<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0">
    <channel>
        <title>Eklektik-rock.com</title>
        <link>http://www.20eklektik-rock.com</link>
        <description>Les dernieres chroniques d'Eklektik</description>
        <language>fr-FR</language>
        <item>
            <title>marvin - hangover the top</title>
			<image> <url> marvin_hangoverthetop.jpg </url></image>
            <link>http://www.eklektik-rock.com/chro.php?chro=2726</link>
            <description>Marvin a depuis quelques années pris les rennes de la scène noise-rock française en balançant dans tous les recoins du pays son rock instrumental vocodorisé puissant et énergique, à mi chemin entre le noise-rock de &lt;b&gt;Fugazi&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;Jesus Lizard&lt;/b&gt; et l'electro-rock fou de &lt;b&gt;Trans AM&lt;/b&gt;. Si leurs concerts m'avaient (parfois) retourné le cerveau, le trio montpelliérain n'avait pas encore réussi à m'accrocher sur le terrain du studio, la faute a une musique un poil trop répétitive et des chansons tubesques mais manquant de relief.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;i&gt;Hangover  The Top &lt;/i&gt; casse les règles d'entrée de jeux avec la présence inédite d'un chant à l'arraché pour une introduction qui ne pouvait tomber mieux, en mode « prends ça dans ta gueule ». Sur la suite, Marvin montre un talent d'écriture en nette évolution permettant à des structures alambiquées de s'enchainer avec une fluidité étonnante (« Au 12 », « Conan le Bästärd »). Si on rajoute à cela le tube parfait « Dirty Tapping », l'excellente reprise bordélique et fédératrice  de &lt;b&gt;Brian Eno&lt;/b&gt; &quot;here come the warm jets&quot; et un production au top (guitares rugissantes, claviers profonds et batterie massive), ce disque rend enfin honneur aux qualités du groupe.&lt;br&gt;&lt;br&gt;On pourra toujours reprocher quelques passages un peu moins inspirés (rah le vocoder ça ne passe pas à tous les coups) et une musique qui fait rarement dans la finesse, cela gâchera peu le plaisir de se prendre cette boule d'énergie addictive en pleine poire. J'en reprendrai bien une grosse louche d'ailleurs, à la votre !!! 
			

			note : 16</description>
        </item>
        <item>
            <title>jaga jazzist - one-armed bandit</title>
			<image> <url> jagajazzist-bandit.jpg </url></image>
            <link>http://www.eklektik-rock.com/chro.php?chro=2725</link>
            <description>Séduit par trois fois, notamment à l'occasion d'une collaboration d'anthologie entre les cuivres du dixtuor norvégien et leurs frères d'armes de Motorpsyhcho (&lt;i&gt;In The Fishtank 10&lt;/i&gt; sur le label Konkurrent que je vous conseille urgemment de vous procurer), j'avais été très déçu par &lt;i&gt;What We Must&lt;/i&gt; le dernier Jaga Jazzist en date, fusion a minima de leurs racines jazz et électroniques à un post-rock alors déjà expurgé de toute sa substance originelle. Mais c'est moins son appétence pour un style que les clones successifs de &lt;b&gt;Mogwai&lt;/b&gt; auront réussi à tuer en moins de temps qu'il n'en faut pour écouter &lt;i&gt;Young Team&lt;/i&gt; que sa relative pauvreté mélodique qui était en cause. En réalité, &lt;i&gt;What We Must&lt;/i&gt; manquait surtout d'une direction, d'un fil conducteur pour justifier ce nouvel effort aux coutures trop voyantes, grossières.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;i&gt;One-Armed Bandit&lt;/i&gt; fait renaître l'excitation. Plus complexes qu'auparavant, les compositions délicieusement ouvragées et progressives (la plage titre au pont jouissif, « Prognissekongen ») sont enfin serties d'une production qui réalise leur équilibre entre le synthétique et l'organique. Ainsi, le talent des instrumentistes n'a peut-être jamais été aussi prégnant et renvoie sans rougir aux titres les plus apaisés du &lt;b&gt;Mats &amp; Morgan&lt;/b&gt; de &lt;i&gt;Thanks for Flying With Us&lt;/i&gt; aussi bien en termes d'abstraction que de complexité.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Les percées rock du précédent effort sont toujours de mise, mais elles ne servent plus de prétextes à des emballements téléphonés. Au contraire, elles viennent ponctuer les progressions tournoyantes par quelques touches légères de saturations bienvenues (« 220 V/Spektral », « Book of Glass ») puis se fondent à l'amas de courtes cellules mélodiques répétées, parfois jusqu'à plus soif comme sur « Toccata », pièce centrale aux relents minimalistes et pourvue d'un véritable élan.&lt;br&gt;&lt;br&gt;En s'écartant de son passé drum and bass, Jaga Jazzist réalisent ici un album original porté par une vraie vision syncrétique. Certes, on pourra regretter le swing d'un « Airbone » ou la frénésie épileptique d'un « Midget » sur leur premier album, qui laissent ici place à de grands échafaudages essentiellement rythmiques (le télescopage introductif de « Music! Dance! Drama! »). Il n'en reste pas moins qu'avec &lt;i&gt;One-Armed Bandit&lt;/i&gt;, Jaga Jazzist n'auront volé personne. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Une des meilleures surprises de 2010. 
			

