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Highly Suspect – The Boy Who Died Wolf

Un peu plus d’un an après un premier album qui fit son petit effet et que j’avais retenu comme l’un de mes albums de l’année, les new-yorkais de Highly Suspect remettent le couvert en proposant encore une fois une pochette bien particulière. Moins moche que celle de Mister Asylum, elle n’en reste pas moins également étrange et décalée, avec ce petit parfum années 80s qui me fait penser à la série Stranger Things, sans que je sache bien définir pourquoi.

Helms Alee – Stillicide

L’un des groupes de rock les plus intéressants de la scène métal (ou inversement) est de retour cette année avec ce Stillicide, qui fait suite à l’énorme Sleepwalking Sailors, un album dont il semblait invraisemblable d’imaginer que le groupe parvienne à le surpasser.

Emma Ruth Rundle – Marked For Death

(Re)connue pour ses participations en tant que guitariste chez Red Sparowes, chanteuse/guitariste chez Marriages et The Nocturnes, Emma Ruth Rundle officie aussi en solo. Marked For Death, sa seconde livraison full-length après Some Heavy Ocean (2014) nous montre combien sa musique, même imprégnée d’influences post-rock/shoegaze de ses (anciens) groupes, s’en démarque pourtant en s’inscrivant davantage dans une folk mélancolique prenant parfois des airs gothiques…

Balance And Composure – Light We Made

Il y a deux catégories de groupes, ceux contents de leur recette qui fonctionne, restant bien ancrés dans leur style musical avec le risque d’un peu se répéter mais avec l’assurance de ravir leur fanbase; puis il y a ceux qui font le choix de se remettre en question, quitte à changer de style et risquer d’un peu déboussoler leurs aficionados. Avec ce Light We Made, Balance And Composure appartient à cette seconde catégorie, changeant considérablement la donne en comparaison avec tout ce que le groupe de Doylestown, Pennsylvanie, avait produit auparavant.

Découvre un groupe qui tue : Barishi

Si vous êtes comme moi, il est probable que vous n’ayez jamais entendu parler de Barishi, ce groupe américain formé en 2012 dans le Vermont, et qui sort cette année son 2ème album chez Season of Mist : Blood from the Lion’s Mouth. Or il se trouve que cet album, et plus généralement ce groupe m’ont mis une claque pas possible, claque accentuée par la découverte des deux autres réalisations du groupe précédant ce nouvel album.

Goblin Cock – Necronomidonkeykongimicon

Cela faisait de longues années que ces mystérieuses entités du stoner rock au nom fleuri n’avaient pas donné de nouvelles. Les gars de San Diego, responsables de clips particulièrement badass (matez donc ça et ça) il y a une dizaine d’années, sortent donc de leur silence en livrant enfin leur troisième album (le dernier étant sorti il y a huit ans) qui annonce une fois de plus la couleur: on joue sur le côté dark mais on ne se prend pas au sérieux (Necronomidonkeykongimicon, quel titre !).

Billy Talent – Afraid of Heights

Sur le papier, les choses étaient simples : on annonçait un nouveau Biffy Clyro et un nouveau Billy Talent pour 2016. Si j’avais du parier sur l’un il est évident que j’aurais mis tous mes kopecks sur le premier, n’attendant plus grand chose du deuxième. Sauf que dans les faits, le nouveau Biffy (Ellipsis) s’avère malheureusement d’une médiocrité à pleurer, et à l’inverse Billy Talent se montre enfin à nouveau à la hauteur des promesses de ses deux premiers albums (je ne compte pas l’album sorti sous le nom de Pezz).

Hellions – Opera Oblivia

L’Australie possède actuellement une scène en core plutôt active, et nombre de ces groupes atterrissent chez UNFD. Hellions vient de Sydney et propose avec ce Opera Oblivia son troisième album dont la fiche promo nous promet comme un vrai monument du genre. Si vous appréciez la scène « post-hardcore » ricaine (celle avec guillemets), ce sera peut-être le cas pour vous, sinon…

The i.l.y’s – Scum With Boundaries

Deuxième album de cette formation qui est en fait le side-project de deux des furieux de Death Grips, dont le leader Zach Hill (complété d’Andy Morin), Scum with Boundaries est une excellente surprise même si l’on n’a (comme moi) jamais écouté le premier album, et même si on a jamais complètement adhéré aux sorties hip-hop bruitistes signées Death Grips.

letlive. – If I’m the Devil…

Dès l’entrée en matière « I’ve Learned to Love Myself », mélancolique (et très belle), on sent tout de suite que quelque chose a changé chez letlive. Apaisé, plus calme, et mettant davantage en avant les talents de chanteur de Jason Aalon Butler, If I’m the Devil… est clairement l’album qui confirme la métamorphose pour les américains après le changement amorcé sur The Blackest Beautiful sorti en 2013, encensé par les uns et honni par les autres qui y voyaient déjà une trahison manifeste après un Fake History qu’on pouvait aisément ranger à côté des albums d’Underoath.  Et cette métamorphose en rappelle [...]