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Killitorous – The Afterparty

Autoproclamé « party grind », on était en droit de s’attendre à une grosse poilade avec Killitorous (sorte de dinosaure qui tue ?), or il se trouve que cet animal-là est bien plus qu’un délire débilisant. Déjà quand on voit qui se trouve aux commandes du groupe – Aaron Homma (guitare – Annihilator, ex-Vital Remains), Nick Miller (guitare – First Fragment, Unleash The Archers), Youri Raymond (basse/chant – Unhuman, ex-Cryptopsy, ex-Secret Chiefs 3), Eric Morotti (batterie – Suffocation, Blind Witness) et Mathieu Dhani (chant – ex-Epiphany From The Abyss) – on est forcément dans l’attente de se prendre dans la face [...]

Methwitch – Indwell

Projet né de l’imagination torturée de Cameron McBride (Voidgasm), Methwitch aurait pu être un groupe de deathcore lambda comme il en existe des wagons sauf que le gaillard apprécie brouiller les pistes, expérimenter et repousser les limites de la violence. Indwell part de cette base deathcore et se voit injecté de très nombreux autres éléments issus d’autres genres (black metal, grind, chaos) et surtout d’une ambiance dérangeante faite de bruits parasites et de nombreuses dissonances.

Wax Vessel ou la seconde vie des perles oubliées de Myspace…

Abandonné par un maximum de (plus ou moins) trentenaires il y a de ça presque vingt ans pour aller chez le grand méchant Facebook, Myspace a eu beau être « a place for friends », c’était surtout une manière super simple de découvrir de la musique. Pour ceux qui auraient oublié ou qui seraient passés à côté à l’époque, n’importe quel groupe pouvait avoir sa page avec player intégré et en-dessous figurait un top huit comprenant souvent d’autres groupes (de potes ou d’influences la plupart du temps). Bref, il y avait de quoi passer des heures à passer de page en [...]

Suicide Silence – Become The Hunter

Suicide Silence n’est aujourd’hui plus à présenter. Le groupe californien désormais mené par Eddie Hermida (All Shall Perish) suite au décès du charismatique Mitch Lucker (il y a huit ans déjà) sort ici son sixième album. Le dernier en date éponyme (2017) avait un peu désarçonné les fans, notamment son premier single « Doris » et ses parties chantées quasi-Deftoniennes. Nulle trace de chant clair sur Become The Hunter, Suicide Silence a ici opté pour un retour à ses fondamentaux: le true deathcore.

Eschaton – Death Obsession

Originaire du Massachusetts, Eschaton est un groupe de death technique qui a la particularité d’avoir pour batteur l’un des plus actifs du milieu. En effet, Darren Cesca joue (ou a joué) avec des groupes plutôt réputés comme Deeds Of Flesh, Arsis, Goratory ou encore Hideous Deformity. Le gaillard possède un jeu plutôt ahurissant de technique et ses comparses sont au diapason. Death Obsession est seulement le second album du groupe (ça fait assez peu en quinze ans d’existence) et il se trouve que cet album comprend un réenregistrement de l’intégralité de leur premier EP Wake Of The Ophidian.

Virgil – Divina Infernum

Après l’EP Initium sorti il y a quasiment deux ans, Virgil passe au long format avec ce Divina Infernum. Financé par une campagne de crowdfunding, ce premier album s’inscrit dans la lignée de ce qu’on avait pu entendre des nordistes jusqu’alors, tout en évoluant pas mal au niveau au niveau de son approche stylistique.

The Big Jazz Duo – Scion – Soothsayer

Tout n’est que tromperie ! Quand tu vois un groupe nommé The Big Jazz Duo, tu te dis « ah bah ils se sont pas foulés pour trouver leur nom ! », puis tu réalises qu’ils ne sont pas deux et qu’ils ne font pas de jazz, tous tes repères foutent le camp ! Non, pas à ce point quand même mais il faut avouer que trouver derrière ce patronyme un quintet de deathcore n’était pas si évident ! Né en 2013 en Italie, le groupe a depuis sorti quelques EP et un album (Enemy – 2015) et participé à de [...]

Next Time Mr. Fox – Sunken City

Originaire d’Italie (Cesena), Next Time Mr. Fox n’est pas un nouveau venu dans le monde merveilleux du metalcore (formé en 2012) mais connait un nouveau départ suite à de multiples changements de line-up (c’est simple, il n’y a plus que le chanteur comme membre originel). L’occasion parfaite de tenter de s’imposer au sein d’une scène un peu moribonde ces derniers temps grâce à un album percutant ?

Atlas – Primitive

Le hardcore a souvent eu des préfixes, qu’ils soient pour des courants maintenant genres à part entière ou bien les mélanges de genres dont se revendiquent certains groupes pour essayer d’apporter une certaine originalité. Arrivent dans cette catégorie les jeunots d’Atlas et leur « northcore », une appellation provenant de leur provenance (oui), la Finlande. Une étiquette qui souligne des influences locales dans leur hardcore ?

Mycelia – Apex

Formé en 2010 du côté de Zurich, Mycelia est un groupe affirmant vouloir repousser les limites des différents sous-genres du metal. Cela peut sonner un peu présomptueux mais une telle ambition peut aussi donner de bonnes choses. S’attaquant au monde, quelque peu surchargé, du metalcore façon djent, le sextet suisse compte y ajouter de l’originalité en puisant aussi quelques influences du côté du jazz ou de bandes originales de films.