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Liturgy – The Ark Work

« Hipster black metal ». C’est par cette appellation que Liturgy se voit (dé)considéré par le trve metalleux lambda, ce depuis l’apparition du groupe en 2009 avec leur premier album Renihilation. Leur faute ? On ne sait plus trop, peut-être le fait de partager des affiches avec des groupes plus « core » que metal (voire autres), d’expérimenter et finalement d’être comparé à ces groupes qui font du black sans vraiment en être (au hasard Deafheaven). Quoi qu’il en soit, le groupe new-yorkais n’a que faire de ces remarques (parfois très virulentes) et a décidé de surprendre en sortant The Ark Work.

Cave Moth – The Black Lodge

Autrefois nommé Cave Noise (c’est-à- dire jusqu’à il y a seulement quelques mois), Cave Moth est un jeune trio floridien formé par des membres d’un groupe de hardcore progressif du coin, Bear Cavalry. Poussant le projet comme une entité à part, les trois gars (enfin stabilisés suite à des changements de line-up) annoncent produire une musique destinée autant au cinéma (enfin des courts-métrages pour l’instant) qu’au live. A lire toutes ces infos, qui aurait cru qu’il était question ici d’un groupe de grindcore ?!

Fartbarf – Dirty Power

Originaire de Los Angeles, Fartbarf (quel nom, mes aïeux !) est un trio n’ayant pas vraiment la gueule de l’emploi. Officiant grimés avec des masques d’hommes préhistoriques plutôt dégueulasses ainsi que des combinaisons blanches (souvent estampillées NASA), le groupe aurait pu nous la jouer metal façon Slipknot mais non, ce serait plutôt du côté de Daft Punk qu’il faudrait aller voir (une autre comparaison de masqués).

WIFE – What’s Between

Dans le genre bouleversement de carrière, l’irlandais James Kelly se pose comme un sacré numéro. Alors que son groupe Altar of Plagues était parvenu à mettre l’Irlande sur la carte du black metal (avec notamment l’excellent album testament Teethed Glory and Injury sorti l’an dernier), celui-ci s’est mis à faire de la musique dans son coin sous le nom de WIFE. Un trip entre electro/ambient et pop ténébreuse présentée dans Stoic, un premier EP sorti en 2012, qui avait alors fait son petit effet (cliquez donc ici et ici). Le split d’Altar of Plagues consommé, Kelly peut désormais entièrement [...]

Sleep Party People – Floating

Voici l’album idéal pour une petite session rêverie. Projet initié par le lapin multi-instrumentiste danois Brian Batz, Sleep Party People signe avec Floating, un troisième album à l’univers toujours aussi unique, entre atmosphères embrumées et voix étrangement vocodée, comme un petit tour chez un Lewis Caroll version aérienne…

Idylls – Prayer for Terrene

Ne cherchez plus, voici sûrement l’album le plus intense que vous pourrez écouter en ce début d’année. Sérieux. Pas convaincu ? Allez… Alors Idylls, c’est australien, c’est barré, c’est violent, c’est épileptique, ça brise ses rythmiques autant que les nuques, et puis il y a un saxo. Un PUTAIN de saxo dans un album de hardcore !

Orbweaver – Strange Transmission From The Neuralnomicon

Monté par Randy Piro (ex Hate Eternal/ex Gigan), Orbweaver est un groupe atypique et surtout bien barré. En effet, ce jeune groupe propose un death metal à la fois technique et chaotique sur fond de lyrics apparemment tout aussi hallucinés que sa pochette.

OvO – Abisso

Duo italien composé de Bruno Dorella (batterie) et de Stefania Pedretti (à priori rien à voir avec Benoit le footballeur) à la guitare et au chant, OvO officie dans un noise rock expérimental et singulier depuis maintenant treize ans, ce qui lui a valu de nombreux albums (dont des splits avec Nadja et KK Null). Pour ma part je découvre le groupe avec ce Abisso, plus précisément avec le clip de leur « single » Tolokoshi.