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Vanir – Allfather

Fondé du côté de Roskilde (Danemark) en 2009, Vanir est un groupe dont l’attrait pour la mythologie nordique est on ne peut plus visible, que ce soit dans ses artworks ou dans ses costumes de scène. Durant ces dix années d’existence, le groupe a sorti quatre albums où les inspirations vikings, marquées par la présence de quelques instruments traditionnels, ont peu à peu pris une dimension plus « metal traditionnel ». En résulte ce Allfather, nouvel album dans lequel Vanir, désormais sans instrument additionnel, rend à nouveau hommage à la culture viking sur fond de black/death metal.

Unearth – Extinction(s)

Sans qu’on s’y attende, 2018 a vu le retour de nombreux groupes de metalcore: Bleeding Through, The Agony Scene, Bleed From Within, Light This City ou encore As I Lay Dying, ça en fait un paquet qui se sont remis en selle après de longues années de silence. Et parmi les figures aux origines de la frange mélodique du mouvement initiée notamment par Killswitch Engage, il y a Unearth. Un peu moins populaire chez nous que la bande à Jesse Leach, le groupe du Massachussetts s’est pourtant imposé comme l’un des cadors du style.

Not Yet Fallen – Homebound

Fondé en 2008 en Italie du côté de Padoue, Not Yet Fallen est un groupe jouant du metalcore à tendance moderne et mélodique. Une optique déjà vue sur leur premier album Closing Lines (2013) et qui se poursuit donc sur Homebound, EP nous ramenant quelque peu vers les prémices du style.

Amorphis – Queen of Time

Encore un rattrapage en prévision du top de fin d’année… J’ai d’ailleurs du mal à m’expliquer comment j’ai pu louper la chronique du dernier Amorphis, et ce alors même qu’il a tourné en boucle pendant plusieurs jours/semaines au moment de sa sortie.

Embryonic Cells – Horizon

Qu’elle soit post ou orthodoxe, la scène black metal n’a pas cessé d’évoluer pendant ces dernières années, intégrant de nouvelles influences au sein d’une base « traditionnelle ». Puis il y a les résistants, ces groupes préférant conserver l’aura d’origine du black/death metal scandinave à tendance mélodique typique de la fin 90’s/début 2000. Fondé en 1994 du côté de Troyes, Embryonic Cells poursuit donc cette exploration dans son nouvel album Horizon.

Counterparts – Private Room

Un an après You’re Not You Anymore, Counterparts fait son retour avec un nouvel EP pas vraiment composé de nouveaux titres ! En effet, les trois titres présents sur ce Private Room sont en fait des face-B d’albums précédents. Trois titres pour à peine six minutes, autant dire que les canadiens n’ont pas eu ici l’intention de s’étendre, et on ne le fera pas vraiment non plus.

Greyhaven – Empty Black

Commençons par préciser que le Greyhaven dont il s’agit ici n’est pas le Greyhaven anglais mais bien le Greyhaven américain. Ça tombe bien, il s’agit du plus intéressant des deux groupes. Les américains sur Empty Black, leur premier album, pratiquent un metalcore/rock qui rappelle Norma Jean ou Every Time I Die par exemple, mais avec un volet métal et à la fois plus mélodique qui les distingue de ces deux modèles.

Dead Shape Figure – Cacoëthes

En quinze ans d’existence, Dead Shape Figure a connu une ascension fulgurante avec une signature sur Season Of Mist pour leur premier album (The Grand Karoshi – 2008) avant de revenir sur un label plus modeste (Dynamic Arts Records) puis de carrément se taire pendant cinq longues années. Cinq années durant lesquelles les finlandais changeront quelques membres avant de revenir sur une nouvelle structure (Inverse Records) avec ce Cacoëthes, reprenant les choses où elles avaient été laissées…

Mire – Shed

Dans la famille « claques venues de nulle part » ou plus exactement en l’occurrence de Denver, le duo Mire se pose là. Quand on pense duo américain qui fait du death, on aura tôt fait de penser aux excellents Slugdge (surtout qu’ils ont sorti rien de moins que l’un des albums de l’année en 2018) et même si musicalement on ne décèle pas d’influence directe des uns sur les autres, Mire réussissent comme Slugdge à proposer une musique fantastique qu’il ne sera pas aisé de décrire avec précision.

Majesty Of Silence – Zu Dunkel Für Das Licht

Nommé autrefois Culture Shock (1994-1996), Majesty Of Silence est un groupe de black metal officiellement né en 1996 en Suisse sous la forme d’un trio. S’en suivent trois albums en sept ans avant que le batteur ne quitte le navire suite à Lichtstille (2006). Huit longues années de hiatus plus tard (débuté en 2010), les deux membres restants décident de réactiver le groupe en 2016. Deux ans après, nous voilà avec Zu Dunkel Für Das Licht (« trop sombre pour la lumière »), un nouvel album très dense de quasiment 1 heure 20 dont la composition avait débuté au moment de [...]