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I/O – Anyone, Anywhere

Féru amateur de post-rock, j’ai pourtant un peu délaissé le style ces derniers temps, les quelques récentes sorties testées ne m’ayant guère enchanté. Puis revient I/O, discrète formation – de six musiciens (et de nombreux autres musiciens additionnels) d’origines différentes (USA, Australie et Thaïlande) mais rencontrés dans la région de Boston – restée silencieuse depuis Saudade, son brillant premier effort sorti en 2014.

Teramobil – Magnitude Of Thoughts

Formé en 2010 à Montreal, Teramobil est la rencontre de Mathieu Bérubé et Alexandre Dupras, deux membres d’Unhuman (death technique) et de Dominic « Forest » Lapointe, bassiste d’Augury/ex-Beyond Creation. Pour qui apprécie la scène canadienne, la lecture de ces noms est l’assurance d’avoir du metal extrême de qualité supérieure. Dès les premières mesures de « Terahertz », pas de tromperie sur la marchandise, ça va vite et ça tricote bien sur toute la longueur du manche de leurs instruments à cordes… mais aucune vocalise à l’horizon !

Tycho – Epoch

Intéressante trajectoire que suit Tycho depuis ces dernières années. Le groupe (enfin, cela reste quand même le projet perso de Scott Hansen à l’origine) a sorti deux derniers albums fédérateurs, Dive (2011) et Awake (2014), et a vu nombre de leurs morceaux repris dans des publicités voire des reportages télé. Une exposition qui aurait pu les amener à être grisés par le succès, en profiter pour composer un nouvel album avec les producteurs les plus réputés, inviter des chanteurs en vue histoire de s’assurer des passages radio… Rien de tout ça, Tycho reste ce même projet et Epoch poursuit [...]

Pg.lost – Versus

Actifs depuis une grosse dizaine d’années, les suédois de Pg.lost ont su s’imposer sur la scène post-rock européenne grâce à de chouettes albums aux atmosphères respirant le chaud et le froid tels que In Never Out (2009) ou l’excellent Key (2012). Récemment signés chez Pelagic Records (The Ocean), les quatre gars de Norrköping reviennent avec Versus, un nouvel album au son cinématique typique.

Bologna Violenta – Discordia

Derrière Bologna Violenta se cache un homme, Nicola Manzan, violoniste italien de son état gérant le bébé tout seul comme un père célibataire (enfin, un bébé désormais pré-ado car âgé de onze ans maintenant). Discordia, son cinquième album long-format (le gaillard ayant aussi sorti beaucoup d’EPs et de remixes) est une nouvelle fois une étourdissante rencontre du violon et d’éléments divers, issus de styles tels que le grindcore, le mathcore ou encore la noise.

We Lost The Sea – Departure Songs

Departure Songs, un titre tel un nouveau départ pour We Lost The Sea, groupe australien officiant jusqu’alors dans un post-metal déjà fortement immersif (sur Crimea en 2010 puis sur The Quietest Place On Earth en 2012), évoquant des influences telles qu’Isis. Trois ans plus tard, dont deux dédiées à l’écriture de ce troisième album, le groupe de Sydney signe son retour de la manière la plus étonnamment apaisée qui soit.

Helios – Yume

Multi-instrumentiste ultra prolifique dans divers projets – Goldmund et Mint Julep (ce dernier dans lequel il officie avec sa compagne Hollie) – Keith Kennif est Helios, projet entre ambient et post-rock actif depuis 2004. Yume, son dernier album en date correspond parfaitement à son titre signifiant « rêve » en japonais, soient dix nouveaux titres parfaits pour laisser l’âme des auditeurs divaguer…