Latest Content

Krallice – Loüm

Loüm est le septième album de Krallice.
A-t-on encore besoin de présenter les New-Yorkais ? Vous me direz, une chronique c’est quand même un peu fait pour ça, et vous n’aurez pas tout à fait tort. Mais parler d’un groupe atypique demande une approche atypique. Dans ce sens, si vous ne connaissez pas du tout Krallice, je vous invite à écouter immédiatement Wretched Wisdom, le premier titre de leur premier album éponyme sorti en 2008.

Zeal and Ardor – Devil is Fine

Les passionnés ont par définition tendance à s’enflammer. C’est plus fort qu’eux, il faut qu’ils usent de termes excessifs ou oublient toute mesure, emportés qu’ils sont (que nous sommes) par leur élan. Manuel Gagneux, ce suisse américain qui a monté ce projet Zeal and Ardor, en a été une victime récente, puisque son album Devil is Fine a été tour à tour encensé comme une oeuvre géniale, majeure, mais aussi taxé d’imposture et de machin inaudible et raté par d’autres enragés.

Sun of the Sleepless – To the Elements

Sun of the Sleepless est la créature du génial et boulémique Ulf Schwadorf qui a évidemment œuvré ou œuvre encore dans Empyrium, mais aussi dans the Vision Bleak, et plusieurs autres projets plus ou moins durables. Sa créature, dont il a accouché totalement seul et au sein de laquelle il se charge de tout, ce qui est d’autant plus impressionnant que To the Elements est un album vraiment superbe. Ce premier album fait en réalité suite à deux EP parus il y a déjà de nombreuses années (1999 et 2000 précisément). Le projet semblait à l’arrêt avant que l’ami [...]

Alfahanne – Blod Eld Alfa

Petite découverte de cette année, le groupe Alfahanne qui sort en 2017 son 3ème album, Det Nya Svarta chez Indie Recordings. Mais avant de se pencher dans quelques jours sur ce nouvel album, petit retour sur leur deuxième album découvert dans la foulée. Sorti en 2015, Blod Eld Alfa fait suite à Alfapokalyps et à un split avec Shining.

Kriegsmaschine – Enemy of Man

Oui parce qu’avant Exercises in Futility le fabuleux, il y avait Enemy of Man… le fabuleux. Et que ce dernier mérite tout autant que le premier, de porter les louanges qui lui vont si bien, et de se voir enfin incarné par quelques mots dans ces colonnes, tant il prouve tous les jours sa longévité et son inusabilité.

Balance Interruption – Door 218

En voilà un qui est passé sous nos radars en 2016… Et qui aurait pourtant mérité de figurer en bonne place dans les meilleures sorties black de l’année. Car les ukrainiens de Balance Interruption nous ont concocté pour leur 3ème album, rien de moins qu’une petite bombe d’avant-garde qui devrait notamment parler aux amateurs d’Abigor ou Dodheimsgard.

Krater – Urere

La caractéristique première de ce webzine étant d’être à l’écoute de ses lecteurs, il me faut prendre la plume pour répondre aux nombreux courriers que je reçois de plus en plus fréquemment. En effet, beaucoup parmi vous formulent le souhait de voir chroniquer un bon album de black qui ne les empêcherait pas de dormir tout en leur évitant de passer pour un baltringue qui ne supporterait pas un certain niveau de noirceur. Ça n’est pas encore aujourd’hui que je vais permettre à Black fucking cancer de dominer le monde mais j’accepte tout de même la mission.

Black fucking cancer – Black fucking cancer

Le black est un des styles de metal les plus foisonnants ; dresser un panorama serait fastidieux tellement ça part dans quasiment tous les sens. Sans aller jusqu’à plaider pour des retrouvailles exclusives avec l’essence même du genre, il faut bien reconnaitre que la nécessité de se recentrer est parfois salutaire. Malgré les nombreuses sorties scandinaves, il n’est pas impossible qu’en 2016 l’étendard de la haine soit porté par les USA.

Vredehammer – Violator

Le défouloir de l’année s’appelle Violator, et est signé des norvégiens de Vredehammer. Le groupe formé en 2009 livre cette année son 2ème album longue durée (le premier sorti en 2014 avait été chroniqué par notre collègue Darkantisthène), un album assez irrésistible pour qui entend trouver un défouloir de qualité conjuguant violence, efficacité et mélodie.

Deströyer 666 – Wildfire

A une époque où il est prudent de douter de tout, de se méfier de tout le monde (vous me direz à quelle époque peut-on se permettre d’accorder raisonnablement sa confiance ?), il est bon de reposer sa faculté critique en se tournant vers des groupes dont on sait qu’ils vont mettre tout leur coeur et toute leur fougue dans la musique du diable. Sans essayer de nous la mettre.