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Youth Killed It – Modern Bollotics

Youth Killed It est une toute jeune formation originaire de Norwich (UK). Les cinq gaillards n’ont pas chômé puisque seulement quelques mois après leurs débuts (en 2016), les voici qui débarquent avec un contrat (avec Rude Records) et Modern Bollotics, premier album mêlant (indie) rock, punk et même des éléments hip hop, le tout avec un côté divertissant et sans prise de tête venant des lyrics…

Shattered Blooms – Stained Years

C’est un fait, en musique comme presque partout ailleurs, les modes passent puis reviennent. Shattered Blooms (un nom qui ne vous est peut-être pas inconnu si vous suivez la chaîne Youtube d’un certain Caljbeut et ses « cartoons trash ») vient de Dijon et propose avec ce Stained Years son premier album, illustration du retour en force d’un genre né dans les années 90: le grunge.

Planning For Burial – Below The House

Planning For Burial, c’est le projet d’un seul homme, un certain Thom Wasluck, le genre de mec lambda de Pennsylvanie qui a décidé un jour de 2005 de le débuter sans recourir à l’aide d’une tierce personne, que ce soit pour la confection d’albums (produits à la maison) et même pour ses prestations live. Un aspect solitaire qui transparaît totalement dans la musique qu’il produit, Planning For Burial étant marqué par une aura profondément triste, voire dépressive.

Alfahanne – Blod Eld Alfa

Petite découverte de cette année, le groupe Alfahanne qui sort en 2017 son 3ème album, Det Nya Svarta chez Indie Recordings. Mais avant de se pencher dans quelques jours sur ce nouvel album, petit retour sur leur deuxième album découvert dans la foulée. Sorti en 2015, Blod Eld Alfa fait suite à Alfapokalyps et à un split avec Shining.

Saviour – Let Me Leave

Recevoir des albums promos, c’est sympa mais parfois rien qu’en voyant les photos du groupe (au style assez fashion) ou le style abordé (« heavy melodic », ou comment être le plus vague possible), bah on n’a pas vraiment envie de tenter l’écoute. Puis quelques temps après, on daigne enfin essayer et on peut reconnaître ses erreurs: Saviour n’est pas le groupe totalement inintéressant auquel on pensait avoir affaire et ce Let Me Leave contient pas mal de qualités.

Dool – Here Now, There Then

Bon d’accord le nom du groupe est un peu pourri et fait un peu repoussoir tant il sent la douloureuse panne d’inspiration. Pourtant au-delà du rapprochement avec le groupe américain dont le nom commence par un « T »,  Dool signifie surtout « Exil » en hollandais, un mot qui colle au final plutôt bien à l’ambiance sombre de ce Here Now, There Then premier album de ces bataves qui sont issus de groupes comme the Devil’s Blood (le bassiste et batteur) et Gold, auxquels il faut ajouter la chanteuse Ryanne Van Dorst aussi (in)connue sous le pseudonyme de Elle Bandita.

The Cherry Wave – Shimaru

Second véritable album pour The Cherry Wave, groupe originaire de Glasgow appréciant le son shoegaze typique qu’il nous sert dans un grain noisy pendant ce Shimaru. Si Avalancher (2014) sonnait assez cru avec moult larsens et des vocaux noyés dans la réverb, les écossais, bien que conservant cet écrin si cher aux classiques du genre, y assimilent désormais un peu plus de mélodies vocales. Un choix gagnant !

Cloud Nothings – Life Without Sound

Dylan Baldi et sa bande sont de retour. Après presque deux ans de silence suite à l’excellent split collaboratif avec Wavves, Cloud Nothings a pris son temps pour composer Life Without Sound, nouvel album au titre annonçant une conséquente baisse de volume ? De dynamisme ? D’énergie rock’n roll à laquelle le groupe de Cleveland nous avait habitué ? Loin de là, mais pourtant quelque chose a changé…

Woes – S/T EP

Des groupes qui s’appellent Woes, il y en a quelques-uns actifs. Un sympathique groupe de blackened crust danois, un groupe de black metal anglais… et sûrement d’autres. Non ce Woes-là est aussi britannique mais officie dans un registre beaucoup moins agressif, plus concrètement dans une pop punk plutôt enjouée.

Sunndrug – Exit Wounds

Comprenant en ses rangs d’anciens Norma Jean/Spitfire, on était en droit de s’attendre à une déflagration de riffs chaotiques, de cris et de nerfs à vif chez Sunndrug. La surprise est donc de taille lorsque l’on lance ce Exit Wounds. Mélangeant rock alternatif, electro et autres atmosphères issues de bien d’autres styles, ce premier album ne sonne vraiment pas comme on l’aurait attendu !