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Drab Majesty – Modern Mirror

Oui je sais ce que vous vous dites : c’est quoi cette pochette ?? C’est vrai qu’elle est bien moche cette pochette. De même on peut avoir du mal à adhérer à l’imagerie très queer que se plaît à cultiver Deb Demure, leader androgyne de Drab Majesty.
Mais tout cela n’a absolument aucune importance face à la qualité de la musique de ce gaillard qui signe un excellent troisième album aux mélodies synthwave/pop complètement irrésistibles et réminiscentes des années 80. Il ne faut pas longtemps pour reconnaître les gimmicks et sonorités caractéristiques du genre, et les quelques influences new-wave [...]

Mundy’s Bay – Control Room

Réputé pour ses groupes de pop punk et ceux de hardcore plus vénères, Pure Noise Records change de registre avec Mundy’s Bay. En effet, le jeune groupe originaire de Quebec officie dans un indie rock plutôt calme et nostalgique, porté par la douce voix de sa vocaliste Esther Mulders.

Frank Iero And The Future Violents – Barriers

Depuis la fin de My Chemical Romance, Frank Iero (guitariste du groupe) ne s’est pas reposé sur ses lauriers. Ayant signé deux albums solo avant ce nouveau projet, le gaillard s’est ici entouré de Future Violents, groupe composé de son fidèle comparse Evan Nestor, Matt Armstrong (ex Murder By Death), Kayleigh Goldsworthy (Dave Hause And The Mermaid) et Tucker Rule (Thursday).

Polar Moon – Rituals (EP)

Premier EP pour Polar Moon qui est un trio né de la rencontre de Guillaume Bernard (guitariste et compositeur principal de Klone), et des moins connus Julien Lepreux et Julie Trouvé (qui a été chanteuse live du groupe Jabberwocky, inconnu au bataillon en ce qui me concerne). Autant le dire de suite, on se trouve sur ces 5 titres dans un registre très éloigné du registre habituel de Guillaume avec Klone, comme l’illustre l’entrée en matière, la très belle pièce pop/trip-hop « Facing the Wall ».
Même si « Love is not Enough » et son rythme jazzy/bossa nova surprenant (cuivre compris) brouille [...]

Blood Command – Return of the Arsonist (EP)

Faire des tartines pour parler d’un EP de 11 minutes aurait quelque chose de franchement insensé, non ? Oui mais voilà : en dehors de sa qualité intrinsèque évidente pour qui peut apprécier ce punk rock enragé qui flirte sans complexe avec la pop et dont le frontman est en fait une frontwoman qui s’époumone tant qu’elle peut, le grand intérêt de ce Return of the Arsonist aura été de me remettre en visibilité ces norvégiens dont j’avais écouté la dernière sortie (Cult Drugs en 2017) d’une oreille distraite… trop distraite!

Maraton – Meta

Encore un album qui va défier les catégorisations faciles, et compliquer l’existence des chroniqueurs… De prime abord j’ai eu envie de vous parler de ce groupe en le rapprochant de groupes que j’ai pu mettre en avant récemment comme les anglais de Black Peaks mais surtout les norvégiens de Ribozyme dont j’ai chroniqué le dernier album en date récemment. Tentation d’autant plus grande que Maraton partagent plusieurs points communs avec Ribozyme, à commencer par la nationalité (norvégienne donc) mais aussi le fait que les deux groupes sont signés chez Indie Recordings.

Health – Vol4 :: Slaves of Fear

4 ans… Il a fallu 4 ans pour que les américains de Health donnent enfin une suite à l’excellent Death Magic. Dans l’intervalle on a eu droit à plusieurs albums de remixes pas toujours très intéressants. Je n’avais même pas suivi leur actualité récente, et n’étais donc même pas au courant de l’arrivée imminente d’un nouvel album, et le 8 février il était là. Tout frais tout beau.

Bring Me the Horizon – Amo

Peut-être l’album qui fera couler le plus d’encre numérique en ce début d’année 2019, ce nouvel album des anglais de Bring Me the Horizon va (fort logiquement) diviser. Le groupe s’y éloigne en effet encore plus drastiquement de ses racines metalcore pour proposer quelque chose de radicalement différent. Vraiment radicalement différent…

Chroniques Express de Noël 2018

C’est toujours le même bordel en fin d’année. L’heure du bilan approche, et c’est là qu’on s’aperçoit qu’on n’a pas écrit toutes les chroniques qu’on pensait avoir écrites, ou qu’on a complètement oublié d’écrire quelques mots sur tel ou tel album qui le méritait pourtant. Sans compter les albums parus en toute fin d’année comme des petits sournois…

Hellions – Rue

Peu convaincu par leur Opera Oblivia sorti il y a de ça deux ans, c’est un peu réticent que j’ai tenté l’écoute de son successeur nommé Rue, en espérant que Hellions ne le soit pas (à la rue, désolé). Non sans rire, cet album est franchement plus intéressant, sans trop modifier son style fait « post-hardcore à l’australienne » et de refrains fédérateurs, le groupe de Sydney est parvenu à moins se disperser et signe un espèce de concept-album aux mélodies simplement irrésistibles.