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Teeth – The Curse Of Entropy

Parmi les oubliés de 2019, The Curse Of Entropy vaut la peine de regarder dans le rétro pour peu que vous ayez des envies de death metal aussi brutal que dissonant. Composé d’anciens et actuels membres de Karas, Graf Orlock (et live pour Cloudkicker), Lake Of Blood ou encore Our Place Of Worship Is Silence (soient des groupes assez variés mine de rien), Teeth vient de Californie et signe un second album avec de nouvelles perspectives…

Eschaton – Death Obsession

Originaire du Massachusetts, Eschaton est un groupe de death technique qui a la particularité d’avoir pour batteur l’un des plus actifs du milieu. En effet, Darren Cesca joue (ou a joué) avec des groupes plutôt réputés comme Deeds Of Flesh, Arsis, Goratory ou encore Hideous Deformity. Le gaillard possède un jeu plutôt ahurissant de technique et ses comparses sont au diapason. Death Obsession est seulement le second album du groupe (ça fait assez peu en quinze ans d’existence) et il se trouve que cet album comprend un réenregistrement de l’intégralité de leur premier EP Wake Of The Ophidian.

The Flaying – Angry, Undead

En terme de death metal, Québec s’affirme depuis de longues années comme sa capitale mondiale ! De Cryptopsy à Gorguts en passant par Augury ou Blinded By Faith, nombreux sont les groupes qui ont mis cette région sur la carte du death metal. Formé en 2010, The Flaying débarque avec un second album après Unhope, sorti en 2014. Angry, Undead s’oriente vers un death aussi technique que groovy, situé à mi-chemin entre d’autres groupes de leur coin, à savoir Beyond Creation, Neuraxis, Kataklysm et autres Insurrection.

Kenos – Pest

Formé en 2002 sur les cendres d’Underwise, Kenos est un groupe italien qui n’avait plus donné de nouvelles depuis 2012 avec un single de Noël (une reprise de King Diamond en l’occurrence). Rejoints pendant ce temps par le batteur de Hideous Divinity, les lombards reviennent aujourd’hui avec un death metal quelques crans au-dessus niveau véhémence mais aux progressions et mélodies tendant à rompre la monotonie de leur avalanche de technique.

Sarpanitum – Blessed Be My Brothers

Guim vous avait prévenu il y a plusieurs années : Sarpanitum est un groupe avec lequel il va falloir compter quand on parle de death metal. Pourtant il s’est fait attendre ce deuxième album, qui sort finalement 8 ans après le premier, le très bon Despoilment of Origin. A cette époque Sarpanitum s’inscrit dans le sillage direct de Nile, mais parvient déjà à démontrer -au-delà du talent technique évident- de vraies qualités en terme d’ambiance et de riffing.

Unfathomable Ruination – Idiosyncratic Chaos

Que vous soyez fans de brutal death metal à tendance technique ou que vous lisiez les news de n’importe quel webzine musical, le nom d’Unfathomable Ruination doit sûrement vous dire quelque chose. Pour la première catégorie, il s’agit de ce groupe londonien auteur du très bon Mishapen Congenital Entropy sorti en 2012, et pour les seconds, il s’agit de ce groupe auteur l’été dernier d’un happening un poil dérangé, le groupe s’étant enfermé dans une boite au milieu d’une rue de Londres afin de jouer jusqu’à ce que l’oxygène ne leur manque (récit, images et vidéo ici). Et s’il [...]

Jig-Ai – Rising Sun Carnage

Patrie de l’Obscene Extreme, de groupes tels que Gutalax ou Mincing Fury, la Tchéquie qui bourrine grassement vient nous faire coucou avec Jig-Ai et son troisième album. Avec ces derniers, c’est toujours pareil, un peu comme une invitation à un banquet où l’on ne prendrait même pas la peine de sortir de table pour rendre ce qu’on vient d’ingurgiter. Une marque de fabrique goregrind couplée à une influence manga/porno (gore là aussi) qui a fait ses preuves, notamment sur Katana Orgy, implacable dernier album en date du trio tchèque, mais remontant quand même à 2008 !

Artificial Brain – Labyrinth Constellation

Profound Lore pour label, Colin Marston (Krallice, Behold…The Arctopus…) à la production, Paolo Girardi pour (l’excellent) artwork, Dan Gargiulo (Revocation) à la guitare… ça en fait des raisons pour s’intéresser à ce Labyrinth Constellation, premier album de ce cerveau artificiel !