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Counterparts – Private Room

Un an après You’re Not You Anymore, Counterparts fait son retour avec un nouvel EP pas vraiment composé de nouveaux titres ! En effet, les trois titres présents sur ce Private Room sont en fait des face-B d’albums précédents. Trois titres pour à peine six minutes, autant dire que les canadiens n’ont pas eu ici l’intention de s’étendre, et on ne le fera pas vraiment non plus.

Greyhaven – Empty Black

Commençons par préciser que le Greyhaven dont il s’agit ici n’est pas le Greyhaven anglais mais bien le Greyhaven américain. Ça tombe bien, il s’agit du plus intéressant des deux groupes. Les américains sur Empty Black, leur premier album, pratiquent un metalcore/rock qui rappelle Norma Jean ou Every Time I Die par exemple, mais avec un volet métal et à la fois plus mélodique qui les distingue de ces deux modèles.

Dead Shape Figure – Cacoëthes

En quinze ans d’existence, Dead Shape Figure a connu une ascension fulgurante avec une signature sur Season Of Mist pour leur premier album (The Grand Karoshi – 2008) avant de revenir sur un label plus modeste (Dynamic Arts Records) puis de carrément se taire pendant cinq longues années. Cinq années durant lesquelles les finlandais changeront quelques membres avant de revenir sur une nouvelle structure (Inverse Records) avec ce Cacoëthes, reprenant les choses où elles avaient été laissées…

Mire – Shed

Dans la famille « claques venues de nulle part » ou plus exactement en l’occurrence de Denver, le duo Mire se pose là. Quand on pense duo américain qui fait du death, on aura tôt fait de penser aux excellents Slugdge (surtout qu’ils ont sorti rien de moins que l’un des albums de l’année en 2018) et même si musicalement on ne décèle pas d’influence directe des uns sur les autres, Mire réussissent comme Slugdge à proposer une musique fantastique qu’il ne sera pas aisé de décrire avec précision.

Majesty Of Silence – Zu Dunkel Für Das Licht

Nommé autrefois Culture Shock (1994-1996), Majesty Of Silence est un groupe de black metal officiellement né en 1996 en Suisse sous la forme d’un trio. S’en suivent trois albums en sept ans avant que le batteur ne quitte le navire suite à Lichtstille (2006). Huit longues années de hiatus plus tard (débuté en 2010), les deux membres restants décident de réactiver le groupe en 2016. Deux ans après, nous voilà avec Zu Dunkel Für Das Licht (« trop sombre pour la lumière »), un nouvel album très dense de quasiment 1 heure 20 dont la composition avait débuté au moment de [...]

Neck Of The Woods – The Passenger

« Devin Townsend working with Converge« , voilà le genre de description qui incite a aller écouter un album ! Cet album se nomme The Passenger et il s’agit du premier long-format des canadiens Neck Of The Woods. Suite a un EP éponyme sorti en 2015, le combo de Vancouver a signé sur Basick Records, l’occasion d’exporter un peu plus sa mixture de metalcore et de death metal mélo-technique.

Sar Isatum – Shurpu

Sar Isatum est un jeune groupe de black metal originaire de Denver monté par les deux tiers du groupe de brutal death Vomit God. Le trio (désormais quintet suite à l’intégration d’un second guitariste et d’un claviériste) oeuvre dans une version mélodico-épico-symphonique du genre,  très inspirée par la première vague norvégienne, celle qui a réussi à mêler la puissance des orchestrations à ce son raw authentique. 

Unbowed – Through Endless Tides

Ayant officié auparavant sous le nom d’Arawn, Unbowed a opté pour son actuel patronyme en 2011, livrant depuis deux EPs et un premier album en 2014 (Collapse The World). Ces jeunes canadiens sont donc revenus cette année avec un second long-format aux envies d’ouvertures « métallisées », Through Endless Tides partant d’une base death metal mais allant bien souvent dans des contrées black, progressives, sympho-épiques voire core et pagan (!). Un mélange casse-gueule mais pas si désagréable que ça en a l’air…

SphereDemonis – The Revelation Of The Pyramids

Formé en 2013 du côté de Moscou, SphereDemonis aura attendu quatre ans pour sortir un véritable premier album. Le quintet russe puise son inspiration autour des civilisations accadiennes et sumériennes qu’il met en musique dans un mix de death metal (mélodique comme brutal) et de deathcore plus moderne, le tout surplombé d’un côté symphonique.

Bright End – Distance

Groupe italien assez confidentiel par chez nous, Bright End mériterait pourtant un peu plus d’exposition tant on ressent la passion et la sincérité dans leur musique. Distance est le second EP délivré par le quintet, trois ans après You’re Gonna Lose It All, et le hardcore à tendance mélodique du combo de Bassano Del Grappa se veut à fleur de peau.