Latest Content

Chon – Grow

Même si il y eut des exemples de rock instrumental dès les 60s, il semble que le rock se libère de plus en plus du format chanson et prenne ses aises avec le mode instrumental depuis quelques années, en fait depuis l’avènement du post-rock et sa forme plus complexe, le math rock, où la musicalité de l’instrumentation est assez riche pour ne plus avoir à servir d’écrin à une voix.
Chon s’inscrit ainsi sur la voix musicale tracée par un Don Caballero ou Tortoise, tout en ayant depuis leurs débuts plutôt été écoutés par une base de fan portés [...]

Mutoid Man – Bleeder

Après l’apéritif de 17 minutes (Helium Head) balancé l’an passé, Mutoid Man revient cette année pour enfoncer le clou d’une collaboration qui a tout de la réussite éclatante, avec un vrai album (ou presque, 30 minutes à peine au compteur) à la pochette toujours aussi cartoonesque et colorée. L’urgence est toujours au rendez-vous du menu concocté par Stephen Brodsky (la voix et la guitare des excellents Cave In) et son compère Ben Koller (le batteur de Converge), complétés du moins connu bassiste Nick Cageao.

Turnover – Peripheral Vision

A l’instar de Title Fight, de nombreux groupes estampillés « pop-punk » prennent ces derniers temps le parti de se tourner vers des sonorités plus nostalgiques, Turnover est de ceux-là. Entre indie, emo et post-punk (le pouvoir au delay !), Peripheral Vision suit une voie assez inattendue.

Beardfish – +4626-Comfortzone

Beardfish est encore un groupe que je connais pour avoir écouté quelques albums dans le passé, sans jamais être vraiment passionné, et qui seulement en 2015 sort un album qui m’emballe réellement et justifie l’écriture de cette chronique.

Steven Wilson – Hand. Cannot. Erase.

Darkantisthene :
Faut-il que ce nouvel album solo de Steven Wilson soit exceptionnel pour que les lecteurs retrouvent à nouveau la plume du plus mystérieux des chroniqueurs : Joss. Exceptionnel au point de faire se reformer le célèbre duo que vous pouvez retrouver sur la nombreuse chronique de Marbles (Marillion) ? J’en ai bien peur, chers lecteurs.

Faith No More – Sol Invictus

Qui eut cru que Faith No More reviendrait finalement avec un nouvel album 18 ans après le très bon Album of the Year ? La reformation de la bande à Billy Gould en 2009 qu’on croyait éphémère (qui a dit pour l’argent ?) et limitée à quelques concerts semble pourtant finalement s’inscrire dans la durée puisque 6 ans après le groupe sort un nouvel album, ce Sol Invictus, inespéré. Les reformations ne sont pas toujours une bonne idée et les exemples de retours ratés sont légion, qu’allait-il en être concernant un des groupes les plus importants des années 90 ?

Marriages – Salome

Quand 2 membres de Red Sparowes (le bassiste Greg Burns et la guitariste Emma Ruth Rundle) décident de monter un nouveau projet, on est en droit d’espérer que le résultat sera plus intéressant que ce qu’ils proposent avec leur groupe d’origine.

Drenge – Undertow

Histoire de famille, Drenge est un duo guitare/batterie (complété d’un bassiste pour le live) anglais, composé de deux frères Loveless. Les deux jeunots ont déjà livré un premier album éponyme de bonne facture en 2013, et voilà qu’ils nous reviennent cette année avec leur 2ème album.

Speak Low If You Speak Love – Everything But What You Need

C’est fou comme un passage à l’acoustique peut vous transformer un genre musical. Ce genre musical, c’est la pop punk, vous savez ce style énergique et souvent sautillant qui base surtout son propos sur la bonne humeur. Et bien là, Ryan Scott Graham, guitariste de State Champs, change diamétralement d’univers dans Speak Low If You Speak Love et ce nouvel album dont le bison sur la cover se révèle en réalité très doux et demandeur de papouilles.

Klone – Here Comes the Sun

La chose est donc désormais entendue, et il faudra vraisemblablement s’y faire (à moins que…) : Klone ne fait plus de metal.
Car derrière cette pochette, hommage évident à Koh Lanta (influence non moins évidente du groupe), Here Comes the Sun apparaît très nettement comme l’album le plus apaisé du groupe, dans lequel on ne retrouve au final que peu de traces de distortion.