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Live-report – Silent Planet/Acres/Comrades

Concert au Rock Café (Prague) le 10/12/2018:
Trois ans après mon premier live-report à Prague (celui d’In Hearts Wake), voilà que j’ai revécu le léger sentiment de gêne qui vient lors de la réalisation que ton nom n’est pas sur la guestlist. Non pas que je sois un énorme fan de Silent Planet (cf. ma chronique de leur album), ni d’Acres que j’avais pu voir il y a quelques mois avec Paerish, c’était surtout Comrades, groupe survolé rapidement avant de venir qui avait suscité mon intérêt. Bref, après une petite honte devant la fille de l’entrée, je suis [...]

Hellions – Rue

Peu convaincu par leur Opera Oblivia sorti il y a de ça deux ans, c’est un peu réticent que j’ai tenté l’écoute de son successeur nommé Rue, en espérant que Hellions ne le soit pas (à la rue, désolé). Non sans rire, cet album est franchement plus intéressant, sans trop modifier son style fait « post-hardcore à l’australienne » et de refrains fédérateurs, le groupe de Sydney est parvenu à moins se disperser et signe un espèce de concept-album aux mélodies simplement irrésistibles.

Silent Planet – When The End Began

Pochette sombre, titre dans les mêmes tons, tout laisse à penser que ce troisième album de Silent Planet ne va pas être la fête au village. Confirmation directe lorsque l’on jette un œil aux thématiques abordées dans ce When The End Began, de la drogue à la maladie en passant par la société de consommation ou les relations compliquées, là aussi on se dit que son écoute devrait nous secouer un peu. Pourtant le groupe californien brouille toutes les attentes en délivrant un metalcore assez conventionnel mais plutôt percutant, et non dénué d’émotions bien entendu.

Sylar – Seasons

Saviez-vous que le néo n’était pas mort ? En tous cas, Sylar prouve qu’en 2018 on peut encore sortir des albums du genre. Un genre qui aurait donc encore droit de cité aujourd’hui ? Ma foi pourquoi pas si la nostalgie vous prenait, Seasons correspondant à tous les critères (poncifs) du style que les new-yorkais accompagnent souvent de refrains emo et d’un gros son metalcore très actuel.

Atlas – Primitive

Le hardcore a souvent eu des préfixes, qu’ils soient pour des courants maintenant genres à part entière ou bien les mélanges de genres dont se revendiquent certains groupes pour essayer d’apporter une certaine originalité. Arrivent dans cette catégorie les jeunots d’Atlas et leur « northcore », une appellation provenant de leur provenance (oui), la Finlande. Une étiquette qui souligne des influences locales dans leur hardcore ?

The Arusha Accord – Juracan

Voilà le genre de retour que l’on attendait plus ! Apparu en 2005 alors que SikTh et autres Dillinger Escape Plan trustaient les tops albums des amateurs de musiques aussi complexes que mélodiques, The Arusha Accord a décidé de cesser ses activités seulement quatre ans plus tard, au grand désarroi de leurs fans. Après un silence total de sept ans, le groupe anglais repointe le bout de son nez mi-2017 avec « Blackened Heart », puis remet ça avec « Vultures » trois mois plus tard avant d’attendre une année complète pour livrer un véritable EP.

Mycelia – Apex

Formé en 2010 du côté de Zurich, Mycelia est un groupe affirmant vouloir repousser les limites des différents sous-genres du metal. Cela peut sonner un peu présomptueux mais une telle ambition peut aussi donner de bonnes choses. S’attaquant au monde, quelque peu surchargé, du metalcore façon djent, le sextet suisse compte y ajouter de l’originalité en puisant aussi quelques influences du côté du jazz ou de bandes originales de films.

The Agony Scene – Tormentor

Après Bleeding Through, voici un autre cador de la scène Myspace qui fait son retour ! Propulsé au devant de la scène metal/hardcore, le groupe était parvenu à signer chez Century Media suite à une fulgurante ascension au début des années 2000, avant de finalement splitter en 2008. Leur retour annoncé en 2013, c’est finalement cinq ans plus tard que les choses se concrétisent avec un line-up quelque peu modifié mais une envie d’en découdre toujours intacte.

Left Behind – Blessed By The Burn

Sorti une première fois en 2017, Blessed By The Burn, second album de Left Behind connait ici une seconde exposition via Pure Noise Records. Pour l’occasion, le label repart d’ailleurs dans ses incartades hardcore après quelques sorties pop-punk à la suite, sauf que le hardcore auquel nous avons affaire ici est métallisé et particulièrement lourd, bardé d’influences southern/sludge, ce qui dénote pas mal à côté de leur roster habituel !

Parkway Drive – Reverence

On ne présente plus Parkway Drive, mais on va le faire un peu quand même… Fondé en 2002 en Australie du côté de Byron Bay, le groupe est toujours là 16 ans plus tard, leader d’une vague metalcore qui s’est quelque peu effondrée autour de lui. Pour son huitième album, Reverence, la bande à Winston McCall (quasi intacte depuis ses débuts) démontre son savoir-faire en terme de metalcore mais tend à davantage s’ouvrir vers des contrées plus axées « hymnes de stades ».