			note : 17</description>
        </item>
        <item>
            <title>brendan perry - ark</title>
			<image> <url> brendan perry - ark.jpg </url></image>
            <link>http://www.eklektik-rock.com/chro.php?chro=2724</link>
            <description>Brendan Perry, pour celles et ceux qui lignorent, nest autre que 50% du mythique groupe heavenly &lt;b&gt;Dead Can Dance&lt;/b&gt;. Selon la préférence de certains pour sa voix aux dépens de celle de son pendant féminin (Lisa Gerrard), ce pourcentage peut même grimper et approcher les 75%.&lt;br&gt;Depuis la séparation des deux acolytes, Brendan sest fait beaucoup plus discret que sa complice qui a sorti moult albums solos, plus ou moins intéressants (plutôt moins que plus du point de vue tout personnel du chroniqueur), offrant simplement un sympathique &lt;i&gt;Eye of the Hunter&lt;/i&gt; en 1999. Sympathique mais pas génial contrairement à un titre de lalbum qui méritait bien ce qualificatif : « Voyage of Bran », superbe, mais tellement au-dessus du reste de lalbum quil en phagocytait malheureusement lensemble.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il aura fallu attendre 11 années pour que Brendan Perry accouche enfin dun successeur, avec ce &lt;i&gt;Ark&lt;/i&gt; déjà disponible depuis quelques mois sur la tournée du maître, et enfin dans les bacs depuis le début du mois de juin.&lt;br&gt;Certains titres sont déjà anciens, comme « Babylon » que Dead Can Dance avaient joué sur leur tournée de reformation en 2005. Mais on en trouve 7 autres délicatement habillés derrière une bien jolie pochette.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Lalbum démarre merveilleusement bien, et lon se laisse rapidement happer par les premiers titres qui sont vraiment dun très grand niveau de qualité. Avec notamment le magistral « Babylon » ou le superbe « Utopia », on se dit alors quon va se retrouver avec un album génial, en lisse pour le titre dalbum de lannée. &lt;br&gt;Les titres de ce nouvel album sont placés sous le signe de lélectroniques et sont donc moins organiques que sur le précédent album. On retrouve également les ambiances orientales si chères à Perry, qui avaient pu dailleurs être déjà développées dans Dead Can Dance. Evidemment le premier dénominateur commun entre &lt;i&gt;Eye of the Hunter&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Ark&lt;/i&gt; reste la superbe voix du maître.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Malheureusement si la première moitié dalbum est vraiment superbe, du niveau des meilleures compositions de DCD, les 2 titres suivants font quelque peu retomber lenthousiasme et le niveau global de lalbum en prend un léger coup. Loin dêtre mauvais, « Inferno » et « This Boy » accusent malheureusement une certaine monotonie qui amène lauditeur à décrocher quelque peu, et à avoir envie de se repasser les 4 premiers titres. Fort heureusement « The Devil and the Blue Sea » relève vraiment le niveau, flirtant presque avec du &lt;b&gt;Massive Attack&lt;/b&gt;, et lambiance orientale de « Crescent » fait le reste. On termine finalement sur des notes positives qui font oublier ces légers moments de faiblesse.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ces 2 titres faiblards ne suffiront cependant pas à nous faire bouder notre plaisir et on mettra nos quelques regrets de côté pour apprécier ce qui est déjà en soi un très bel album.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt; 
			

