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Metric – Art of Doubt

Desservi par sa pochette franchement simpliste et moche, voilà pourtant un album qui s’est imposé chez moi au fil des semaines comme un indispensable de l’année, l’air de rien, grâce à une surprenante longueur en bouche (en oreilles plutôt). Entendez par là que cet album qu’on écoute d’abord distraitement sans plus d’enthousiasme, révèle au bout de quelques écoutes sa profondeur, que les écoutes successives ne font que confirmer pour au final aboutir à une sévère addiction.

Black Peaks – All that Divides

Réussir à accoucher d’un deuxième album inspiré, alors qu’on a livré en guise de premier album rien de moins que l’un des albums de l’année 2016, autant dire que voilà bien une délicate épreuve à laquelle se sont pourtant soumis avec courage les anglais de Black Peaks, seulement 2 ans après la sortie de Statues (faisant leur l’adage voulant qu’il faut battre le fer tant qu’il est chaud). On imagine la saine pression auxquels les 4 garçons ont du se confronter tant Statues a été bien accueilli à peu près partout et en particulier dans ces colonnes où nous [...]

Lack The Low – One Eye Closed

Art As Catharsis n’a pas son pareil pour nous dénicher des perles lointaines. Habituellement cantonné au monde du rock/metal à incartades expérimentales voire jazz, on n’attendait pas le label à étendre ses activités du côté de Lack The Low. Ce projet de la multi-instrumentiste Kat Hunter s’oriente en effet vers une pop pas si évidente, mélangeant orchestrations originales et expérimentations singulières.

Launder – Pink Cloud

Nouvelle tête du style shoegaze/dreampop américain, Launder repose sur les épaules d’un certain John Cudlip, jeune homme ayant débuté la musique en débarquant à L.A. suite à une rencontre avec Jackson Phillips de Day Wave (groupe d’indie/synthpop californien). Pour son premier EP, Cudlip a su s’entourer, notamment de Zachary Cole Smith (guitariste de DIIV) et de la chanteuse frenchie Soko, tous trois plongeant ce Pink Cloud dans un bain totalement 80’s.

I Feel Fine – Long Distance Celebration

Jeune formation anglaise formée autour du guitariste/chanteur (ici à la batterie) de Chalk Hands (dont on attend de nouveaux titres avec une certaine impatience !), I Feel Fine marque une vraie différence avec ces derniers en jouant la carte de la nostalgie sur fond de chant a l’unisson. Le résultat est un joli premier EP très rafraîchissant.

Tiny Moving Parts – Swell

Quartet devenu trio depuis Celebrate (2016), Tiny Moving Parts n’en a pas pour autant perdu son inspiration. Le groupe du Minnesota, actif depuis une petite dizaine d’années, voit en effet avec ce Swell ses qualités d’écriture décuplées, faisant toujours la jonction entre emo façon midwest et pop punk plus moderne, le tout avec ces touches math-rock sensibles.

Speak Low If You Speak Love – Nearsighted

Ryan Scott Graham, aussi connu pour ses activités de bassiste chez State Champs, donne enfin une suite au sympathique Everything But What You Need, premier album sorti il y a déjà trois ans qui nous présentait les envies de calme de son auteur. Et si les guitares acoustiques mêlées aux vocalises mélodiques sont toujours de mise, Speak Low If You Speak Love apparaît aujourd’hui un peu plus sophistiqué.

Arcane Roots – Melancholia Hymns

Le voilà enfin. Tout simplement l’album de rock que j’attendais le plus cette année. Maintenant que Biffy Clyro se sont compromis l’année dernière avec un Ellipsis bas de gamme (mais gardons tout de même espoir pour la suite, tout n’est peut-être pas encore perdu),  je misais tout cette année sur Arcane Roots pour sauver le rock britannique, et donc pour (a minima) ne pas me décevoir avec cette nouvelle rondelle. Un album tout en contrastes qu’il va falloir apprivoiser à force d’écoutes, comme nous allons le voir ensemble.