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Green Oracle – S/T

Trio italien débuté en Toscane en 2013, Green Oracle est un groupe de stoner/doom revendiquant ses influences chamaniques et ésotériques. En résulte ce premier album pour Argonauta Records où trois titres fleuves nous dictent la marche à suivre pour apprécier au mieux son écoute: Please. Do. Hallucinogens.

Moloch – Love Songs

Très productif ces dernières années, Moloch s’est surtout signalé par ses très nombreux splits sortis avec des groupes évoluant autour de la scène sludge/hardcore, avec parmi eux quelques pointures telles que Thou, Rot In Hell ou encore Cloud Rat. Faisant suite à A Bad Place, très bon premier LP sorti l’an dernier, ce nouvel EP aurait pu sortir en collaboration avec un autre groupe, sauf que les anglais ont décidé de la jouer perso afin de délivrer deux histoires d’amour rimant forcément avec violence et douleur.

Mammoth Weed Wizard Bastard – Yn Ol I Annwn

Quatrième sortie pour les anglais de Mammoth Weed Wizard Bastard, valeur montante du stoner doom à forte tendances psychédéliques. Yn Ol I Annwn marque en réalité le troisième chapitre entamé en 2015 avec Noeth Ac Anoeth, et cet ultime volume se révèle comme un sacré voyage sensoriel, entre galaxies lointaines, substances plus ou moins toxiques, passages atmosphériques voire tristounets.

Helevorn – Aamamata

Helevorn tient son nom d’un lac dans le Simarillion de Tolkien et vient d’Espagne (contrairement à ce que son titre d’album laissait paraître, j’aurais pensé à un groupe finlandais de prime abord). Le groupe s’est formé il y a déjà vingt ans et a sorti trois albums et une démo avant ce Aamamata. Œuvrant dans un doom metal allant chercher du côté gothique de la force, les espagnols nous ramènent pendant quasiment une heure dans le sillage de groupes comme Swallow The Sun, Theatre Of Tragedy ou encore Draconian.

Miscarriage – Imminent Horror

Vous connaissez le goregrind, ce sous-genre souvent débile du death metal avec ses voix pitchées au maximum et aux grooves souvent entraînants. Eh bien Miscarriage part sur ce style mais en diminue drastiquement la vitesse pour que l’on atteigne celle du sludge/doom. En résulte donc un mélange inédit, dans le genre « on repousse les limites le plus loin possible », la nouvelle signature de Sentient Ruin Laboratories, et son album Imminent Horror (portant très bien son nom, autant au niveau sonore que visuellement) devraient faire date au milieu du roster déjà infernal du label californien.

Dead Witches – The Final Exorcism

Après une partie de Ouija il y a deux ans, Dead Witches nous propose aujourd’hui un exorcisme final. Vous l’aurez compris, le groupe anglais monté autour du batteur Mark Greening (ex Ramesses, Electric Wizard, With The Dead) possède comme thèmes de prédilection les sorcières, l’occultisme ainsi qu’une louche de satanisme tant qu’à y être. Et quoi de mieux que le stoner/doom pour délivrer cette messe noire ?

Demande à la poussière – S/T

Tirant son nom du best-seller de John Fante, Demande à la poussière est un jeune groupe parisien monté l’an dernier autour de Jeff Grimal (ex The Great Old Ones). Ce dernier a réuni autour de lui des musiciens au background divers puisque l’on retrouve des gens qui sont ou ont été dans Omrade, No Return ou encore Würm. Signé sur Argonauta Records (qui se fait mine de rien un catalogue de qualité), le groupe délivre un premier album très dense d’un black metal infusé de différents genres annexes et intégralement chanté en français.

Un – Sentiment

Il y a des groupes qui recherchent des noms compliqués, très recherchés puis il y a des groupes comme Un, prenant un nom ultra basique, bien relou si tu dois en chercher des infos sur Google (surtout quand l’album s’appelle Sentiment, il y a bien moyen de tomber sur des skyblogs). Sentiment est donc le second album de ces doomeux de Seattle après le très bon The Tomb Of All Things (2015), nouveau mélange subtil de funeral doom et de sludge/post-metal peignant sur ces quatre monolithes des nuances de noir qui voient parfois quelques éclaircies mélodiques.