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Bilan 2015 Metal / Hardcore – Krakoukass

Après un premier bilan consacré au black et au death, voici maintenant le bilan des meilleurs albums de metal (hors black et death donc) et de hardcore / noise et assimilés sortis en 2015, par genre et dans l’ordre alphabétique.
Les meilleurs albums de metal de 2015
6:33 – Deadly Scenes : Première claque de l’année 2015, d’autant plus inattendue que je n’étais pas spécialement amateur des français de 6:33 jusque-là. Faith No More + Carnival in Coal + Devin Townsend en gros…

Ghost – Meliora : Pas de tromperie sur la marchandise, les énigmatiques Ghost livrent là [...]

San Carol – Humain trop Humain

Bon cette fois j’espère que j’en termine pour de bon avec mes chroniques en retard de 2015… On peut dire que cette foutue année m’aura donné du fil à retordre, avec des découvertes et redécouvertes tardives à la pelle… Je termine donc (ou pas) avec un groupe français qui devrait réussir son incursion de dernière minute dans le top des albums rock de l’année 2015.

Vhöl – Deeper than Sky

Moi qui croyais en avoir terminé avec 2015… Essayez donc de faire un bilan convenable dans de pareilles conditions…
Bref, j’étais (encore une fois) passé à côté en 2013, du premier album éponyme de Vhöl, ce super groupe formé par le chanteur de Yob (Mike Scheidt), Aesop Dekker le batteur d’Agalloch (et aussi membre de Ludicra) et John Cobbett et Sigrid Sheie, deux membres d’Hammers of Misfortune.
Et voilà que la bande a remis ça en 2015, en sortant cet éblouissant Deeper than the Sky toujours chez Profound Lore. Bref le top des sorties metal de l’année passée s’en trouve encore chamboulé… Mais [...]

Bridge Burner – Mantras Of Self Loathing

Débarquant d’Aukland (Nouvelle-Zélande), Bridge Burner est un jeune quartet formé un peu plus tôt en cette année 2015 (sur les braises de Graves, un groupe local) et livrant là son tout premier EP.

Fucking Werewolf Asso – Why Do You Love Me Satan?

Derrière ce nom de groupe fleuri, ce titre d’album un tantinet débilitant et cette cover qui aurait pu faire partie d’un décor de film d’horreur de série Z, se cache un groupe suédois mélangeant punk et sons 8-bit tirées de vieilles consoles. Tout un programme pour un album bien barré !

Light Years – I’ll See You When I See You

Débarquant de Cleveland, Ohio, Light Years est le genre de groupe mélangeant pop et punk sans trop faire de remous pour rester accessible quoi qu’il arrive. Leurs modèles sont directement reconnaissables, ce sont les groupes qui ont marqué le genre à la fin des années 90/début 2000 grâce à des titres diffusés sur MTV (qui est une chaine musicale à la base, oui) ou sur quelques radios, des groupes tels que Blink 182 ou New Found Glory.

Blindside USA – Wave Of Regret

Blindside USA ne compte pas baisser le pied et continue de mener sa (très) jeune carrière à cent à l’heure. Alors que le groupe de Kansas City nous avait déjà gratifié d’une démo en début d’année, voici qu’il récidive avec ce Wave Of Regret, présentant six nouveaux titres de hardcore on ne peut plus rugueux.

Absolutist – Traverse

Menant avec Drainland la nouvelle scène crustcore irlandaise, Absolutist n’avait pas donné de nouvelle depuis ses splits avec Abest et Link, tous deux sortis en 2013. Une absence des radars désormais comblée par Traverse, nouveau trois-titres sortant sur neuf (!) labels en même temps.

Svalbard – One Day All This Will End

Dans le top de tête des jeunes groupes anglais ayant émergé ces dernières années, Svalbard donne enfin une suite à leur excellent EP Gone Tomorrow sorti il y a deux ans et à leurs trois titres parus sur le split avec Pariso. Cette suite s’appelle One Day All This Will End, soient huit nouveaux titres alliant puissance et rage avec une sensibilité faisant la différence.

Totem Skin – Weltschmerz

 
Second véritable album pour Totem Skin après le très bon Still Water Runs Deep (je vous avais pour ma part déjà parlé d’eux au travers de leur excellent EP These Ghosts Are Haunting Our Halls) et surprise en découvrant cet artwork, faisant penser à un John Baizley (Baroness) au rabais (signé en réalité par Chris Panatier, qui est français). Une cover pas vraiment à mon goût qui ne fait que renforcer la claque provoquée par la première écoute de ce Weltschmerz (et le plaisir durant les suivantes).