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The Arusha Accord – Juracan

Voilà le genre de retour que l’on attendait plus ! Apparu en 2005 alors que SikTh et autres Dillinger Escape Plan trustaient les tops albums des amateurs de musiques aussi complexes que mélodiques, The Arusha Accord a décidé de cesser ses activités seulement quatre ans plus tard, au grand désarroi de leurs fans. Après un silence total de sept ans, le groupe anglais repointe le bout de son nez mi-2017 avec « Blackened Heart », puis remet ça avec « Vultures » trois mois plus tard avant d’attendre une année complète pour livrer un véritable EP.

Entropia – Vacuum

Ça démarre avec un long titre de 15 minutes, « Poison » qui joue sur la répétition, on y retrouve le côté psychédélique et même spatial, qu’on avait déjà goûté sur l’extraordinaire Ufonaut, mais on se demande d’abord si tout cela n’est pas un peu trop long… Et puis cette petite mélodie insidieuse s’ajoute à l’affaire quelques minutes avant la fin du morceau et marque les premiers points de la galette.

Mycelia – Apex

Formé en 2010 du côté de Zurich, Mycelia est un groupe affirmant vouloir repousser les limites des différents sous-genres du metal. Cela peut sonner un peu présomptueux mais une telle ambition peut aussi donner de bonnes choses. S’attaquant au monde, quelque peu surchargé, du metalcore façon djent, le sextet suisse compte y ajouter de l’originalité en puisant aussi quelques influences du côté du jazz ou de bandes originales de films.

Black Peaks – All that Divides

Réussir à accoucher d’un deuxième album inspiré, alors qu’on a livré en guise de premier album rien de moins que l’un des albums de l’année 2016, autant dire que voilà bien une délicate épreuve à laquelle se sont pourtant soumis avec courage les anglais de Black Peaks, seulement 2 ans après la sortie de Statues (faisant leur l’adage voulant qu’il faut battre le fer tant qu’il est chaud). On imagine la saine pression auxquels les 4 garçons ont du se confronter tant Statues a été bien accueilli à peu près partout et en particulier dans ces colonnes où nous [...]

Greyhaven – Empty Black

Commençons par préciser que le Greyhaven dont il s’agit ici n’est pas le Greyhaven anglais mais bien le Greyhaven américain. Ça tombe bien, il s’agit du plus intéressant des deux groupes. Les américains sur Empty Black, leur premier album, pratiquent un metalcore/rock qui rappelle Norma Jean ou Every Time I Die par exemple, mais avec un volet métal et à la fois plus mélodique qui les distingue de ces deux modèles.

Jesus Piece – Only Self

Jesus Piece est un quintet de Philadelphie repéré par Southern Lord suite à leurs précédentes sorties: deux EPs et un split avec Malice At The Palace. Le jeune groupe a tenu à ne pas rester cantonner dans la scène hardcore de laquelle il est pourtant pleinement intégré, leur son apparaît sur ce Only Self particulièrement massif, infusé par une aura beatdown bien crue ainsi que des parties plus violentes issues du death ou du grind.

Keep The Promise – Ghosts Of Revenge

La scène hardcore/metal italienne est en véritable ébullition, de nombreux groupes du coin émergent régulièrement et montrent souvent combien ils sont attachés aux racines de ces genres. Keep The Promise et son Ghosts Of Revenge ne vont pas déroger à la règle, mélangeant pour le coup les influences old school et new school pour un résultat à l’agressivité exacerbée.

Left Behind – Blessed By The Burn

Sorti une première fois en 2017, Blessed By The Burn, second album de Left Behind connait ici une seconde exposition via Pure Noise Records. Pour l’occasion, le label repart d’ailleurs dans ses incartades hardcore après quelques sorties pop-punk à la suite, sauf que le hardcore auquel nous avons affaire ici est métallisé et particulièrement lourd, bardé d’influences southern/sludge, ce qui dénote pas mal à côté de leur roster habituel !

Goner. – S/T

Goner. (avec un point) est un jeune groupe de Syracuse (l’américain, pas l’italien) qui s’est fait repéré par Pedram Valiani (Sectioned, Frontierer) au point que ce dernier en soit venu à s’occuper du mix de ce premier EP éponyme. Et si vous êtes familier des groupes de Valiani, vous savez d’emblée où vous allez tomber ! Goner. est en effet un trio à la frontière de genres métalliques et hardcore, du genre brutal et avec une production ultra imposante.

Funeral Mist – Hekatomb

Viktoria (Marduk), Hekatomb (Funeral Mist). Deux albums sortis à quelques jours d’intervalle avec comme dénominateur commun l’immense Mortuus/Arioch en tant que frontman et chanteur. Et même plus que simple chanteur/frontman puisque Funeral Mist est SA chose, son projet qu’il mène de main de maître depuis plus de 20 ans (la sortie du premier EP, Devilry, datant de 1998) et sur lequel il prend en charge tous les instruments et la composition.