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Ital Tek – Hollowed

Ital Tek est le projet d’Alan Myson, anglais originaire de Brighton bidouillant à sa guise les sons depuis 2008. Découvert pour ma part avec l’excellent album Nebula Dance (2012), j’ai pu assister à l’évolution de son projet, plutôt lumineux (et « dansant ») à cette époque, jusqu’à aujourd’hui et ce Hollowed, à l’atmosphère très ténébreuse.

Bologna Violenta – Discordia

Derrière Bologna Violenta se cache un homme, Nicola Manzan, violoniste italien de son état gérant le bébé tout seul comme un père célibataire (enfin, un bébé désormais pré-ado car âgé de onze ans maintenant). Discordia, son cinquième album long-format (le gaillard ayant aussi sorti beaucoup d’EPs et de remixes) est une nouvelle fois une étourdissante rencontre du violon et d’éléments divers, issus de styles tels que le grindcore, le mathcore ou encore la noise.

Edinburgh Of The Seven Seas – Inlandsis

C’est assez plaisant de recevoir une proposition de chronique pour un groupe ayant un nom assez énigmatique pour donner envie d’en rechercher la signification. Edinburgh Of The Seven Seas est donc le nom d’un village, l’unique village de l’île volcanique Tristan Da Cunha (qui fait partie de Sainte-Hélène). Voilà pour la petite minute culturelle et la découverte d’un territoire loin de tout, semblant aussi intriguant que fascinant.

Toe – Hear You

Après trois ans d’absence, l’un des meilleurs groupes instrumentaux issu du pays du soleil levant fait son retour. Entre math rock et post-rock, Toe a su trouver son public depuis ses débuts et n’a eu de cesse de se renouveler au fil des sorties.

Liturgy – The Ark Work

« Hipster black metal ». C’est par cette appellation que Liturgy se voit (dé)considéré par le trve metalleux lambda, ce depuis l’apparition du groupe en 2009 avec leur premier album Renihilation. Leur faute ? On ne sait plus trop, peut-être le fait de partager des affiches avec des groupes plus « core » que metal (voire autres), d’expérimenter et finalement d’être comparé à ces groupes qui font du black sans vraiment en être (au hasard Deafheaven). Quoi qu’il en soit, le groupe new-yorkais n’a que faire de ces remarques (parfois très virulentes) et a décidé de surprendre en sortant The Ark Work.

Cave Moth – The Black Lodge

Autrefois nommé Cave Noise (c’est-à- dire jusqu’à il y a seulement quelques mois), Cave Moth est un jeune trio floridien formé par des membres d’un groupe de hardcore progressif du coin, Bear Cavalry. Poussant le projet comme une entité à part, les trois gars (enfin stabilisés suite à des changements de line-up) annoncent produire une musique destinée autant au cinéma (enfin des courts-métrages pour l’instant) qu’au live. A lire toutes ces infos, qui aurait cru qu’il était question ici d’un groupe de grindcore ?!

Fartbarf – Dirty Power

Originaire de Los Angeles, Fartbarf (quel nom, mes aïeux !) est un trio n’ayant pas vraiment la gueule de l’emploi. Officiant grimés avec des masques d’hommes préhistoriques plutôt dégueulasses ainsi que des combinaisons blanches (souvent estampillées NASA), le groupe aurait pu nous la jouer metal façon Slipknot mais non, ce serait plutôt du côté de Daft Punk qu’il faudrait aller voir (une autre comparaison de masqués).

WIFE – What’s Between

Dans le genre bouleversement de carrière, l’irlandais James Kelly se pose comme un sacré numéro. Alors que son groupe Altar of Plagues était parvenu à mettre l’Irlande sur la carte du black metal (avec notamment l’excellent album testament Teethed Glory and Injury sorti l’an dernier), celui-ci s’est mis à faire de la musique dans son coin sous le nom de WIFE. Un trip entre electro/ambient et pop ténébreuse présentée dans Stoic, un premier EP sorti en 2012, qui avait alors fait son petit effet (cliquez donc ici et ici). Le split d’Altar of Plagues consommé, Kelly peut désormais entièrement [...]