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Bethany Curve – Murder!

Fondé en 1994 à Santa Cruz (Californie), Bethany Curve est apparu alors que le genre shoegaze battait déjà un peu de l’aile tandis au profit de l’effervescence grunge. Le groupe a tout de même sorti quelques albums, notamment Mee-Eaux (1995), Skies A Crossed Sky (1996) ou encore You Brought Us Here (2001), et un EP Flaxen (2003), ce dernier étant la dernière sortie du groupe avant une longue pause de quinze ans. Du line-up originel ne reste que Richard Millang (chant/guitare) et David Mac Wha (batterie), ensuite rejoints par Lisa Dewey (chant) et Nathan Guevarra (guitare). Murder! est donc [...]

Morild – Så kom mørket…

Si vous aimez les records, voici certainement celui du plus long titre d’album de 2019 ! En effet, Så kom mørket og tog mig på ordet En sort sky af minder I afgørende stunder Frosset fast til mit indre Jeg håber det forsvinder med lyset At dø eller blive fri est le genre d’albums à faire criser les téléchargeurs qui aiment écrire le nom complet des albums sur leurs dossiers. Cet album est donc le premier de Morild, mystérieux quintet danois qui a donc découpé son titre d’album pour en faire six morceaux. Ah oui, et si vous n’aviez [...]

Sylvaine – Atoms Aligned, Coming Undone

Sylvaine est une multi-instrumentiste norvégienne aussi connue sous le nom de Kathrine Shepard. Atoms Aligned, Coming Undone est son troisième album, faisant suite à Silent Chamber, Noise Heart (2014) et Wistful (2016). La jeune femme n’est ici pas seule aux manettes puisque l’on trouve aussi crédité Stephen Shepard (vraisemblablement de sa famille) et un certain Neige. Ce dernier contribue donc à donner à cet album une touche Alcest très reconnaissable dès l’ouverture de l’album.

Teenage Wrist – Chrome Neon Jesus

Autrefois maison mère de tout ce qui se faisait de mieux en matière de punk rock (en même temps, c’est un certain Brett Gurewitz de Bad Religion qui l’a fondée), Epitaph Records a ensuite ouvert son catalogue à d’autres styles plus ou moins liés, signant de nombreuses formations incontournables (Converge, Architects, Parkway Drive ou encore Bring Me The Horizon) ainsi que d’illustres inconnus. Teenage Wrist fait partie de cette seconde catégorie.

Slow Crush – Aurora

Le shoegaze connaît un regain d’intérêt ces dernières années entre le retour aux affaires de Slowdive ou le succès de Nothing, les nostalgiques des atmosphères cotonneuses sur fond de murs de guitares peuvent être aux anges. Originaire de Belgique, Slow Crush déboule à son tour dans le game avec ce Aurora, premier long-format faisant suite à l’EP Ease et signé chez les excellents Holy Roar Records qui sort un peu de sa zone de confort hardcore torturé.

Infant Island – S/T

Etre novateur en matière de screamo est souvent une rude affaire pour les groupes du genre. Tout ou presque semble avoir été fait par les cadors des années 90, mais une jeune génération  (basée essentiellement en Virginie, comme Ostraca par exemple) se réapproprie ces influences et parvient parfois à redistribuer les cartes, Infant Island pourrait bien devenir un grand nom à suivre avec un premier album de cet acabit.

Trautonist – Ember

Après le petit succès de leur premier album éponyme (2016), Trautonist fait son retour, à nouveau à cheval entre deux styles distincts: le black metal et le shoegaze. Et si la tendance de ce mix de genres est souvent rencontrée ces dernières années, le duo allemand s’emploie à sonner original, parvenant à capter l’aura onirique du shoegaze et de la mêler à des dynamiques plus frontales.

Launder – Pink Cloud

Nouvelle tête du style shoegaze/dreampop américain, Launder repose sur les épaules d’un certain John Cudlip, jeune homme ayant débuté la musique en débarquant à L.A. suite à une rencontre avec Jackson Phillips de Day Wave (groupe d’indie/synthpop californien). Pour son premier EP, Cudlip a su s’entourer, notamment de Zachary Cole Smith (guitariste de DIIV) et de la chanteuse frenchie Soko, tous trois plongeant ce Pink Cloud dans un bain totalement 80’s.

VLMV – Stranded, Not Lost

Autrefois nommé Alma, le groupe britannique connait un second souffle en stylisant son patronyme en VLMV (mais je présume qu’on gardera la prononciation initiale). Fondé notamment par un membre de Codes In The Clouds (Ciaran Moharan), le duo londonien (complété par le songwriter Pete Lambrou) livre un nouvel album où le post-rock se veut axé sur les atmosphères, tantôt ambient, tantôt plus shoegaze, toujours avec cette touche classique moderne avec son piano, souvent sensiblement proche d’un Radiohead voire d’un Sigur Ros quand le chant tout en fragilité s’ajoute au paysage.