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Shakers – I Need You To Know

Premier album pour les allemands Shakers et comme leur nom l’indique, les promesses d’être un peu secoué tiennent ici. En effet, le groupe Wiesbaden distille un son à mi-chemin entre emo, screamo et post-hardcore, soit un concentré d’émotions désespérées qui parleront forcément aux amateurs de ces genres.

Viva Belgrado – Bellavista

2020, année du screamo ibérique ? Je vous avais parlé de l’imminence de la sortie du nouveau Viva Belgrado dans ma chronique du dernier album de leurs compatriotes Boneflower, et voici donc quelques mois plus tard Bellavista, disponible comme ses prédécesseurs à prix libre sur Bandcamp.

Boneflower – Armour

Inattendue révélation live lors du Fluff Fest 2018, les madrilènes de Boneflower reviennent sur album avec Armour. Il faut dire qu’ils n’avaient pas vraiment disparu des radars depuis Empty Rooms, Full Bodies (précédent long-format datant de 2017) puisque le trio a livré pas moins de cinq singles entre-temps. Deux d’entre eux (« Starless » et « Saltpeter ») figurent donc sur ce nouvel album dont la globalité s’apparente une fois de plus à une expérience émotionnelle unique.

Demersal – Less

Jeune formation danoise composée notamment de membres (anciens/actuels) de Telos et Hexis (deux excellents groupes soit dit en passant), Demersal débarque avec Less, premier album faisant suite à un EP sorti en 2017 (To Mend A Yellow Wound). Avec un tel background provenant du hardcore chaotique teinté de black metal (dans leurs groupes originels), on ne sera pas trop étonné d’en trouver aussi sur ce premier long-format particulièrement incisif.

SeeYouSpaceCowboy – The Correlation Between Entrance And Exit Wounds

Quelques mois à peine après la sortie de Songs For The Firing Squad, SeeYouSpaceCowboy fait déjà son retour ! Cependant, The Correlation Between Entrance And Exit Wounds risque de bien surprendre les amateurs de leur premier jet. Une raison à cela ? Un gros changement dans leur approche musicale, le groupe de L.A. quitte totalement ici son « sass grind » barré au profit d’un metalcore premier du nom.

Microwave – Death Is A Warm Blanket

Les années 90 ont la cote en ce moment, que ce soit avec le retour du néo metal ou avec le grunge. C’est ici le second style qui nous intéresse avec Microwave, groupe d’Atlanta découvert pour ma part il y a trois ans avec son Much Love (contenant l’entêtant single « Vomit »). Plus emo qu’autre chose à ses débuts, voilà que le quartet a opéré un virage total en se dirigeant vers les cheveux gras, les chemises à carreaux sales et trop grandes et les thèmes désenchantés.

Sights & Sounds – No Virtue

On avait pris une belle claque en 2009, mon alter-égo volatile et moi-même à la découverte de Sights & Sounds et de son ambitieux premier album Monolith. On avait alors vu dans le side-project du leader de Comeback Kid, Andrew Neufeld, un groupe d’émo qui semblait intégrer une densité et une dimension « spatiales »/prog à la Devin Townsend (lequel signait d’ailleurs la production du disque).

Tiny Moving Parts – breathe

Un peu moins de deux ans après le réjouissant Swell, Tiny Moving Parts fait son retour sur une nouvelle structure: Hopeless Records (Sum 41, Taking Back Sunday entre autres). breathe (sans majuscule) est donc dans la lignée de son prédécesseur, enjoué et énergique entre emo et math rock.

TripSitter – The Other Side Of Sadness

Jeune groupe originaire d’Autriche, TripSitter est de ces groupes affiliés post-hardcore mais qui empruntent des éléments à bien d’autres styles: du black metal, du shoegaze, du post-metal voire du hardcore mélodique histoire de ne jamais s’enfermer dans un schéma préconçu. En résulte The Other Side Of Sadness, premier album forcément marqué par les émotions et l’intensité.

As Cities Burn – Scream Through The Walls

Très actif durant l’effervescence de la scène emo des années 2000 popularisée via Myspace, As Cities Burn avait totalement disparu des radars depuis 2009 avant que les frères Bonnette (tous deux au micro) ne réactivent le groupe en 2017. Débarqué au milieu de tous ces groupes plus ou moins interchangeables avec le très bon Son, I Loved You At Your Darkest (2005), sorte de mix entre The Bled et Emery, le groupe a poursuivi dans cette veine de « post-hardcore US » (version quasi screamo) livrant il y a de ça dix ans le très bon Hell Or High Water avant [...]