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Infant Island – S/T

Etre novateur en matière de screamo est souvent une rude affaire pour les groupes du genre. Tout ou presque semble avoir été fait par les cadors des années 90, mais une jeune génération  (basée essentiellement en Virginie, comme Ostraca par exemple) se réapproprie ces influences et parvient parfois à redistribuer les cartes, Infant Island pourrait bien devenir un grand nom à suivre avec un premier album de cet acabit.

Trautonist – Ember

Après le petit succès de leur premier album éponyme (2016), Trautonist fait son retour, à nouveau à cheval entre deux styles distincts: le black metal et le shoegaze. Et si la tendance de ce mix de genres est souvent rencontrée ces dernières années, le duo allemand s’emploie à sonner original, parvenant à capter l’aura onirique du shoegaze et de la mêler à des dynamiques plus frontales.

Launder – Pink Cloud

Nouvelle tête du style shoegaze/dreampop américain, Launder repose sur les épaules d’un certain John Cudlip, jeune homme ayant débuté la musique en débarquant à L.A. suite à une rencontre avec Jackson Phillips de Day Wave (groupe d’indie/synthpop californien). Pour son premier EP, Cudlip a su s’entourer, notamment de Zachary Cole Smith (guitariste de DIIV) et de la chanteuse frenchie Soko, tous trois plongeant ce Pink Cloud dans un bain totalement 80’s.

VLMV – Stranded, Not Lost

Autrefois nommé Alma, le groupe britannique connait un second souffle en stylisant son patronyme en VLMV (mais je présume qu’on gardera la prononciation initiale). Fondé notamment par un membre de Codes In The Clouds (Ciaran Moharan), le duo londonien (complété par le songwriter Pete Lambrou) livre un nouvel album où le post-rock se veut axé sur les atmosphères, tantôt ambient, tantôt plus shoegaze, toujours avec cette touche classique moderne avec son piano, souvent sensiblement proche d’un Radiohead voire d’un Sigur Ros quand le chant tout en fragilité s’ajoute au paysage.

Møl – JORD

Comme un paquet de courants musicaux un brin novateurs, le post-black metal aussi connu sous le nom de blackgaze voit aujourd’hui de très nombreux groupes s’attaquer à ce style popularisé suite au succès de Deafheaven et son Sunbather. Møl vient du Danemark et aurait pu être un énième groupe du genre étant donné qu’il utilise les mêmes arguments que beaucoup de ses congénères, sauf que le quintet d’Aarhus parvient à imposer sa propre vision du style et à marquer l’esprit.

Baume – Les Années Décapitées

Baume est un jeune projet solo mêlant black metal et autres expérimentations né en 2017. A sa tête, on retrouve Gaetan Juif, déjà très actif avec Cepheide et Rance, projets déjà hautement qualitatifs, Les Années Décapitées ne va pas déroger à la règle. 

ISON – Andromeda Skyline

ISON est un duo suédois formé par Heike Langhans (Draconian, LOR3L3I) et Daniel Anghede (Crippled Black Phoenix, Hearts Of Black Science) en 2015. La même année, le duo a sorti son premier EP Cosmic Drone, un EP qui voit enfin sa suite sortir après trois ans de silence…

Slowly Building Weapons – Sunbirds

En 2007, Slowly Building Weapons faisait une entrée en fanfare dans la scène hardcore australienne avec Nausicää, premier album dévastateur de « big-chord-core » (étiquette autoproclamée) mixant chaos et extrême. Des promesses à l’époque totalement balayées lorsque le groupe annonçait la fin de ses activités seulement un an après avoir livré cette bombe. Dix ans plus tard, c’est avec surprise qu’Art As Catharsis annonce le retour du gang de Sydney avec un second album tout aussi méchant que son prédécesseur mais aux champs beaucoup plus ouverts.

Nesseria – Cette érosion de nous-mêmes

2017 est une année charnière pour Nesseria, le groupe orléanais actif depuis 2003 a récemment bouleversé son line-up en accueillant en ses rangs un nouveau vocaliste. Un changement d’effectif qui aura une énorme répercussion dans Cette érosion de nous-mêmes, leur troisième album long-format qui creuse un fossé de taille avec les albums précédents…

Deafcult – Auras

Révélé en 2015 par une excellente démo éponyme (contenant l’énorme morceau « Akira » dont le clip emprunte des images du culte « The Doom Generation » de Gregg Araki), Deafcult a bien pris son temps pour mieux revenir deux ans plus tard avec leur premier full-length sous le bras. Les six australiens n’ont pas changé leur fusil d’épaule, confirmant les attentes engendrées par leur démo.