			note : 16</description>
        </item>
        <item>
            <title>watain - lawless darkness</title>
			<image> <url> watain-lawless-darkness.jpg </url></image>
            <link>http://www.eklektik-rock.com/chro.php?chro=2723</link>
            <description>Lard ou cochon ? On hésite face au comportement et à lattitude jusquau boutistes des suédois de Watain. Sautoproclamant sauveurs du black métal, genre corrompu par des hordes de faux groupes qui ne vénèrent pas réellement Satan (les coquins!), on peut dire qu'ils se donnent bien du mal pour convaincre le public de leur sincérité et foi dans le locataire du sous-sol. Outre un mode de vie très roots (plusieurs interviews font état dun logement en commun des membres du groupe dans des conditions dhygiène assez douteuses, ou minimalistes dira-t-on), il y a aussi le jeu de scène agrémenté de rats crevés (et lodeur qui va avec), un maquillage complété de sang danimaux, et les éternelles croix à lenvers et autres symboles blasphématoires. Il nen fallait pas plus pour faire de ce groupe lennemi numéro un des pauvres catholiques bien pensants, qui ont décidément bien du travail pour ramener dans le droit chemin toutes ces pauvres brebis égarées. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Bref, simple folklore marketing ou esprit extrémiste à la limite du dérangement pour Erik Danielsson (chanteur et tête pensante), force est de constater que musicalement parlant Watain a des choses à dire. Après un premier album encore un peu vert (&lt;i&gt;Rabid Deaths Curse&lt;/i&gt;), les suédois ont rapidement passé la vitesse supérieure avec un superbe &lt;i&gt;Casus Luciferi&lt;/i&gt;, et en 2007 le moins radical mais néanmoins également très réussi &lt;i&gt;Sworn to the Dark&lt;/i&gt;, première sortie pour le label marseillais de Season of Mist.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Rendant hommage depuis leurs débuts au black/dark metal de &lt;b&gt;Dissection&lt;/b&gt; tout en radicalisant le propos, gommant notamment les aspects les plus heavy metal et accentuant fortement lambiance et la noirceur black metal, ils reviennent cette année avec un opus rapidement encensé par la presse, un gros album à la pochette bien mystique (et fort jolie).&lt;br&gt;Quoi de neuf sur ce &lt;i&gt;Lawless Darkness&lt;/i&gt; annoncé un peu vite comme un futur classique du genre ? Pas grand-chose mais le groupe suit son chemin et a encore fignolé sa formule pour nous proposer des titres parfaitement aboutis, servis par une production de qualité, sans être inutilement grosse pour autant. Lambiance ténébreuse et evil est parfaitement retranscrite, et on se laisse rapidement prendre au jeu des suédois tant les titres sont réussis et rapidement marquants. Les hymnes senchaînent, « Malfeitor », « Reaping Death », « Wolves Curse », ou encore « Hymn to Qayin », pleins dagression, mais avec le même potentiel mélodique que Dissection, et cette capacité à pondre des riffs de tueurs. Le groupe a aussi lintelligence déviter la surchauffe en proposant quasiment à mi-album, un instrumental (le titre éponyme) de très bonne facture qui calme le jeu et évite la saturation de lauditeur.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Pendant 51 minutes le groupe livre une énorme performance, du niveau de lillustre &lt;i&gt;Casus Luciferi&lt;/i&gt; ce qui nest pas peu dire.&lt;br&gt;Malheureusement lalbum ne dure pas 51 minutes mais plus de 73 minutes (sans compter la cover de &lt;b&gt;Death SS&lt;/b&gt;, « Chains of Death » quon ne trouve quen bonus track sur lédition digipack) et cest probablement là que se situe la seule faiblesse de lalbum, et ce qui lempêche à mon avis daccéder au panthéon des uvres de métal Noir. Que voulez-vous, à trop vouloir en faire on finit par fauter. Car « Kiss of Death » dabord, est certainement le titre le plus faible de lalbum et sans être mauvais, il est trop quelconque pour ne pas faire ombrage au gros niveau des 8 titres qui le précédent.&lt;br&gt;Puis vient le gros morceau de lalbum « Waters of Ain », titre fleuve de 14 minutes, avec une bonne montée en puissance mais quelques longueurs et des maladresses comme un solo pas forcément indispensable, qui nuisent à son efficacité. A noter sur ce titre une participation vocale de Carl Mc Koy (de &lt;b&gt;Fields of Nephilim&lt;/b&gt;), pas forcément évidente si l'on n'est pas au courant.&lt;br&gt;Même si je reste convaincu que lalbum aurait été parfait amputé de ces 2 derniers titres, il nen reste pas moins excellent en létat et le signe qui ne trompe pas, c'est qu'il squattera durablement votre platine... &lt;br&gt;&lt;br&gt;Il est encore temps de renoncer cela dit... Laisserez-vous la bête entrer ?&lt;br&gt; 
			

