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Vein – Errorzone

Gros disque sur lequel j’étais passé vraiment trop vite au moment de sa sortie (fin juin 2018)… Etant donné qu’il tourne en boucle depuis plusieurs jours, et qu’il va forcément s’introduire sans difficulté dans un top annuel pourtant loin d’être chiche, une chronique en bonne et due forme s’imposait… Rattrapage donc.

Sylar – Seasons

Saviez-vous que le néo n’était pas mort ? En tous cas, Sylar prouve qu’en 2018 on peut encore sortir des albums du genre. Un genre qui aurait donc encore droit de cité aujourd’hui ? Ma foi pourquoi pas si la nostalgie vous prenait, Seasons correspondant à tous les critères (poncifs) du style que les new-yorkais accompagnent souvent de refrains emo et d’un gros son metalcore très actuel.

Underoath – Erase Me

Bon c’est pas le tout et je sais pas pour vous mais moi je reconnais avoir parfois besoin de débrancher le cerveau et de me faire plaisir avec une galette immédiate, des mélodies faciles, des riffs accrocheurs et une voix flatteuse. Et en ce qui me concerne, le petit plaisir du moment, je le dois à Underoath, groupe dont j’avais en 2006 apprécié mais sans + l’album Define the Great Line, dont je n’avais pas du tout suivi la suite, et dont je n’attendais par conséquent strictement rien en 2018.

Le néo-métal en 2017 ? Ou pas. 3 albums de 2017 à retenir dans le genre.

5h40 du matin et je m’interroge : le néo-métal existe-t-il encore alors que 2017 se termine et que 2018 apparaît? Bon ok derrière ce titre racoleur et cette question à la con en ouverture de l’article, se cache surtout un prétexte pour écrire quelques lignes sur des albums sortis en 2017 que je rattache (un peu abusivement pour certains) au genre, ou qui me semblent en tout cas contenir en eux les éléments propres au néo métal des années 2000, avec un gros penchant pour la mélodie, la structure hyper classique couplet/refrain. Et surtout des albums que je retiens [...]

Graceful – No One Hears Us

Originaire de Nantes, Graceful s’attaque à un mélange de genres assez délicat: l’electro-rock, étiquette qui peut renfermer tout et n’importe quoi, dans le bon comme dans le mauvais sens du terme. Les quatre gaillards ont décidé d’élargir au maximum les influences et d’oser les expérimentations, faisant constamment le grand-écart entre les moments catchy et les passages plus aventureux, faisant de No One Hears Us une expérience unique.

First Rage – Les Liens Du Son

Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas jeté une oreille sur un groupe fusionnant hip hop et metal, français de surcroît ! Pas vraiment adepte de ce mélange depuis la l’explosion puis la quasi disparition intégrale de la scène néo, je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre avec cet album de First Rage, groupe lorrain formé en 2012.

Ocean Grove – The Rhapsody Tapes

Découvert l’an dernier avec l’EP Black Label (Sublime Volume), Ocean Grove revient déjà avec un premier long-format, l’occasion pour les australiens de démontrer que leur mélange de metalcore et de néo metal peut aussi tenir sur la longueur.

Twelve Foot Ninja – Outlier

Il y a des groupes dont le nom incite à venir écouter leur musique, puis il y a ceux pour qui c’est tout l’inverse. Je ne sais pas pourquoi mais rien qu’en lisant Twelve Foot Ninja au détour de chroniques ou de recommandations Youtube, la curiosité ne m’a jamais donné envie de cliquer dessus… jusqu’à ce qu’on m’envoie Outlier, leur second album (faisant suite à Silent Machine et deux EPs). Bon bah, essayons voir…

Ocean Grove – Black Label (Sublime Volume)

Avant d’écrire une chronique d’un groupe inconnu au bataillon, on se dirige vers Google pour chercher quelques infos sur ledit groupe. Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir qu’Ocean Grove n’est autre que le backing-band des Jonas Brothers ! (ignominie issue des studios Disney il y a quelques années, demande à ta petite sœur). Surprise rapidement passée, cet Ocean Grove-là n’est en effet pas le même, celui-ci venant tout droit de Melbourne. Formé en 2012, le groupe a déjà sorti un EP (Outsider) et voici aujourd’hui son petit frère…