la cuisine très 70&#8242;s aussi, du genre <strong>Sabbath</strong> les mains pleines de cambouis, le riff <strong>Hendrixien</strong> du graillon, la remontée <strong>Deep Purple</strong> obèse quand ça part dans ses plans jams progeux qui transpirent le saindoux. Avec des rythmiques bien plus libérées que par le passé, les toms grondent derrière les coups de basse et les riffs heavy envoient les charges avec fluidité, ça groove ce qu&#8217;il faut pour se rappeler aux bons souvenirs du rock minimaliste southern d&#8217;un  <strong>ZZ Top</strong> par exemple, juste que celui ci aurait fait une cure d&#8217;herbe grasse chez <strong>Sleep</strong>.</p><p>Et Noche Del Chupacabra a ce côté imprégné, cette puissance de ragoût de fougères, ce végétalisme qu&#8217;il pétrit de la boue de ses motifs enchâssés qu&#8217;il répète sans cesse, l&#8217;attaque psychotrope en rappel, et le blues dégueulé sur son lit de fuzz et de slide. Une bonne baffe, genre double face d&#8217;un Fat Freddy si tu veux mon avis ; première face tu te fais &laquo;&nbsp;Bayou Juju&nbsp;&raquo; pour te mettre dans le bain, deuxième face &laquo;&nbsp;Noche del Chupacabra&nbsp;&raquo; et finalement, le bain, tu y restes. Tu y prends même goût.</p><p>Gros album, long à monter mais une fois que c&#8217;est là tu fais avec. A ce jeu il vaut mieux laisser faire le fleuve, si tu quittes le courant ce serait dommage, attends au moins d&#8217;avoir atteint l&#8217;autre rive. Putain de bayou.</p><p>&nbsp;</p><p><a
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isPermaLink="false">http://www.eklektik-rock.com/?p=25237</guid> <description><![CDATA[J&#8217;avais vaguement écouté le 1er album de Puscifer, projet parallèle electro-rock de Maynard James Keenan mais le résultat m&#8217;avait tout de suite déplu et les allusions sexuelles assez débiles n&#8217;avaient rien fait pour me donner envie de persévérer. Que ce soit avec Tool ou A...]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;avais vaguement écouté le 1er album de Puscifer, projet parallèle electro-rock de Maynard James Keenan mais le résultat m&#8217;avait tout de suite déplu et les allusions sexuelles assez débiles n&#8217;avaient rien fait pour me donner envie de persévérer. Que ce soit avec <strong>Tool</strong> ou <strong>A Perfect Circle</strong>, Maynard est un chanteur d&#8217;exception, mais il me semble qu&#8217;il a besoin d&#8217;un compositeur pour s&#8217;exprimer pleinement.<br
/> Ce 2ème album de Puscifer part sur de mauvaises bases, sur une mauvaise blague, cette pochette hideuse et sans queue ni tête, qui en plus dénote complètement avec la musique qu&#8217;elle représente. Rien de burlesque et second degré dans les 12 morceaux de <em>Conditions of My Parole</em>, mais au contraire un rock alternatif sombre aux touches électro tout à fait sérieux et concentré.</p><p>Une fois cette mauvaise surprise visuelle, une agréable musicalement donc, on est tout de suite happé par la voix de Maynard qui sublime par sa présence les compositions du groupe. Car ce qui semblait être un délire formé par le chanteur avec de multiples guests ressemble désormais à un groupe à part entière, en tout cas un groupe avec lequel il joue des concerts. Une chanteuse en particulier le seconde sur la plupart des morceaux. Toujours une belle série de guests, ente autres membres de <strong>Nine Inch Nails</strong>,<strong> Telefon TelAviv</strong>, batteurs de <strong>The Dillinger Escape Plan</strong> et <strong>The Mars Volta</strong>. Musicalement, le ton de cet album est proche de celui du dernier A Perfect Circle, <em>eMotive</em>, avec moins d&#8217;expérimentations et sans grosses guitares, et en a également le défaut, une grande irrégularité entre les titres. Certains sont de vrais réussites, d&#8217;autres sonnent assez plats. J&#8217;ai ainsi du mal à comprendre le choix de &laquo;&nbsp;Man Overboard&nbsp;&raquo; en single par exemple, mais d&#8217;autres comme les ballades subtiles &laquo;&nbsp;Mansoons&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;Horizons&nbsp;&raquo; font de <em>Conditions of My Parole</em> un album sympa auquel les amateurs de Tool et A Perfect Circle feraient bien de jeter un oeil.</p><p><a
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