			note : 17</description>
        </item>
        <item>
            <title>divinity - the singularity</title>
			<image> <url> divinity-singularity.jpg </url></image>
            <link>http://www.eklektik-rock.com/chro.php?chro=2722</link>
            <description>Une chouette surprise sans prétention, ce nouvel album de Divinity, groupe dont  vous êtes probablement nombreux à ignorer jusquà lexistence même. &lt;br&gt;Le groupe canadien a déjà sorti un premier album, &lt;i&gt;Allegory&lt;/i&gt; qui avait à lépoque bénéficié de quelques bons mots par ci par-là.&lt;br&gt;&lt;i&gt;The Singularity&lt;/i&gt; met en avant un death thrash plutôt technique (quand on est canadien, on est canadien) à grand renfort de branlage de manche, breaks, contre-breaks, voire avec quelques solos Mais loin dêtre indigeste, le mélange est au contraire très mélodique, avec quelques synthés qui traînent un peu dans lesprit dun &lt;b&gt;Devin Townsend&lt;/b&gt;. Il ny a quà entendre les deux premiers vrais (le premier étant une intro) titres de la galette, qui tout en restant violents, affichent des refrains très entraînants.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Linfluence DT nest pas la seule, puisquon trouvera aussi régulièrement (quelle surprise) une influence &lt;b&gt;Meshuggah&lt;/b&gt;, mais au global sil y a bien un groupe dont Divinity soit proche cest bien &lt;b&gt;Darkane&lt;/b&gt;, en plus technique et avec un peu (jai dit un peu) de metalcore dedans. On retrouve un timbre de voix agressif mais qui sait aussi moduler son propos pour apporter la variété nécessaire. Très peu de voix claires, heureusement, dautant que les rares passages sur ce mode, ne sont pas tellement satisfaisants (évoquant un peu le chant de Guillaume Bideau comme sur « Embrace the Uncertain »). On pense aussi par moments à du &lt;b&gt;Into Eternity&lt;/b&gt;, mais en sévèrement plus burné.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Car soyons clairs, la musique de Divinity est quand même vraiment bien brutale (voir par exemple « Monsters are Real ») globalement même si le groupe ouvre par moments ses chakras mélodiques et ajoute par exemple un peu de piano en ouverture de « Embrace the Uncertain ». &lt;br&gt;&lt;br&gt;Ce mélange de brutalité et de recherche mélodique empêche à la fois Divinity de sembourber dans la masse, et rend également ses titres moins monotones.&lt;br&gt;Un bon album, pas révolutionnaire pour deux sous, mais très efficace.&lt;br&gt; 
			

			note : 16</description>
        </item>
        <item>
            <title> - </title>
			<image> <url>  </url></image>
            <link>http://www.eklektik-rock.com/chro.php?chro=</link>
            <description> 
			

			note : </description>
        </item>
        <item>
            <title> - </title>
			<image> <url>  </url></image>
            <link>http://www.eklektik-rock.com/chro.php?chro=</link>
            <description> 
			

			note : </description>
        </item>
        <item>
            <title> - </title>
			<image> <url>  </url></image>
            <link>http://www.eklektik-rock.com/chro.php?chro=</link>
            <description> 
			

			note : </description>
        </item>
        <item>
            <title> - </title>
			<image> <url>  </url></image>
            <link>http://www.eklektik-rock.com/chro.php?chro=</link>
            <description> 
			

			note : </description>
        </item>
        <item>
            <title> - </title>
			<image> <url>  </url></image>
            <link>http://www.eklektik-rock.com/chro.php?chro=</link>
            <description> 
			

			note : </description>
        </item>
        <item>
            <title> - </title>
			<image> <url>  </url></image>
            <link>http://www.eklektik-rock.com/chro.php?chro=</link>
            <description> 
			

			note : </description>
        </item>
        <item>
            <title> - </title>
			<image> <url>  </url></image>
            <link>http://www.eklektik-rock.com/chro.php?chro=</link>
            <description> 
			

			note : </description>
        </item>
        <item>
            <title> - </title>
			<image> <url>  </url></image>
            <link>http://www.eklektik-rock.com/chro.php?chro=</link>
            <description> 
			

			note : </description>
        </item>
        <item>
            <title> - </title>
			<image> <url>  </url></image>
            <link>http://www.eklektik-rock.com/chro.php?chro=</link>
            <description> 
			

			note : </description>
        </item>
        <item>
            <title> - </title>
			<image> <url>  </url></image>
            <link>http://www.eklektik-rock.com/chro.php?chro=</link>
            <description> 
			

			note : </description>
        </item>
        <item>
            <title> - </title>
			<image> <url>  </url></image>
            <link>http://www.eklektik-rock.com/chro.php?chro=</link>
            <description> 
			

			note : </description>
        </item>
        <item>
            <title> - </title>
			<image> <url>  </url></image>
            <link>http://www.eklektik-rock.com/chro.php?chro=</link>
            <description> 
			

			note : </description>
        </item>
        <item>
            <title> - </title>
			<image> <url>  </url></image>
            <link>http://www.eklektik-rock.com/chro.php?chro=</link>
            <description> 
			

			note : </description>
        </item>
        <item>
            <title> - </title>
			<image> <url>  </url></image>
            <link>http://www.eklektik-rock.com/chro.php?chro=</link>
            <description> 
			

			note : </description>
        </item>
        <item>
            <title> - </title>
			<image> <url>  </url></image>
            <link>http://www.eklektik-rock.com/chro.php?chro=</link>
            <description> 
			

			note : </description>
        </item>
    </channel>
</rss>