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TripSitter – The Other Side Of Sadness

Jeune groupe originaire d’Autriche, TripSitter est de ces groupes affiliés post-hardcore mais qui empruntent des éléments à bien d’autres styles: du black metal, du shoegaze, du post-metal voire du hardcore mélodique histoire de ne jamais s’enfermer dans un schéma préconçu. En résulte The Other Side Of Sadness, premier album forcément marqué par les émotions et l’intensité.

As Cities Burn – Scream Through The Walls

Très actif durant l’effervescence de la scène emo des années 2000 popularisée via Myspace, As Cities Burn avait totalement disparu des radars depuis 2009 avant que les frères Bonnette (tous deux au micro) ne réactivent le groupe en 2017. Débarqué au milieu de tous ces groupes plus ou moins interchangeables avec le très bon Son, I Loved You At Your Darkest (2005), sorte de mix entre The Bled et Emery, le groupe a poursuivi dans cette veine de « post-hardcore US » (version quasi screamo) livrant il y a de ça dix ans le très bon Hell Or High Water avant [...]

Fire At Will – Today Is Mine

Sorti une première fois en 2007, Today Is Mine connait une réédition via Eternalis Records pour célébrer ses dix ans, l’occasion de se replonger dans le premier EP de Fire At Will. Le groupe toulousain n’en était alors qu’à ses balbutiements mais s’affirmait déjà comme prometteur avec son hardcore mélodique aussi incisif qu’inspiré.

Shin Guard – 2020

Intéressante trajectoire que celle de Shin Guard, jeune groupe de Pittsburg (Pennsylvanie) ayant démarré ses activités fin 2017 avec un Five Songs aux contours emo à l’ancienne (avec quelques touches screamo) très prometteurs. Pourtant moins d’un an plus tard c’est avec un ton un peu plus durci que le groupe sort Cerebral, contenant beaucoup plus de passages nerveux mais émotionnels pouvant rappeler Touché Amoré. Un durcissement qui se densifiera sur ce 2020, Shin Guard ayant décidé d’injecter une grosse dose de folie à sa musique ainsi qu’une envie de dérouter l’auditeur.

Fou de Joie – S/T

Fou de Joie s’est formé en 2015 du côté de Clermont-Ferrand, souhaitant mettre en commun les influences de chacun des membres: du post-rock, du math-rock et du midwest emo. Détail intéressant, le groupe n’a pas de chanteur à proprement identifié, chacun y va de sa participation vocale, et parfois en chœur. Ce premier album (financé via une plate-forme collaborative) ne se range donc dans aucune case prédéfinie, les clermontois nous guidant au gré de leurs fourmillantes idées.

Husbands – Self-Titled

Si Spotify est désormais un très bon outil de découvertes de nouveaux groupes, le boulot allant même jusqu’à être prémâché chaque semaine, Bandcamp résiste et se montre toujours efficace en nouveautés pour peu que l’effort de quelques clics en plus ne vous effraie pas. C’est donc par ce biais que j’ai déniché Husbands, quintet de Toronto, qui livre là un nouvel EP faisant suite à une démo parue il y a trois ans, l’occasion de se prendre dans la gueule une courte mais bouleversante dose de bon screamo.

Castor’s Hollow – Shape And Void

Formé en 2011 en Pennsylvanie, Castor’s Hollow a ensuite un peu pris son temps, ne sortant qu’un EP et deux singles avant de passer aux choses sérieuses. Des choses sérieuses qui sont donc ce premier album Shape And Void, rencontre de chaos, de violence et d’émotions à vif. Récupérant le son post-hardcore à forte tendance metalcore du début des années 2000 (avant la grosse vague qui a suivi), le groupe, comptant en ses rangs le batteur des fabuleux Dionaea, signe un premier album très solide.

Old Wounds – Glow

Old Wounds est un électron libre de la scène hardcore US, le groupe du New Jersey profite d’ailleurs de son nouvel album Glow pour se renouveler encore un peu. Et comme ils avaient plein de vieilles soupières sous la main, ils s’en sont servi allègrement pour leur inspiration, en plein dans les années 90’s: le néo metal, le post-hardcore et même un peu d’indus de l’époque remis au goût du jour. Et tout ça, ils l’assument totalement dorénavant.

Saves The Day – 9

Groupe fondateur du mouvement emo premier du nom, Saves The Day est né en 1998 et ne compte désormais que Chris Conley (chant/basse) comme membre fondateur. Sortant après un hiatus de cinq ans, 9 est comme il se nomme, le neuvième album du groupe, un album qui tend à faire comme dans le temps, distiller des émotions sur un rock aussi mélancolique qu’énergique.

Hellions – Rue

Peu convaincu par leur Opera Oblivia sorti il y a de ça deux ans, c’est un peu réticent que j’ai tenté l’écoute de son successeur nommé Rue, en espérant que Hellions ne le soit pas (à la rue, désolé). Non sans rire, cet album est franchement plus intéressant, sans trop modifier son style fait « post-hardcore à l’australienne » et de refrains fédérateurs, le groupe de Sydney est parvenu à moins se disperser et signe un espèce de concept-album aux mélodies simplement irrésistibles.