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Amorphis – Queen of Time

Encore un rattrapage en prévision du top de fin d’année… J’ai d’ailleurs du mal à m’expliquer comment j’ai pu louper la chronique du dernier Amorphis, et ce alors même qu’il a tourné en boucle pendant plusieurs jours/semaines au moment de sa sortie.

Faanefjell – Dovrefall

Le mélange entre folk, viking et black metal est souvent un piège, la scène dite pagan ayant connu une certaine hype il y a quelques années nous gratifiant de groupes plutôt festifs tels que Finntroll, Trollfest et autres Korpiklaani, rameutant en festival de nombreux gueux descendant des bières dans leurs cornes en plastique. Une exposition (et un succès) ne permettant pas vraiment de distinguer les groupes à la musique plus « sérieuse ». Faanefjell appartient à cette catégorie, s’affirmant davantage comme des héritiers de Windir.

SKÁLD – S/T

Comme son nom ne l’indique pas, SKÁLD est un tout jeune projet franco-finlandais monté par trois musiciens venant d’univers musicaux variés: Pierrick Valence, Justine Galmiche et Mattjö Haussy. Sur ce premier EP, le trio s’attaque à la mythologie nordique, photos-promo avec cornes et boucliers de rigueur et chant en vieux-norrois.

Lack The Low – One Eye Closed

Art As Catharsis n’a pas son pareil pour nous dénicher des perles lointaines. Habituellement cantonné au monde du rock/metal à incartades expérimentales voire jazz, on n’attendait pas le label à étendre ses activités du côté de Lack The Low. Ce projet de la multi-instrumentiste Kat Hunter s’oriente en effet vers une pop pas si évidente, mélangeant orchestrations originales et expérimentations singulières.

Panopticon – The Scars Of Man On The Once Nameless Wilderness (I and II)

Pour qui ne le saurait pas encore, Panopticon est le projet d’un mec nommé Austin Lunn produisant sa musique seul chez lui. Autrefois dans le Kentucky, désormais établi dans le Minnesota, le gaillard aura attendu un peu plus de trois ans (bien qu’il y ait eu un split et un single entre-temps) pour sortir The Scars Of Man On The Nameless Wilderness, double-album de 18 (!) titres pour plus de deux heures de musique, on comprend un peu mieux les délais un peu prolongés. Toujours dédié à la nature et à la spiritualité, son black metal mâtiné de folk [...]

Primordial – Exile Amongst the Ruins

On ne va pas se mentir : on sait tous que To the Nameless Dead sorti en 2007 par les irlandais de Primordial, est et restera probablement leur magnum opus (certains citeront The Gathering Wilderness, ce que je ne peux cautionner et à titre personnel si match il y a ce serait avec le monstrueux Spirit the Earth Aflame). Un album d’une rare intensité, mélodique, épique et beau à pleurer un poing levé, et la main sur le coeur.

Speak Low If You Speak Love – Nearsighted

Ryan Scott Graham, aussi connu pour ses activités de bassiste chez State Champs, donne enfin une suite au sympathique Everything But What You Need, premier album sorti il y a déjà trois ans qui nous présentait les envies de calme de son auteur. Et si les guitares acoustiques mêlées aux vocalises mélodiques sont toujours de mise, Speak Low If You Speak Love apparaît aujourd’hui un peu plus sophistiqué.

Dawn Ray’d – The Unlawful Assembly

Le black metal est souvent perçu comme un style à l’écriture un peu prévisible avec ses clichés parlant de noirceur, du Malin, de la nature ou encore de la mort. Certes, je généralise de manière un peu simpliste mais force est de constater que ces thèmes sont très récurrents. Les britanniques de Dawn Ray’d ont su se sortir de ces lieux communs dès leurs débuts, ainsi un EP comme A Thorn, A Blight (2015) avait réussi à se distinguer de la masse en traitant de thèmes davantage politiques comme les inégalités sociales, la lutte des classes et la révolution.

Le Skeleton Band – Tigre-Teigne

Déjà trois ans que l’on s’était fait castagner par les montpelliérains du Skeleton Band, le quartet bourlingueur (les mecs parcourant l’Europe pour défendre ce nouvel album, de l’Allemagne à la Sardaigne) n’a toujours pas son pareil pour nous conter ses aventures de manière plus qu’originale, entre folk et blues.

JFDR – Brazil

JFDR est le dernier projet en date de Jófríður Ákadóttir, hyperactive musicienne islandaise que l’on retrouvait jusqu’alors dans divers projets comme Samaris, Gangly ou Pascal Pinon (ce dernier en compagnie de sa soeur, des projets que je vous recommande très chaudement). JFDR étant les consonnes contenues dans son prénom, on pourrait donc considérer ce projet comme son plus personnel.