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Johnny Booth – Firsthand Accounts

Fondé en 2008 du côté de Long Island, Johnny Booth n’a pourtant pas une immense discographie à son actif: deux EP (en 2008 et 2014) et un album (Connections – 2012) ont seulement été sortis avant ce Firsthand Accounts. C’est d’ailleurs en autoprod que sort ce dernier, avec un son n’ayant aucunement à rougir face aux poids lourds du mathcore.

Castor’s Hollow – Shape And Void

Formé en 2011 en Pennsylvanie, Castor’s Hollow a ensuite un peu pris son temps, ne sortant qu’un EP et deux singles avant de passer aux choses sérieuses. Des choses sérieuses qui sont donc ce premier album Shape And Void, rencontre de chaos, de violence et d’émotions à vif. Récupérant le son post-hardcore à forte tendance metalcore du début des années 2000 (avant la grosse vague qui a suivi), le groupe, comptant en ses rangs le batteur des fabuleux Dionaea, signe un premier album très solide.

SeeYouSpaceCowboy – Songs For The Firing Squad

Faire du neuf avec du vieux semble être la tendance actuelle. SeeYouSpaceCowboy, aperçus auparavant sur démos ou sur split (avec SecondGradeKnifeFight), fait revivre aux nostalgiques de Myspace des émotions de l’époque avec leur autoproclamé « sass grind », c’est-à-dire un mélange bien énervé de screamo, de grind, de metalcore, de mathcore et de mèches lissées au babyliss.

Zapruder – S/T

Quatre ans après l’insaisissable Fall In Line, Zapruder fait son retour. Un retour un peu compliqué étant donné que leur vocaliste s’est exilé au Canada entre-temps, ce qui n’a pourtant pas empêché le groupe de renforcer ses liens. Une fois de plus parti enregistrer au studio d’Amaury Sauvé (Birds In Row, Stuntman…), le groupe poitevin nous livre un album éponyme aussi riche qu’étourdissant, à la cover… à regarder de près !

Euclid C Finder – EUCLID C FINDER!

Comme promis après le très excitant premier EP A Standard Basis For The Set Of All Discontent, Euclid C Finder remet le couvert avec sa suite qui s’annonce tout aussi folle. Cet EP est une nouvelle tornade mélangeant chaos et grind, le tout avec un côté euphorique toujours aussi entraînant.

Azusa – Heavy Yoke

En voilà du all-star band improbable ! Azusa, c’est la réunion de membres de groupes qu’on n’aurait pas vraiment imaginé se mettre ensemble. Il y a tout d’abord Liam Wilson (basse, ex-The Dillinger Escape Plan) qui est venu du côté d’Oslo rejoindre le guitariste et le batteur d’Extol. Jusqu’ici, le mélange peut paraître très alléchant, jusqu’à l’annonce de la chanteuse: une certaine Eleni Zafriadou qui officiait jusqu’alors en compagnie de son mari dans Sea + Air, groupe d’indie-pop allemand. Pas d’erreur de casting au final car son arrivée au sein d’un groupe plus « extrême » va se faire très naturellement, conférant à [...]

NoiSays – S/T

Tout jeune groupe fondé en début d’année du côté de Baltimore, NoiSays a apparemment toujours su ce qu’il voulait faire et n’a pas souhaité trop attendre avant de livrer un premier full-length. Ce qu’il a voulu faire: du mathcore, mais attention, le mathcore version « début des années 2000 », tout en frénésie, liberté d’écriture et imprévisibilité.

Euclid C Finder – A Standard Basis For The Set Of All Discontent

Euclid C Finder est le projet solo de Michael Mehl de Kiss The Sky Goodbye, Neck First et Egarra. Des groupes qui doivent d’emblée titiller les amateurs de « Myspacecore ». Un peu comme sur ses groupes d’origines, le gaillard mixe grind et mathcore dans une incroyable frénésie.

Frontierer – Unloved

Quelques mois seulement après le dernier Sectioned, voici son faux jumeau qui se ramène à son tour ! Mais si les deux groupes ont beaucoup en commun (dont certains musiciens, notamment sa tête pensante Pedram Valiani), on distingue quelques différences notables, notamment l’utilisation assez récurrente de riffs façon djent, de bidouillages sonores et surtout un chanteur américain, Chad Kapper, qui officie aussi chez les excellents A Dark Orbit. A côté de ça, l’effet provoqué par les deux groupes reste assez similaire, et Unloved va se montrer aussi dévastateur que son prédécesseur…

MouthBreather – Dollmeat

Après les frustrantes sept petites minutes offertes avec Pig, MouthBreather est de retour avec à peine plus (seulement quatre minutes de plus) ! Dollmeat fait le même effet que son prédécesseur en envoyant une énorme tornade de grind imbibé de chaos, l’impact d’un certain Kurt Ballou derrière la console en supplément !